Wednesday, February 23, 2011

We heart it

Je me suis récemment abonnée au flux RSS de we heart it, qui est une très bonne source d'image pour mes carrousels.
Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, je recopie un bout des FAQ du site :

"When you see something you like at We Heart It, just click on the heart over the image.
It will fill up, that means that image is on your heart now.
Add things from other sites : To do that first you have to add our special button to your browser.Then, when you see an image you like at any site, click this button to tag the image and add it to your heart."

Comme sur tous les sites de partage de photos destinés aux adolescentes rebelles en pleine remise en question (mon coeur est brisé / plus jamais je n'aimerai quelqu'un autant / les garçons cé nul / iiiiiih Justin Bieber) c'est aussi une excellente source pour

des photos pseudos artistiques de couple qui s'embrasse, de préférence pieds nus et à contre-jour

des photos de filles très minces en sous-vêtement (ce qui me permet de me rappeler une centaine de fois par jour que je suis censée faire un régime). Egalement disponibles en version habillées - de préférence trop maquillées et avec un air de bad girl méga trendy. Ou en version soutien-gorge + piercing + tatouages.


des messages trop trop hot

des photos kitschounettes avec des cœurs, des paillettes, des bulles, des papillons ou des pétales de rose (ou même les 5 à fois ), parce quand on a 14 ans on ne trouve pas ça ridicule

 
  des photos de chaussures totalement improbables, avec des talons très hauts, qu'une fille que sa maman oblige à porter des babies vernies à boucles rêve sans doute de posséder un jour
- ok j'avoue, j'aime ces chaussures

des messages qui dénoncent la société

des photos de bestioles mignonnes, pourvu qu'elles aient quatre pattes et de la fourrure - ça inclut donc les chat(on)s, les hamster, les lapins. Parfois un super combo des 3 - et vous gagnez un bonus si ils forment un cœur. (je me moque, mais montrez-moi la photo d'un lapin dans une tasse et...)

des natures mortes au café starbucks, parce que c'est l'accessoire indispensable pour être cool



des filles qui se photographient avec à la main un message manuscrit qui balance grave (si possible agrémenté d'un piti coeur) : "don't let them you're not beautiful" etc

des photos tendance David Hamilton, dans des tons roses, avec de la dentelle, un flacon de parfum et une atmosphère surannée

des photos de nounours mignons mais délaissés par leur propriétaire : une métaphore claire du sentiment de solitude de l'adolescente de base

 du mot "love" à toutes les sauces : écrit avec du fil électrique, dans du marc de café, au feutre indébile sur un poignée, sur un écrit d'iPhone...

De manière générale, des photos plus ou moins intéressantes de jeunes filles en fleur armées d'un appareil photo, et qui sont donc persuadées d'être des photographes de talent.

et parmi tout ce bazar, en triant patiemment chaque jour quelques 700 nouveaux éléments dans Google Reader et en épluchant les archives, on tombe sur quelques photos intéressantes : des photos de pancakes à la framboise, des chats vraiment troooop choupi, un petit robot Amazon (que j'aime et dont je recherche vainement le créateur, si quelqu'un a un indice...), des photos des premières collections Dior, Audrey Hepburn période Tiffany, et surtout quelques bonnes idées de couture pour mes week-ends. Je vous laisse avec une sélection de photos que j'ai glannées sur le site (donc bien selon moi ^^), et je reviens bientôt parler plus de mes projets de travaux manuels et de mes goûts cinématographiques discutables.
 
 
 
 
 
 

Thursday, February 17, 2011

Je suis une chenille

Attention, il faut attendre la fin de l'article pour que l'image et le titre prennent un sens. (source)

Je suis actuellement au prise avec une véritable frénésie de lecture / visionnage de film. Ce qui ne veut pas du tout dire que je lis beaucoup ou que je passe mes soirées au cinéma - j'ai déjà à peine la motivation pour lire mes magazines en ce moment... ça signifie simplement que j'ai envie de lire ou voir quasiment tout ce qui est imprimé sur papier ou pellicule et passe à ma portée. ça inclue donc à peu près tous les films qui sont sortis cette semaine au ciné, et quasiment l'intégralité des rayons livres et dvd de Virgin. Hier soir j'étais partie pour acheter un dvd sur Amazon, et je suis repartie avec

- Une éducation, ou l'histoire d'une jeune fille dans les années 60, qui se demande si elle a vraiment envie de mener la vie prévue pour elle
- Soie, ou l'histoire d'un couple pas très heureux au 19ème siècle, sur fond de vers à soie et de guerre japonaise
- Le voile des illusions, ou l'histoire d'un couple pas très heureux au 20ème siècle, sur fond d'épidémie de choléra en Chine.

