Ahah ! j'avais parlé trop vite. Il m'a suffi d'aller en ville (ce quine fut pas facile à décider, vu la chaleur) pour avoir des choses à raconter. Au début je voulais trouver des tongs & un maillot de bains, mais vu la chaleur je me suis cantonnée à Virgin. J'ai acheté des classeurs + intercalaires pr ranger mes cours, le tome 1 de l'intégrale de Michel Vaillant pour P. (le cahier de vacances c'était maths + physique + SVT, donc non), "un anglaise à Paris" de Nancy Mitford (les chroniques de sa vie à Paris publiées dans la presse anglaise), le DVD de "Volver" de Almodovar (ce qui me rappelle que j'avais été le voir avec les filles au Mazarin en VO) et celui de "Jawbreaker". Le résumé du film c'est : trois futures prom queens tuent accidentellement une camarade. La jaquette est tricolore avec des paillettes et des actrices (dont Rose McGowen) habillées totalement 90's (d'ailleurs, il y avait un coffret avec 5 films "de fille", et je crois qu'à nous deux on les a tous. Tu crois qu'il faut qu'on s'inquiète ?). En plus je viens de m'apercevoir qu'il est interdit au -12 ans. T'as vu, je suis trop une rebelle. Si ça se trouve, je vais me faire piercer la langue, et ensuite je me déciderai à jeter les intercalaires qu'on a depuis la 6ème pour utiliser les nouveaux !!
Tuesday, June 24, 2008
Peyras
bon alors euh c'est pas que je veux pas mettre à jour mais j'ai vraiment rien à raconter, et comme il va déjà falloir que je fasse un résumé de Peyras à M. tu pourras le lire (flemme de le faire deux fois). Et puis j'ai pas envie de me plaindre ou de dire du mal de certaines personnes aujourd'hui. Donc tu auras juste les photos.
la bergerie
la vue de la bergerie
Etienne, Antoine, Coline, Jessica, Joris
le paysage de notre balade en montagne (tt au fond c'est le pic du midi, mais on voit pas bien l'antenne)
Wednesday, June 18, 2008
expositions

ai acheté Vogue, pour en conclure qu'on devrait retourner à Paris cette année, uniquement pour les expositions de l'été :
rétrospective Valentino au musée des Arts-Déco du 17 juin au 21 septembre
les Parisiennes de Kyraz au musée Carnavalet jusqu'au 21 septembre
Richard Avedon au musée du Jeu de Paume du 1er juillet au 28 septembre (celui qui a fait, entre autre, la photo de Davida avec les éléphants)
je veux y allllllllllllllllllllllllllllllller
robe Mexx & Converses rouges
Hier j'ai été en ville avec Clémentine pour me trouver une robe pour le mariage de Cécile. Ca nous a pris 5 heures et pas mal d'argent (au moins pour moi) - mais d'un autre côté pouvoir passer autant de temps à faire les boutiques sans avoir à se dire "vite vite, j'ai encore des maths à réviser", ça n'a pas de prix.
Donc j'ai acheté une robe chez Mexx (en photo, mais la dite photo est pas géniale). C'est une robe longue bustier bordeau à bretelles amovibles. Elle est uni sauf en bas où tu as des losanges blancs et beiges. Et pour mettre dessus si jamais il fait froid j'ai acheté un boléro noir à petit col châle. La robe me va bien et elle est assez simple tout en ayant une certaine tenue grâce à la longueur. Dans les boutiques je la trouvais vraiment bien, mais maintenant j'ai un gros doute. Je trouve toujours qu'elle me va trè bien, mais je ne sais pas vraiment si elle sera adaptée pour le mariage. sans compter que je ne sais absolument quelles chaussures je mets avec. Chez Zara j'avais vu des sandales dorées à lanières tressées qui allaient fantastiquement bien avec. Problèmes : 1) elles coûtaient 75€ et 2) même pour moi le talon était haut et j'étais quasiment sûre de me tordre la cheville à répétition avec. A la place j'ai (enfin) acheté des Converses rouges (qui, soit dit en passant, me font des ampoules...).