On peut donc conclure de cette liste que a) je suis en pleine période "films de fille" (même si je refuse de reconnaître cette stigmatisation) ; b) je ne maîtrise plus du tout mon côté lamentablement midinette si on place l'histoire d'amour dans une colonie asiatique (tiens, il y a longtemps que je n'ai pas vu Indochine...).
Le pire dans tout ça étant qu'une fois la commande passée, je me suis rendue compte que j'avais oublié d'acheter le dvd que je cherchais au début. Midinette et tête en l'air, la combinaison gagnante de la semaine.

Sachant que j'ai également jeté mon dévolu sur Last night, autre film de Keira Knightley  qui vient de sortir au cinéma, et que je suis prise d'une forte envie de revoir la première saison de Grey's Anatomy, il est définitivement prouvé que chez moi, quantité et qualité s'accordent très mal (même si les dvd que j'ai commandé deviendront peut-être des films mythiques - après tout, Gone with the wind n'est jamais que l'histoire d'un couple qui ne va pas fort sur fond de guerre de Sécession).

J'étais partie pour faire un article sur mes livres préférés, histoire de modérer un peu ma frénésie d'achat (quoique niveau livres c'est limité, puisque je n'aime pas les acheter sur internet). Et puis j'ai dérivé sur les films (ce que vous avez du remarquer si vous en êtes à ce point de l'article) et ma tendance à regarder des films "faciles". Il faut m'y résoudre, je ne serai jamais une snob intellectuelle qui visionne le dernier Haneke par plaisir et pas parce que c'est imposé par sa prof d'allemand. Je suis juste une grosse chenille verte pomme. ça me va plutôt bien, tant que j'ai des feuilles à manger.

Wednesday, February 2, 2011

la femme fatale en 8 leçons


L'exemple parfait de la femme fatale : les lunettes de soleil, les bijoux discrets, le sac à main minuscule. Et surtout, l'accessoire ultime : l'homme ordinaire qui vient de tomber désespérément amoureux.

Leçon 1 : une silhouette épurée
Un seul mot d’ordre : mi-ni-mi-sez ! Inutile de vous encombrer de choses aussi triviales l’argent ou des mouchoirs. Vous trouverez facilement un inconnu désireux de palier à ces manques. Au pire, s'il vous faut vraiment des bagages, occupez-vous en le moins possible – là encore, partez du principe que quelqu’un se dévouera très vite pour les porter. Un minuscule sac à main suffira largement à contenir vos cigarettes et vos lunettes de soleil (pour un petit air Jacky-O-blessée-par-la-vie). Complétez la silhouette avec un trench beige et quelques bijoux discrets, l’idéal étant une simple chaîne en argent, des puces d’oreille en diamant et une bague discrète. Vous pouvez oser les bijoux fantaisies, mais seulement s’il y a une histoire familiale derrière.

Leçon 2 : des vêtements aériens
Là encore pensez léger. Un rien vous habille : un peu de soie, une bordure de dentelle, une étole en cachemire et hop, vous voilà parée pour la journée ! La femme fatale n’a pas froid, n’est pas mouillée par la pluie et n’attrape pas de coup de soleil. Inutile donc de s’encombrer de choses aussi ordinaires qu’un parapluie ou un gilet « au cas où ». En vous habillant, ayez en tête Juliette Récamier, qui paria que la totalité de ses vêtements pesait moins que 10 louis d’or, et gagna.

Leçon 3 : une nourriture frugale
Vous ne vous nourrissez pas parce que c’est vital, vous daignez manger. Si ça ne tenait qu’à vous, vous vivriez de fumée de cigarette et de champagne. Cependant, il vous arrive bien parfois de craquer pour un ramequin de riz complet ou une salade verte sauce citron – votre petit péché mignon ! Vos boissons sont plutôt communes – eau gazeuse, thé, champagne – mais même là, vous trouvez un moyen de rappeler à votre entourage que vous n’êtes pas une femme ordinaire : du lait mais pas de sucre dans votre thé, une rondelle de citron vert dans votre San Pellegrino… Attention, ne poussez pas trop loin : le but est d’être chic, pas chiante !