Sunday, June 15, 2008
Sagan

Le premier point faible du film, c'est son manque d'histoire : regarde la bande-annonce, il y a tous les événements du film dedans. Dans la première demie-heure du film, Françoise Sagan achète une maison dans les environs de Deauville. Tous les résumés du film sont axés sur cette maison , qui est censée être son reflet de sa gloire à sa pathétique décadence (oui, moi aussi je fais dans le cliché). Seulement à aucun moment dans le film on n'a vraiment l'impression que cette maison est son pilier. Elle y passe en coup de vent, pour écrire, entre deux fêtes, un amant et une maîtresse, un accident de voiture ou un procès pour possession de drogue. Alors soit le film est raté, soit il reflète très bien à quel point elle a toute sa vie essayé de recréer une grande famille aimante pour finalement être seule et oubliée. D'une manière comme d'une autre, il ne m'a pas convaincue. La performance des acteurs n'est pas à remettre en cause, surtout pas celle de Sylvie Testud (son maquillage est impressionant quand on atteint les dernières années de l'écrivain). Jeanne Balibar en Peggy Roche est très bien aussi, et les seconds rôles masculins sont impeccables, surtout Palmade et Polalydès. Mais à aucun moment on ne s'attache au personnage ou à sa philisophie de vie. On dirait plutôt une gamine gâtée, qui est devenue célèbre à 18 ans et est restée à cette âge-là (un peu comme la théorie de alexander dans "Fashion Babylon"). Elle garde toujours une voix enfantine doublée de petits regards faussement timides, qui accompagnent des caprices de plus en plus ridicules au fur et à mesure qu'avance le film. La fin est vraiment pathétique, mais je n'ai pas réussi à avoir de la peine pour elle, parce qu'au fond c'est elle la première responsable.
Non, ce qui m'a le plus marquée dans ce film c'est surtout que je me suis aperçue à quel point elle avait laissé peu de trace à notre époque. Qui parlait encore d'elle avant sa mort en 2002 ? je savais qu'elle existait, mais je n'aurais jamais lu "Bonjour tristesse" sans son décés. Elle a été un brillant écrivain, dont les livres sont étonnament modernes. Elle a été une figure du tout-Paris intellectuel, elle a cotoyé tous ceux qui ont formé la littérature moderne, de l'écriture à l'édition. Elle a été une icône française à l'étranger, où elle incarnait la vie à la française. Elle a été une journaliste emblématique dans Elle sous la direction d'Hélène Lazareff. Et maintenant, il en reste juste 2 paragraphes sur Wikipédia (deux paragraphes) et une mère qui, au téléphone, te dit "de toute façon, c'était pas une personne très intéressante".
Saturday, June 14, 2008
compte-rendu du 14.06.08
Dans le conpte-rendu qui suit, nous étudierons la journée de Camille, étudiante en vacances depuis une journée.
Observons Camille qui, le soir du dernier jour de l'année, avait décidé de se coucher tôt après avoir regardé "Aladdin" (dont nous traiterons dans un article ultérieur avec d'autres films). D'après un théorème obscure, "chaque fois que Camille aura décidé de se coucher tôt et de passer une nuit tranquille, son voisin aura décidé, lui, de faire la fête jusqu'à 3h du mat'." Le sujet paraît passablement contrarié par cette loi. Notons cependant qu'il en résulte trois conséquences plus ou moins positives : elle a pu lire la moitié des "yeux jaunes du crocodile", de Katherine Pancol ; elle a une illumination sur comment résoudre la question 4 de l'exercice 3 du partiel de maths (même si ça lui aurait été plus utile pendant le partiel - en fait
P(X=k, Z=n) = P(X=k, Y=n-k),
et on obtient bien une loi binômiale) ; et pour la première fois en dix-huit ans d'existence, elle s'est levée à 10h24.