Leçon 4 : le mystère
Une femme fatale sans mystère c’est un peu comme une pizza végétarienne au poulet. La femme fatale garde toujours un lourd secret enfoui en elle : un amant qu’elle a trahi, un père recherché par Interpol... Et tout le monde le devine, non pas parce qu’elle le clame haut et fort mais plutôt parce que se promène avec ce petit air de femme qui a vécu, et qui a souffert. C’est précisément ce petit air qui donne immédiatement envie à tous les hommes présents de la consoler et de la débarrasser de ce fardeau trop lourd pour ces frêles épaules.

Leçon 5 : peu d’humour
Hélas, c’est la triste vérité : la femme fatale est réputée pour sa distinction, son élégance, sa beauté, mais rarement pour son sens de l’humour et son rire d’otarie. D’ailleurs, personne n’oserait penser à un animal quand elle rigole. Son rire est un tintement de clochette, une vraie récompense qui valide enfin tous vos efforts pour la dérider. Pas de panique cependant : comme elle est bien élevée, elle devrait tout de même aborder un petit sourire froid face à vos pathétiques tentatives d’humour.

Leçon 6 : un style de vie adéquat
C’est dur d’être une femme fatale au rayon boucherie du supermarché ou à la laverie (j’en sais quelque chose, pour avoir fait mes courses en talon de 10 cm). Voilà sans doute pourquoi elle n’y va jamais. De manière générale, elle évite tous les lieux où elle risquerait de se frotter à la réalité du quotidien. Son argent (gagné mystérieusement – une femme fatale ne travaille pas et n’a pas de mari) lui permet d’ailleurs de passer sa vie dans des hôtels de luxe, où elle peut confier toutes les taches ingrates au personnel et flotter dans son monde parfait, plein de plaid cachemire et de pivoines rouges.

Leçon 7 : une attitude de reine
Dès qu’une femme fatale entre dans une pièce, elle lui appartient. Elle est chez elle, elle connaît tous le monde. Elle salue chacun, trouve la réplique qui fait mouche à chaque conversation, et ne passe pas la soirée à s’empiffrer de petits fours. Sa silhouette reflète bien cette attitude : un dos droit, un port de tête noble et une démarche aristocratique. La peur de déranger, le dos vouté, c’est pour les autres, celles qui manquent d’assurance. Pourquoi hésiterait-elle ? Elle n’a aucun complexe, elle sait qu’elle est entourée de l’aura du secret et de la perfection qui l’accompagne partout, et qui attire tout le monde vers elle.

Leçon 8 : des cigarettes
Hélas oui, la femme fatale fume. Mais toujours avec perfection : elle ne sent pas le tabac froid, n’est pas essoufflé après 5 étages montés à pieds et n’a pas les doigts jaunis. Elle fume par élégance et par volonté d’indépendance plus que par addiction, et jamais de banales Camel. Elle préfère les longues cigarettes fines ou mieux, le fume-cigare. Et quand elle aura 80 ans, malgré les protestations de son entourage, elle sera cette charmante petite vieille excentrique, qui porte toujours des escarpins, boit du champagne dès 10h et fume en cachette !

Monday, January 31, 2011

London again

Me voici donc enfin de retour, et pour de bon cette fois ! Je n'aurai même plus l'excuse des révisions pour ne pas mettre à jour - d'ailleurs, il faudrait que je fasse un article dessus. En attendant, voici quelques photos de Londres pour vous donnez un petit aperçu de ces quatre derniers jours !

 Il y a eu Tower Bridge et sa peinture bleue étrange...

... vu depuis la Tour de Londres (dont vous ne verrez pas de photos ici, pour cause de ciel gris ce jour-là).

 Il y a eu des arbres avec des pompoms...

... qui forment des rideaux entiers qu'on retrouve partout dans la ville à cette saison.

Il y a eu de l'humour : ici à la Tour de Londres...

... et dans les cabines d'essayage de David & Goliath.

 Il y a eu un passage chez Lush, où on trouve des boules de bain kitsch...

... et des shampoings un peu moins !

 Il y a eu une visite au Science Museum et à ses étages consacrés à la médecine : une série de têtes pour l'étude de la phrénologie...

... et une main humaine conservée dans la cire, pour étudier ses vaisseaux et ses os.

Il y a eu un petit déj' anglais qui fait envie vu d'ici...


 ... mais auquel j'ai préféré des pancakes avec des fruits - c'est décidé, dorénavant je fais des pancakes tous les dimanches matins !

Il y a eu un échec culturel, puisque St Paul's Cathedral ne se visite pas le dimanche...

... mais heureusement, il a été rattrapé par un tour à Harrods, son département antiquités, ses ours de Pâques et ses biscuits chocolat-orange !

Vous ne verrez pas sur les photos : les dinosaures du National History Museum, les gardiens costumés de la Tour de Londres, le froid très froid, le restaurant indien, les glaces géantes chez Harrods, Trafalgar Square, "spooning leads to forking"...

Sunday, January 9, 2011

Quelques changements

Je risque d'être encore plus rare que d'habitude pour les 3 semaines à venir, considérant le nombre de partiels qui m'attend et le voyage à Londres ensuite. Mais pas de panique, je reviendrai vous raconter l'excitation permanente qu'est ma vie très rapidement.
En attendant, quelques changements ont eu lieu ici. D'abord, les nouveau Girl et Cutie du moi et l'ajout d'une fonction recherche sur le blog. Ensuite, comme j'avais envie de faire bien plus de Carrousels qu'il n'y a de mois dans l'année, j'ai créé un blog qui leur est entièrement dédié et qui est ici. Faites lui bonne accueil :P

edit : j'ai oublié de le préciser, mais je ne vous laisse pas sans occupation ! si vous vous ennuyez trop, vous pouvez incarner un petit fantôme qui doit chasser tous les habitants d'un manoir victorien !

Friday, January 7, 2011

new year, new resolutions

Pour célébrer la validation de ma demande de convention de stage et la fin des partiels jusqu'à dans 10 jours parce, je me suis penchée un peu sur mes (nombreuses) bonnes résolutions de cette nouvelle année.

Bouder moins / râler moins : celle-ci à la demande de mon chéri, qui trouve que j'abuse un peu des deux. Des fois c'est vrai, des fois c'est parfaitement justifié (sisi, le fait de rentrer tard constitue une très bonne raison pour bouder). Et puis en plus il ne sait pas faire la différence entre "je boude, "je râle" et "je veux un câlin", alors je ne peux pas grand chose pour lui. Mais toute mauvaise fois mise à part, c'est vrai que ça ne me ferait pas de mal de râler moins. Je tente, mais c'est dur, il y a tellement de bonne raison de protester dans une journée : pas assez de poly prévu par le prof, encore de la semoule au RU, toujours pas reçu le paquet que j'attends...

Obtenir mon diplôme d'ingénieur : oui, le diplôme pour lequel je bosse depuis 4 ans et demi - il serait temps que j'ai l'impression de le mériter un peu. Il serait temps aussi que j'arrête de planter mes partiels du premier semestre, si je ne veux pas devoir faire appel à la bonté du jury pour avoir mon diplôme. Et il serait temps que je me trouve un stage bien - ah non, ça c'est fait !

Me remettre au vélo : à Nevers, j'en faisais tous les week-ends, mais j'ai complétement arrêté à mon arrivée à Toulouse - en grosse partie faute de vélo. Mais depuis la rentrée, j'en cherche un à ma taille (et c'est pas si facile...) et dès que j'ai trouvé (ce qui, vu l'activité de ma recherche, est encore à une distance sûre), je m'y remets avec enthousiasme !

Continuer à parler allemand : parce que j'ai découvert que je me débrouille pas trop mal en allemand (même bien selon certains), et que j'ai enfin envie d'en faire pile poil au moment où mes cours de LV2 s'arrêtent. Vu mes possibilités de pratiquer, je vais assez vite perdre, et ça me rend plutôt triste. Un peu comme si je venais de découvrir un ami et qu'il partait déjà. Il va me falloir trouver des films allemands à regarder en VO (des conseils ?) voir même des livres.

Apprendre à me coudre des vêtements : C'est bien joli de se faire des boucles d'oreille, des ours en peluche et des housses de coussin, mais j'aimerais bien quand même passer à la vitesse supérieure. Le problème de coudre mes propres vêtements, c'est que je n'aime pas du tout l'idée de me tromper, de devoir tout découdre et recommencer. Sans compter que je n'aime pas spécialement coudre à la machine, qui est pour moi plus une source de stress que de détente. Mais c'est décidé, d'ici la fin de l'année, je porterai au moins un vêtement entièrement cousu de mes blanches mains.Ma jupe boule qui traîne à l'état de morceaux de tissu dans mon appart depuis septembre, par exemple...