Camille décide donc d'aller au cinéma, puisqu'elle n'a rien d'autre à faire à part du ménage. Cependant, il existe un autre théorème qui dit que "tous les films intéressants sortent en salle quand Camille a des révisions". Notre demoiselle va donc voir "Sagan", et en fera le résumé/critique plus tard. Comme elle n'a pas envie de rentrer chez elle, elle décide d'aller à Zara. Toutefois, à cause de la GayPride toulousaine (elle non plus ne savait pas que c'était aujourd'hui), elle doit renoncer à son projet et se contenter d'essayer à peu près tous les vernis de Dior/Chanel aux GF, pour finalement n'en acheter aucun ("trop marron. trop orange pompier. trop transparent. trop rose. trop foncé. eurk, des paillettes !"), mais ressortir avec des ongles très colorés.
En conclusion, nous pouvons dire que Camille aura passé ue journée aussi improductive qu'agréable, et ce de manière tout à fait légitime.
Thursday, June 12, 2008
I hate the world today
Résumons. Demain à 17h je suis en vacances, et j'ai avancé de exactement zéro centimètre depuis le début de l'année. A tel point que le projet le plus excitant de mes vacances, ça va être de travailler à la trésorerie de l'hôpital. Le seul réel changement, c'est que maintenant j'ai un moyen de transport plus rapide pour avancer, si je m'y décide.
J'ai envie de voyager.
Certains jours je t'en veux vraiment.
Saturday, June 7, 2008
random sorcellery
La fin de l'année approche et moi je fais n'importe quoi pendant mes partiels. On ne sait jamais, des fois que j'aurais un echance de redoubler, ça serait dommage de la laisser passer...
En ce moment je regarde des épisodes de "Sabrina the teenage witch". Ca a vieilli mais c'est toujours marrant. Et je redécouvre plein de références dans les dialogues et même jusque dans le générique : à un moment Sabrina se retrouve habillée en Holly Golightly (il faut absolument que je m'achète ce livre...).
La fin de l'année se rapproche et les projets - rentrer chez soi mis à part - commencent à s'accumuler ; vu mon emploi du temps, je n'ai pas trop à choisir entre "travailler" ou "sortir", c'est déjà bien. Mais ensuite, entre deux invitations qui tombent le même week-end, que choisir ? Fêter l'anniversaire de rémy - le copain de Clem - et passer une soirée avec des gens que je ne connais pas, pour ensuite ne voir personne le reste du week-end ? ou dans la montagne avec les autres membres de Lis&Rature (où mes chances d'attraper des coups de soleil sont nettement plus faibles que l'année dernière à Narbonne...) ? (en me relisant, je ne me trouve pas très objective...)
et en bonus, la preuve irréfutable que j'ai un jour mis les pieds dans une boom à l'INSA !!

Friday, June 6, 2008
just do something, at least try !!
bon alors on va tirer les choses au clair tout de suite : tu n'es pas cool, quelque soit la définition du mot. Que tu aies fait parti de la boum team et maintenant de l'amicale n'y change rien, tu en es toujours à des kilomètres.
Et tu n'es pas fashion non plus, tant qu'on y est. Tu peux passer autant de temps que tu veux avec Miss je-copie-Kate-Moss et Monsieur mon-pantalon-est-tellement-bas-qu'on-se-demande-pourquoi-je-le-porte, visiblement ils ne déteignent pas sur toi. Ou alors s'il te plaît, s'il te plaît dis-moi que tu ne porterais plus tes shorts affreux et tes joggings en lycra brillant (eurgh), surtout avec des tongs. D'un autre côté tu es un exemple vivant qu'acheter un vêtement/accessoire d'une marque en vogue ne fait pas toujours le bon effet - parce que si ils donnaient ça sur tout le monde, je doute que les togs havainas se vendent autant... Et les exemples comme ça c'est toujours bon à prendre.
Ceci dit tu as quand même l'air de faire attention à ton apparence, puisque je t'ai déjà vu changer trois fois de short dans une journée - je suis sûre que tu as des shorts de sport et des shorts pour la vie quotidienne, mais à ce niveau-là je ne veux même pas m'y intéresser.
Mais si ton apparence t'intéresse autant, tu pourrais peut-être commencer par te faire couper les cheveux ... Et puis au niveau forme physique, c'est pas ça non plus. "L'élastique" de tes joggings laisse déjà voir un ventre assez proéminent. A ton âge, vraiment ! Tu me fais assez penser à Favell, en fait : "Il avait les yeux bleus luisant qu'on associe en général à des idées d'alcool et de débouche. Il avait tendance à engraisser, et, dans quelques années, sa nuque ferait un bourrelet au-dessus de son col. sa bouche le dénonçait : elle était trop douce, trop rose."
Mais bon, l'apparence, passe encore, t'es né comme ça (quoique les vêtements...). Observons ton attitude en société. Manger la bouche ouverte : non. Refermer la porte au nez des gens : non. Uriner contre un arbre devant le R1 : non. Quand tu as fini d'uriner, remonter ta braguette face aux gens : NON. Il y a des règles de bonne conduite en société, tu pourrais au moins essayer de les respecter.
En fait tu es exactement le genre de personne que je ne supporte, parce qu'elles sont persuadées d'être tellement bien et cool et intéressante et donc regardent tout le monde de haut, alors qu'elles se conduisent plutôt comme un échelon antérieur de la société humaine.
En résumé, tu as encore beaucoup à faire pour t'améliorer. Je sais que tu ne m'as jamais rien fait, mais je n'ai pas arrêté de te croiser cette semaine, et tu as été la première victime innocente qui m'est passée sous la main. Bien fait pour toi, tu n'as qu'à te comporter mieux.
Wednesday, June 4, 2008
boing boing boring

Plus d'interclubs, plus de cours, plus de TP, et plus de TD d'ici demain soir. Si ma vie était une série, l'intrigue serait vraiment au point mort. heureusement, il me reste 6 partiels et des cauchemards débiles (cette fois-ci, j'ai rêvéque j'étais internée dans un camp de concentration...) pour m'empêcher de sombrer dans la léthargie.
Ai eu un début d'angine, mais là ça a l'air d'aller mieux. A mon avis, quand M. sent que je me couche trop tard, que je ne m'habille pas assez et que je ne mange pas assez de fruitzetlégumes, elle m'envoie un rappel sous forme d'anticorps (cette femme est diabolique ^^).
Mathilde & Laurène ont toutes les deux raté tous leurs concours, et elles ont donc décidé de faire les mortes dans l'espoir que ça y changera qqch.
Et euh... euh... attends, il y a forcément autre chose à raconter.
ah non en fait.
et tes partiels alors ?
Tuesday, June 3, 2008
encore un

On est dans une voiture. A l'arrière il y a toi et JB ; à l'avant il y a moi et le chief editor du Beaver, que je ne connais pas (c'est le conducteur). Pour t'embarrasser, je leur dis que tu regardes "Ugly Betty", et les 2 t'observent comme si je venais de leur annoncer que tu aimais Chantal Goya. M. Beaver (ça sera son nom) essaye de changer de sujet en nous racontant que régulièrement des tournois de volley topless sont organisés à LSE. JB a un bille-boquet dont la balle change de couleur.