Oser une fois par jour : parce que j'en ai plus que marre d'être en dernière année d'études et de ne toujours par oser lever la main en classe pour poser une question. Parfois j'ai l'impression d'avoir l'audace du hérisson (à défaut de son élégance, ahahah)... Donc je pose des questions, je mets des robes (parce qu'en plus, il faut bien justifier l'achat d'une 23ème...), je porte des talons en jupe... Et il doit bien y avoir d'autres exemples moins futiles (ah oui ! demander une autre table au resto quand je suis à côté des toilettes), assez en tout cas pour oser une fois par jour.

Voyager en Europe et plus loin : Au début j'avais écrit "voyager plus loin que l'Europe", et puis je me suis rendue que je n'ai toujours pas visité Berlin, que Londres n'est pas prés (prêt ?) de me lasser, que je retournerai bien en Italie au printemps et que j'ai pas encore eu l'occasion de vérifier si les Suédoises sont toutes blondes à gros seins. Mais à côté, j'irai aussi volontiers découvrir Istanbul, New-York, San Fransisco, l'Inde et n'importe quel pays bordé d'une eau turquoise.

Prévoir des articles pour le blog et les écrire: ou alors finir ceux d'il y a deux ans, dont j'avais annoncé une suite qui n'est jamais venue. Je pense que j'ai un fichier word plein d'idées d'articles que je n'écrirai sans doute jamais. Autant les idées me semblent bonnes, autant quand je veux m'y mettre je trouve toujours un sujet plus récent qui m'inspire plus (enfin, quand j'écris de vrais articles sur ce blog, pas juste des Carrousels).

Changer mon appart : acheter des nouveaux oreillers, donner ma vaisselle en trop, jeter mon sac de cours et les cours qui vont avec, acheter une nouvelle chaîne hi-fi, remplacer mon lit par un clic-clac, avoir enfin un four qui cuit symétriquement... ça sera un bon début, mais pas forcément suffisant puisque je commence beaucoup à me sentir comme un hamster en cage (et que j'aimerais bien une cuisine séparée de la chambre) (ou une cuisine tout court, d'ailleurs).

Acheter des nouveaux soutien-gorges : c'est décidé, cette année je me débarrasse impitoyablement de tous mes soutien-gorges antérieurs à mon arrivée à l'INSA (il serait temps, me souffle-t-on). Et je rentabilise ma carte de fidélité Princesse tam.tam !
Perdre 5 kg : Ce qui est bien avec cet objectif, c'est qu'il ne change jamais, quelque soit le poids que je pèse. Parce que 1) tant que je ne dépasse pas 55 kilos, au fond les variations de mon poids m'indiffèrent pas mal et 2) je me suis un peu calmée sur mes objectifs depuis que j'ai découvert que mon idéal était aussi celui des anorexiques qui font ma taille. 10 ans de formatage à coup de Elle et de régimes été/hiver pour en arriver là... Mais bon, entre l'Allemagne et les fêtes, il va quand même falloir se ressaisir à coup de soupes, de laitue sauce citron et de "privée d'ascenseur".

Cuisiner une fois par semaine : ça c'était plutôt ma bonne résolution de rentrée, mais autant la répéter là aussi. Je m'y tiens à peu près, et avec pas mal de (modestes) succès (et quelques échecs cuisants - on ne parlera plus de macarons à la framboise ici, merci). Je triche un peu puisque je me contente souvent de faire des gâteaux (en tentant de tester exhaustivement les recettes de TOUS mes livres de cuisine, ce qui va être difficile puisque je n'arrête pas d'en acheter), même si c'est pas gagné vu les performances de cuisson de mon four. Pour le moment mon top 5 des recettes réussie est : mousse au chocolat - crumble aux pommes - soufflé au jambon - Pakistani chicken curry - mixed berry pie. Et j'en suis plutôt fière !

Trouver un cadeau pour mes 20 ans : j'ai un peu abandonné l'idée du bijou Tiffany depuis que le vendeur de la boutique de la rue de la Paix n'a pas daigné me considérer sous prétexte que j'ai l'air d'avoir 18 ans et un revenu inférieur au prix de leurs solitaires. Depuis je suis plutôt perplexe. Je pencherai bien pour un billet d'avion ("voyager plus loin que l'Europe", j'ai de la suite dans les idées !), mais vu la limite de prix parentale je n'irai pas très loin avec. Je suis donc à la recherche d'une idée qui conviendra à moi et mes parents, et j'ai comme l'impression qu'il va bien me falloir 1 an pour la trouver.
 