On arrive à une place de village auvergnate. Maintenant, dans la voiture, il y a nous deux et les parents. Sur la place, il y a un car de petits vieux et un villageois (mais bien habillé, le villageois !!). Sur le puit, il y a des morceaux de brioche à la violette et autre chose (je sais plus quoi). Les petits vieux veulent payer pour la nourriture, le villageois ne veut pas. P. arrive à le convaincre, et tout le monde repart, y compris le villageois. On arrive à un monastère ; on le visite. Je pars de mon côté. L'intérieur ressemble à un château. Les pièces sont en enfilades, toutes longues et très étroites. Dans chacune, il y a une grande fenêtre à la française, une tapisserie, des vitrines, parfois une cheminée. Les petits vieux me rattrapent, et nous entrons dans une pièce où il y a une grande vitrine. Elle contient un tissu en satin blanc sur lequel est brodé "ici les fiançailles de Marie-Antoinette et Louis XVI ont été célébrés le ??" (c'était brodé mais je ne m'en souviens plus). Le bruit dans la pièce devient assourdissant, de plus en plus aigu. Les petits vieux ont l'air sales et grossiers. Je prends peur et je pars le plus vite possible. Dans la pièce suivante, il y a le villageois. Sa présence me rassure, et je décide de finir la visite avec lui. Il y a aussi un homme endormi sur le canapé. Dans la pièce que je viens de quitter (qui est fermée par une porte en noyer sculpté), le bruit est atroce ; on dirait que ce sont des cochons qui crient. Maintenant j'ai vraiment peur ; j'ai l'impression que qqch va arriver d'un moment à l'autre, et je voudrais partir le plus vite possible. Nous passons à la pièce suivante. Elle est spacieuse, comme une salle de bal, mais ne contient qu'un canapé. Le villageois décide de rester dormir là. Je ne veux pas rester (les cris qu'on entend toujours me font peur) mais malgré ma panique je l'aide à y transporter l'homme toujours endormi. Mais j'ai vraiment trop peur et je m'enfuis. J'arrive aux pièces où vous passez la nuit. Tu es dans la salle de bains (c'est une petite pièce éclairée en jaune, avec une porte vitrée), dans la baignoire même. Dans la pièce attenante, il y a les parents et notre petite soeur (!!!!!!!!). Elle va dormir dans un lit de camp au pied de leur lit. C'était pas prévu que je dorme ici, donc je devrai me contenter de dormir sur le rebord de la fenêtre (très large au demeurant).
Sunday, June 1, 2008
One art
The art of losing isn't hard to master;
so many things seem filled with the intent
to be lost that their loss is no disaster.
Lose something every day. Accept the fluster
of lost door keys, the hour badly spent.
The art of losing isn't hard to master.
Then practice losing farther, losing faster:
places, and names, and where it was you meant
to travel. None of these will bring disaster.
I lost my mother's watch. And look! my last, or
next-to-last, of three loved houses went.
The art of losing isn't hard to master.
I lost two cities, lovely ones. And, vaster,
some realms I owned, two rivers, a continent.
I miss them, but it wasn't a disaster.
---Even losing you (the joking voice, a gesture
I love) I shan't have lied. It's evident
the art of losing's not too hard to master
though it may look like (Write it!) like disaster.
-- Elizabeth Bishop
so many things seem filled with the intent
to be lost that their loss is no disaster.
Lose something every day. Accept the fluster
of lost door keys, the hour badly spent.
The art of losing isn't hard to master.
Then practice losing farther, losing faster:
places, and names, and where it was you meant
to travel. None of these will bring disaster.
I lost my mother's watch. And look! my last, or
next-to-last, of three loved houses went.
The art of losing isn't hard to master.
I lost two cities, lovely ones. And, vaster,
some realms I owned, two rivers, a continent.
I miss them, but it wasn't a disaster.
---Even losing you (the joking voice, a gesture
I love) I shan't have lied. It's evident
the art of losing's not too hard to master
though it may look like (Write it!) like disaster.