Friday, December 24, 2010

Joyeux Noël !

 de retour bientôt pour vous parler de vernis OPI, de macarons à la framboise ratés, de voyage à Londres, de stage chez Areva, de réveillon avec des octogénaires, de ma bientôt 26ème robe, de nanomanipulation par AFM... En attendant, passez de bonnes fêtes, et joyeux Noël à tous !

Friday, December 3, 2010

Où j'avoue une de mes manies bizarres

J'aime bien faire les boutiques, c'est vrai, mais je n'ai pas une tendance si compulsive que ça à l'achat. Et d'ailleurs, mes points faibles ne sont ni les chaussures ni les robes (contrairement à ce que mes placards pourraient faire croire) mais plutôt tout ce qui est manuel : les perles, les tissus, les rubans... Et aussi les cartes. Je suis tout à fait capable de dépenser 30€ pour des cartes (ce qui va très vite, vu le prix qu'ils vendent un carton imprimé >.<), avec une conscience d'autant meilleure que je me promets de les envoyer un jour à quelqu'un. Sauf que non, je me contente de les entasser dans une boîte Repetto. Parfois je les sors, je les regarde et je réfléchis à ce que je pourrais en faire le jour où j'aurai un "vrai" appart (dit comme ça ça fait plutôt pathétique, mais ça ne l'est pas du tout).

Quelque unes des cartes que j'emmagasine tel un hamster :
Virginie Cachau, qui fait des cartes toutes mimi avec des chats et des souris dans plein de situations cocasses.

Misstigri, une nantaise qui fait des livres et des cartes magnifiques. Elle a notamment fait une série sur les princesses que je trépigne d'impatience d'afficher sur un mur.

Marie-Anne Foucart, qui dessine des cartes très poétiques, souvent avec des édifices connus en arrière-plan.

Lali, spécialisée dans les cartes devinette (les seules que j'envoie réellement dans mes achats). Avez-vous trouvé le Père Noël ? Si vous aimez les devinettes, il y en a plein d'autres ici.

Inna Panasenko, qui aime les chaussures (et les fruits, mais ces cartes-là sont moins jolies).

 Gaëlle Boissonard, qui fait des cartes colorées avec des femmes aux formes bizarres.

Candy Bird, qui a fait toute une série emo gothique dans les tons beiges très jolie (sinon, je confimr que chercher "candy bird photo" sur google est une mauvaise idée).

Anne-Soline Sintes, qui fait de très jolies aquarelles qui me rappellent ma sœur.

Les Piubs d'Amandine Piu, succès assuré auprès des grands-parents ! Encore plus par ici :)

J'en ai oublié certaines, mais voici les principales. Si l'envie vous prend d'en acheter, on en trouve dans n'importe quelle papeterie, en particulier Trait à Toulouse, et ici.

Wednesday, December 1, 2010

5 semaines 3 jours

2 semaines et demies avant les vacances de Noël, et ensuite 3 semaines avant le dernier cours de ma scolarité. La quasi-totalité de mes pensées actuelles tourne autour de ces deux dates. Et même si toutes les deux marquent des échéances plutôt espérées, rien à faire, je n'arrive pas à me réjouir. Parce que mine de rien, il me reste à peine plus d'un mois pour trouver un stage.
Peut-être que je suis naïve, mais je pensais sincèrement que je trouverai (plus) facilement. Après tout, en 3ème année j'ai envoyé une candidature à une offre internet, sans aucun piston ni harcèlement de RH, et pouf, j'ai eu un stage à l'ONERA. Mais pas cette fois. Il faut faire des candidatures sur internet (vive les formulaires tout pourris qui imposent une lettre de motivation de moins de mille mots), chercher une solution pour éviter de passer par un tri pré-sélectif (mais ne pas en trouver, bien souvent), attendre une réponse, essayer d'appeler le département de GRH sans obtenir de réponse, envoyer un mail pour finalement apprendre que "suite à un bugg informatique, votre candidature n'a été prise en compte que cette semaine". 
Une fois la candidature acceptée, la suite n'est pas plus simple pour autant, entre les RH qui appellent pendant les heures de cours et celles qui découvrent avec stupeur que vous habitez "en province". Une fois le rendez-vous téléphonique pris (et sur un fixe, pour avoir une meilleure connexion...), arrive le moment trépidant de l'entretien, sur fond de "avez-vous pris des initiatives dans vos précédents stages ?" (euh... non ?) et "savez-vous dimensionné des poutres ?" (pourquoi pas de la RdM tant qu'on y est ?), agrémenté de quelques mensonges ("non, le lieu du stage n'est pas un critère important").
Fin de l'entretien, piouf... Et c'est là que commence vraiment les questions, qui vont de "et si ils ne me prenaient pas ?" à "est-ce que le sujet me plaît vraiment ?" et "ai-je vraiment envie d'aller à Crolles ?". Et surtout, "et si ils me prennent, je dis qwaaa ?" (sous-entendu "et si je dis oui et que j'ai une meilleure proposition le lendemain ?"). Bref, avoir une offre de stage confirmée, c'est pas vraiment plus reposant que d'en chercher, et à peine plus rassurant.
Heureusement, pour me changer les idées j'ai des roses et des muffins du Dr. Oetker. ça compense presque l'absence de neige (mais demain il va neiger) !