-- Elizabeth Bishop
Friday, May 30, 2008
Marylin dernière séance
A la base, une idée pas mauvaise : écrire un roman sur la relation entre Marylin Monroe et son psy, Ralph Greenson. Dès le début, l’auteur – dont j’ai oublié le nom – prévient : il n’a pu voir aucun document officiel, et a donc du s’appuyer sur des livres déjà écrit. J’ai été voir la bibliographie : j’ai lu une source sur trois, et certains passages du livre sont une retranscription bête et méchante du « Blonde » de Joyce Carol Oates de manière flagrante. C’est un défaut, mais si c’était le seul ça passerait : après tout, Marylin n’a eu qu’une seule vie et je présume qu’on ne peut pas indéfiniment y rajouter des péripéties. Mais ce qui est vraiment, vraiment affreux, c’est la manière dont il raconte son histoire. Il saute sans aucun lien de 1962 à 1947 à 1978, du tournage de « the misfits » à la formation musicale de Greenson puis au bal noir et blanc de Truman Capote. Et c’est dommage, parce que le sujet est intéressant : le lien entre Marylin et son psy, donc, mais surtout le lien entre la psychanalyse et le cinéma. L’auteur essaye d’ailleurs souvent de faire des parallèles entre les deux – visiblement, il a raté le cours sur le sujet… par contre, il a pas raté celui sur la psychanalyse freudienne. Et il veut tellement le montrer qu’il fait parler ses protagonistes comme si ils étaient en auto-analyse permanente. Parce que franchement, personne, personne ne s’arrêtera jamais en plein milieu d’une phrase pour essayer d’analyser la précédente. Ajoute à ça une accumulation de lieux communs sur la star – Marilyn est droguée, négligée, toujours en retard, couche avec tout le monde, se fait lamentablement larguée par Montand… (ce qui nous prouve que l’auteur sait compiler des sources internet…) ; des morceaux de phrases en anglais mal traduits (« be sexy » est traduit par « sois sexuelle » et deux lignes plus bas tu as « sois sexy »). Bref, c’est un livre mal écrit, ennuyeux et sans intérêt. A la place, lis plutôt « Jonathan Strange and Mr Little », c’est bien mieux .
Thursday, May 22, 2008
who's the queen now ?

Je sais pourquoi j'aime autant ça. Parce que juste avant tu as cet énorme poids dans la poitrine, cette masse qui ne veut pas partir. Et tu essayes de te convaincre que ça ne sert à rien, mais pas grave, elle reste. Et ensuite, ensuite, quand enfin tu sais, et que tu as réussi, c'est presque comme si elle s'ouvrait d'un seul coup, comme une fleur. Et puis, comme le nénuphar de Cloé, elle grossit, grossit, grossit, et elle prend tellement de place que tu as envie de crier, et de pleurer et de sauter partout. Et pour dix minutes, juste dix mais tellement bonnes, tu es la reine. Tu es la reine et tu es la seule qui le sais, mais ça n'a pas d'importance parce que tu peux le garder et personne ne peut te l'enlever. c'est à toi, c'est toi qui a réussi et personne ne peut le nier ou le minimiser.
Sunday, May 18, 2008
ma vie est tout à fait fascinante
Bon, c'est pas que j'ai pas envie de mettre à jour, mais il ne se passe vraiment rien ici. L'événement le plus excitant depuis jeudi à été l'orage - c'est dire. J'ai été à l'anniversaire de Mylène et j'ai bu de verres de ponch, mais c'est tout. Pas de quoi écrire des pages - surtout intéressantes ! Donc, puisqu'on est dans le registre "ma vie est tout à fait fascinante", voici le blog éponyme, de l'illustratrice Pénélope Jolicoeur, parfait exemple de la parisienne bobo. J'aime bien comment elle dessine, et en plus c'est marrant (l'avantage de savoir dessiner : même si t'as rien à raconter, ou si c'ets chiant, tu fais un joli dessin et hop ! le tour est joué).
MES FRINGUES PARLENT POUR MOI
Thursday, May 15, 2008
Parce qu'il n'a jamais été dit que j'avais un bon goût musical...
... et que je suis dans ma période Marie Laforêt.