Sunday, November 14, 2010

petit papa Noël

C'est plus fort que moi, à partir de mi-novembre je commence à faire des listes de cadeaux de Noël. Je subis la mauvaise influence des magazines qui sortent tous leurs numéros de décembre un mois à l'avance. Et puis c'est aussi un vieux reste de quand j'étais petite, et que j'avais tous les ans un sac entier de cadeaux qui m'attendaient au pied du sapin. Du coup, c'est dur de me contenter d'un seul cadeau (même si c'est un ordinateur portable, je sais, je suis une atroce petite fille gâtée blablabla). 


mugs Propaganda, produit de bains Philosophy chez Séphora, palette Naked d'Urban Decay, coffret Jackpot 24/7 d'Urban Decay (pour le reste, Amazon est votre ami).

Sur ce, joyeux Noël fin de dimanche.

Thursday, November 4, 2010

Changement

 
A l'origine je voulais écrire un article pour dire que j'en vais marre de ne voir que des garçons à longueur de journée, et qu'en ce moment je faisais une overdose. Ensuite j'ai réfléchi un peu (parfois, oui, ça m'arrive) et je me suis dit que ce n'était peut-être pas que de leur faute et celle de leurs blagues douteuses si je suis souvent agacée en ce moment. Parce qu'au fond, les blagues douteuses, moi ça me fait rire, et je suis rarement la dernière à avoir les idées mal placées (d'aucun dirait même que je suis la première, mais ceci est une autre histoire).
Disons que le problème, c'est plutôt moi (et rien à voir avec mes hormones, merci pour elles). Moi qui ai l'impression de faire du surplace et qui ai très envie de changement (et d'un peu de reconnaissance aussi, mais je crois que c'est un aspect un peu trop glauque du problème pour que je m'y attaque une jeudi soir à 22h). Et rien n'arrive et c'est frustrant. Je fais des aller-retours quotidiens entre mon petit appart et mes salles de cours, pour aller écouter des professeurs parler MEMS et spintronique. Je mange au RU de la nourriture de moins en moins bonne, et je saute entre les poubelles qui s'accumulent sur le campus depuis la grève des éboueurs (mais qui viennent de disparaître, je ne voudrais pas être mauvaise langue). Je rentre chez moi et je me lance dans des recherches de stage qui me donne invariablement "0 annonce corresponde à votre recherche" quand j'ai fini de remplir toutes les infos demandées par EADS et Freescale.
Dans tout ça j'ai envie de changement. N'importe quoi ferait l'affaire, vraiment. N'importe quoi pour oublier que j'ai l'impression de me cogner contre les murs, et que je ne sais pas ce que je veux faire dans 8 mois. Un voyage, un nouvel appart, un projet... Quelque chose qui me donnerait envie d'avancer. J'en ai marre qu'on me dise d'être patiente. Je le veux maintenant, et j'aimerais bien quelqu'un pour en rêver avec moi.

PS1 : oui, je sais, ma vie n'est pas si atroce. Elle est juste toujours pareille.
PS2 : Pensez à jeter un œil au nouveaux Girl & Cutie du mois !

Sunday, October 24, 2010

A girl for all seasons

J'ai réalisé cette semaine que cette année encore, je ne pourrai pas ramasser de marrons dans les parcs à Nevers, tout comme j'ai raté tous les petites habitudes estivales familiales. ça m'a donné l'occasion de réfléchir un peu à ce que j'aime bien faire chaque saison, et aussi de me rappeler des bons souvenirs.