Wednesday, May 14, 2008
a girl's right to shoes

Dans le Elle de cette semaine, Laura Smet, enfin remise de sa dépression (qui savait qu'elle en faisiat une, d'ailleurs ?) : "[maintenant] je suis indifférente à toute forme de consommation excessive. Avant, j'achetais toujours des tas de trucs et je ne savais jamais quoi mettre. [...] c'est fini maintenant. je porte les vêtements dans lesquels je me sens bien." Tu peux me dire en quoi le fait qu'elle ait laissé tombé le shopping compulsif montre qu'elle va tellement mieux et qu'elle s'est tellement assagie ? Je ne comprends absolument pas que acheter souvent des vêtements soit un signe particulier de dépression ou de mauvaise hygiène de vie. Dans la saison 6 de "Sex and the City", Carrie va à un baby shower où elle doit laisser sa nouvelle paire de Manolo dans le hall. Elle se les fait piquer, et quand elle demande à l'hôtesse de lui rembourser les 400$ qu'ont coûté la paire, l'hôtesse refuse parce que "vraiment c'est trop à dépenser pour une seule paire de chaussures, et que ça montre bien qu'elle est célibataire et qu'elle n'a personne à s'occuper". Et donc, si c'est le cas, où est le problème ? Elle peut bien dépenser son argent comme bon lui semble, puisque finalement à la fin de la journée la seule chose qui lui reste vraiment c'est sa paire de Manolo.
- je ne sais pas si ce que je raconte est très clair, mais dès que tu dépenses plus d'argent que les gens ne le juge raisonnable pour des vêtements / accessoires, on te juge tout de suite comme futile, dépensière, irresponsable et égoïste -
Je voulais le formuler mieux, mais en fait je peine un peu. En tout cas, tu l'auras compris, je suis tombée sur tte la saison 6 de SATC sur youtube. Et pour le moment je n'ai toujours pas vu les traits de génie fashion de Patricia bidule. peut-être parce que maintenant on est très habitué à les voir dans les séries de mode.
et en image, les fameuses chaussures.
Sunday, May 11, 2008
I blame you, mother
Si seulement elle m’avait laissée porter des tailles basses au collège, et des débardeurs aussi. Et aller en ville avec des amies… Et si quand je détestais mes vêtements elle m’en avait achetée d’autres, même à Jenyfer, au lieu d’aller au rayon femme de la Halle acheter un pantacourt à carreaux pour ensuite le porter avec des chaussettes et ses sandales – des sandales à bouts ouverts avec des chaussettes blanches à bouts rouges… Je crois que je me souviendrais toujours du regard que m’avait jeté la sœur de Charlotte quand elle avait regardé mes pieds. Et si elle avait vu que le carré ça m’allait pas, et mes lunettes non plus d’ailleurs – ces stupides lunettes rondes à montures multicolores Barbie… Même maintenant elle trouve qu’elles me vont bien. Et si elle m’avait offert un sac Eastpack, au lieu de me laisser aller au collège avec ce vieux cartable pourri, dont tout le monde se moquait. Et si j’avais pu regarder la télé, pas tout le temps, juste les choses que j’avais envie de voir. Si elle m’avait laissée regarder « Buffy » au lieu de m’obliger à regarder des photos chez Catherine & Philippe parce c’était trop violent, j’airais pu faire des cauchemars. Et si aussi elle m’avait appris à avoir du répondant, au lieu d’être complètement incapable d’être witty. Et si elle m’avait laissée aller chez des copines au lieu de faire des week-ends touristiques pour aller voir des grottes & châteaux qui ne lui font même pas envie – mais ça fait tellement bien de dire « moi j’ai été au gouffre de Padirac » (sans déconner, dans quel cercle social ?). Si elle m’avait autorisée à lire ce que je voulais, plutôt que de me forcer à lire Nabokov et Laclos en cachette. Et si elle avait abandonné la sale manie de toujours fourrer son nez dans mes affaires pour être sûre que tout est rangé au carré – grâce à ça, je suis maintenant suffisamment maniaque pour qu’elle entre dans mon appart’ et me dise qu’il est bien rangé. C’est fantastique, non ? Et si quand je lui avais suggéré qu’en quatrième on pourrait regarder « le silence des agneaux » à la fin de l’année, elle aurait approuvé au lieu de menacer la prof de poursuites judiciaires – on l’a quand même regardé, mais je ne lui ai pas dit. Et si elle m’avait donnée raison, parfois, au lieu de m’apprendre à m’écraser devant les profs ou n’importe qui qui m’est un tant soit peu supérieur. Et si elle ne m’avait pas obligée à porter ses vieilles chaussures immondes pendant un an, sous prétexte que c’était la monde (sans doute là où tout le monde trouve les remparts de Carcassonne fascinants). Et si elle ne m’obligeait à lui faire des bisous chaue fois qu’elle le veut, et à recommencer si elle le juge mauvais (à quoi on juge qu’un bisou est bien, d’ailleurs ? je connais des personnes qui font mieux la bise qu’elle ne m’embrasse).
Now here I am, and I really don’t know what to say except: « oh, fuck ».
Now here I am, and I really don’t know what to say except: « oh, fuck ».
Thursday, May 8, 2008
oh, those cakes
Encore en week-end, et les parents ne sont toujours pas arrivés. Si ça se trouve ils se sont perdus en route (mais ne soyons pas trop optimiste !). J'ai fini de regarder la saison 1 de Buffy, j'hésite à commander la 2ème... Sinon pas grand chose. J'ai encore fais un rêve débile, mais je ne m'en souviens plus. Je vais travailler, mais pas trop, puisque c'est mon dernier week-end sans partiels consécutifs avant la fin de l'année. Donc je traîne, je lis - pas beaucoup, Louis drax et ses 9 vies me tapent sur le système - et je me balade sur internet, ce qui m'a permis de trouver le blog d'une fille qui est spécialisée dans la décoration de gâteaux. Je ne sais pas si ils sont bons, mais ils ont l'air en tout cas (et je te l'accorde, ils sont surtout très kitsch).






Sunday, May 4, 2008
week-end du 1er mai
Week-end de quatre jours. Dont la moitié a été consacrée à peindre les décors des Interclubs. J'en suis assez fière, d'ailleurs, mais présentement je ne veux plus voir de peinture à l'eau ou de vieux pantalons plein de peinture jusqu'au mois prochain ! parce qu'en plus, la peinture à l'eau ne s'en va pas à l'eau, justement. C'est un mensonge. Sur le sol, il faut frotter comme un dingue au white spirit - au risque d'enlever le lino avec -, et sur la peau, il faut y aller à la pierre ponce (quelle importance d'avoir des grosses marques rouges sur les jambes, puisqu'il fait à peine 20° et donc que je ne voulais pas du tout de mettre en jupe).
Je révise l'algo - pas trop, j'en ai marre de travailler pour rien -, je lis - beaucoup : "les amours de Laura Quick" (intrigue d'Isabel Wolff égale à elle-même, mais l'héroïne présente un quizz, ce qui est une excellente occasion pour glisser des tas de connaissances inutiles : Anne Boleyn avait 6 doigts à une main, un ver de terre a 10 coeur, le lait de l'hippopotame est rose...), "Harry Potter" et là j'ai commencé "la neuvième vie de Louis Drax".
Et hier soir j'ai mangé du tiramissu, mais Joris avait mis beaucoup de rhum. ça + l'heure tardive, je me suis endormie devant le film qu'on regardait.
Pas de nouvelles de M. pour le moment, mais je suis qu'elle est toujours très inquiète face aux durs combats contre lesquels elle ne m'a pas suffisament armée...
Je révise l'algo - pas trop, j'en ai marre de travailler pour rien -, je lis - beaucoup : "les amours de Laura Quick" (intrigue d'Isabel Wolff égale à elle-même, mais l'héroïne présente un quizz, ce qui est une excellente occasion pour glisser des tas de connaissances inutiles : Anne Boleyn avait 6 doigts à une main, un ver de terre a 10 coeur, le lait de l'hippopotame est rose...), "Harry Potter" et là j'ai commencé "la neuvième vie de Louis Drax".
Et hier soir j'ai mangé du tiramissu, mais Joris avait mis beaucoup de rhum. ça + l'heure tardive, je me suis endormie devant le film qu'on regardait.
Pas de nouvelles de M. pour le moment, mais je suis qu'elle est toujours très inquiète face aux durs combats contre lesquels elle ne m'a pas suffisament armée...
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