Au printemps...
Cueillir des pivoines.
Chercher les escargots qui sortent après les averses.
Ouvrir ses volets et se recoucher.
Se baigner dans la mer dès que l'eau atteint 19°.
Faire du tri dans son armoire.






En été...
Manger des fraises ou des cerises dans le jardin.
Laisser le soleil réchauffer mes cheveux.
Rester dehors très tard, à lire ou à parler.
Préparer des salades de tomates en famille.
Lire des livres de filles.





En automne...
Ramasser des marrons avec ou sans bogues.
Marcher exprès dans un énorme tas de feuilles mortes.
Fêter la moitié des anniversaires que je souhaite.
Regarder les arbres changer de couleur.
Cuisiner des gâteaux chocolat / gingembre.



 En hiver...
Ouvrir mes volets pour découvrir de la neige à perte de vue, et le silence qui va avec.
Rester bien au chaud sous ma couette, avec ou sans mon chéri.
Allumer plein de bougies.
Manger des crêpes.
Ressortir gants, écharpes et bonnet.
Préparer Noël.


Si il restait un doute, ma saison préférée est définitivement l'hiver. J'aurais pu écrire une liste longue comme le bras d'activités réservées à l'hiver, qui me rendent impatiente d'y être enfin. Peut-être parce que c'est aussi à cette saison qu'elles sont le moins liées à la maison familiale, ce qui me permet de ne pas y renoncer juste parce que je suis à Toulouse.
J'ai piqué le titre de l'article à Camilla Morton, qui a écrit un livre plein d'idées pour passer une année sans jamais s'ennuyer ; et les illustrations à Trenchmaker, parce qu'un peu de douceur est toujours la bienvenue le dimanche soir.

Monday, October 18, 2010

Mais mais mais ?

Eh oui c'est bien moi. Je suis moins active sur le blog en ce moment, mais c'est surtout parce que je fais plus de chose à côté : vaincre un vilain rhume, aller en cours 8 heures par jour, résister à l'envie de sécher le cours de Gestion des Ressources Humaines, faire des bisous à mon chéri entre les paquets de lessive et la litière pour chat à Carrefour, m'acheter un nouvel ordinateur, aller au salon des loisirs créatifs de Toulouse, y acheter plein de tissus mais ne pas avoir de temps pour les coudre, chercher un stage, paniquer parce que je ne trouve pas de stage, décider de me cacher sous ma couette parce que je ne suis pas prête du tout à entrer "dans la vie active", expérimenter une recette par semaine, désespérer de la cuisson binaire de mon four (cru/brûlé), finir Plants vs Zombies, étendre ma culture musicale, rester à jour dans les séries US, passer mes soirées avec mon chéri, aller à la montagne faire trois jours de sport (obligatoire), en revenir intact, rêver de sauter dans un avion pour New-York, y voir une bonne motivation pour trouver un stage...

En bonus, et en attendant que j'ai enfin le temps d'écrire mon-article-qui-me-tient-beaucoup-à-coeur-du-coup-je-veux-du-temps-pour-l'écrire, voici les photos du week-end à Aix chez Pauline. Saurez-vous y trouvez : Firefox ; un ours nommé Achille Parmentier ; un monsieur glace pas content ; Roméo et Juliette ; le pavillon Vendôme ; des ours savants ; un chat pitre ; une chanson de Didier Barbelivien ?

Monday, October 4, 2010

Warmspiel

C'était ma dernière rentrée aujourd'hui, et c'était assez... affolant.
Je reviens raconter tout ça quand j'aurai fini ma petite crise de confiance personnelle (dans 4 mois, à vue de nez, donc). 
Je n'écris pas beaucoup en ce moment, mais c'est parce que j'ai retrouvé mon chéri / une vie sociale / des devoirs le soir. Et aussi parce que j'aimerais bien écrire un article qui me tient à cœur, mais que pour ça il me faudrait un peu plus d'une heure entre la cuisson d'un brownie et ma préparation à ma soutenance de stage.
En attendant, je vous laisse avec des photos du cadeau que nous avons offert à M. pour ses 50 ans : un Warmspiel, i.e. un jeu en bois entièrement fait main dans la Forêt Noire, dont le socle tourne grâce à une hélice, qui est animée par la chaleur de bougie. Je ne suis pas sûre de bien décrire, ou que les photos soient très éclairantes, mais il est magnifique.


Et n'oubliez pas de jeter un œil aux Girl & Cutie du mois :)