Saturday, July 5, 2008

Zips are the beginning and the end

Sujet du jour : acheter des vêtements (sujet qui va passionner mon nombre astronomique de lecteurs, dont les ¾ - littéralement - ont disparu dans la nature sans laisser de commentaire…)

« Il y a toujours des nanas qui savent que tout leur va pour se pavaner devant les miroirs en prenant la pose et en disant : « Tu ne trouves pas que ça me grossit ? » à leur copine forcément obèse, qui elle, aura toujours l’air hippopotame, quoi qu’elle mette sur le dos. »
Le journal de Bridget Jones
Helen Fielding

C’est exactement cette scène que j’avais sous le nez hier après-midi à Kookaï. Deux copines qui faisaient les soldes ensemble : une grande et massive, avec des boutons d’acné et visiblement pas la moindre idée de comment s’habiller pour se mettre en valeur ; et la deuxième, petite aux sens français et anglais du terme, parfaitement proportionnée, maquillée exactement comme il faut, avec une coiffure comme ça :

« Elle a relevé ses [cheveux] en chignon et les a négligemment fixés sur le sommet de sa tête avec une pince de bureau. […] Elle a glissé une paire de lunettes noires surdimensionnées en bandeau pour sécuriser l’ensemble. […] Cette fille possédait un chic inné, et j’avais l’impression que j’aurais pu passer ma vie à la regarder. »
People or not people
Lauren Weisberger

Le genre de fille qui essaye un vêtement, et toutes les occupantes des cabines d’essayage veulent le même… Son amie (élégamment surnommée « Marlou ») essayait des blouses et des robes housse, passait son temps à demander à la vendeuse la taille supérieure, et ne sortait jamais de sa cabine – signe évident si il en est que rien ne va et qu’il y a une crise de de-toute-façon-je-suis-grosse-et-moche dans l’air. Mais Little Miss Perfect prenait des poses devant la glace, découvrait ses gambettes au bronzage élégamment caramel (« tu comprends j’ai pas l’habitude des jupes aussi longues ») et se désespérait parce qu’il n’y avait plus la taille 0 pour ce débardeur tellement mignon. Mais bien sûr, elle est gentille et attentionnée, « alors Marlou, montre-moi ce que ça donne ?». Donc Marlou dispense généreusement à Little Miss Perfect des conseils vestimentaires (conseils que visiblement elle serait bien incapable d’appliquer pour elle-même). « Oh Marlou, il me faut absolument ton avis, tu as un tellement bon œil ! ». Jusqu’à aujourd’hui, je crois que je ne m’étais jamais rendue compte à quel point les filles peuvent parfois être cruelle sans même s’en apercevoir, entre amies ou même entre soeurs, juste parce que pour elles c’est normal de rentrer dans une taille 0 ou un 36.

J’ai pas à me plaindre, puisque c’est mon cas. En attendant, à côté de Little Miss Perfect

« je me faisais l’effet d’une pâtisserie dégoulinante »
Le journal de Bridget Jones
Helen Fielding

Je m’attendais presque à voir Natatash surgir de ma cabine pour s’exclamer : « mais mon chéri, tu m’avais dit qu’elle était maigre » (je tiens à m’excuser auprès de tous (Mmm) les gens qui liraient cet article et n’auraient pas lu Bridget Jones, et qui ignorent donc tout de Natatash et de ses jambes jusque là). Ai quand même acheté un pantalon gris huître à pont et un pull noir (je passe mon temps à acheter des pulls noirs, il faudrait vraiment que je trouve une autre couleur).

Je voulais conclure par une citation de Madame Antoine Darriaux sur les fermetures éclair (à « Zipper » dans Elegance). Mais comme je ne l’ai pas sous la main, j’en ai choisi une autre, qui me permettra de continuer sur le même sujet :

« On ne s’habille pas pour éblouir les autres femmes ou pour les embêter. On s’habille pour se déshabiller. Une robe n’a de sens que si un homme a envie de vous l’enlever. »
Françoise Sagan

Thursday, July 3, 2008

back to the mushroom*

Me voilà donc de retour à Nevers. Comme d’habitude, il pleut ; on m’a entraînée ici sous le prétexte fallacieux qu’il faisait aussi beau qu’à Toulouse, et je me retrouve à passer ma matinée à courir dans la maison pour fermer les fenêtres (d’un autre côté, peut-être qu’en ce moment il pleut à Toulouse…). Je déteste passer une semaine à attendre de rentrer, pour finalement réaliser le jour du départ que je resterais bien encore un peu…

On est donc parti mardi matin après avoir chargé dans la voiture 2 valises, 6 cartons, 10 paires de chaussures (11 en comptant la nouvelle), 2 bambous et 3 (mini, à ma décharge) cactus (au grand désespoir de P., et à l’étonnement de touristes hollandais croisés le midi). Quand M. dit « on rentre par le chemin des écoliers » en été, tu peux être sûr que ça veut dire 2 jours à faire 2 heures de marche pour admirer un point de vue et 4 murs en ruine (j’ai rien contre la marche ; c’est les murs en ruine que je trouve totalement inintéressants) et à l’entendre se plaindre « [qu’elle a] trop chaud » et « [qu’elle va] attendre ici, à l’ombre », comme une martyre de la guerre d’Espagne qui supporte tout avec le sourire pour faire plaisir à ses proches (auxquels ça fait vraiment, vraiment plaisir…). Sauf qu’en plus, j’ai eu droit aux engueulades causées par le dysfonctionnement de la voiture (une histoire de pot d’échappement et de « si t’es pas content t’as qu’à conduire »). On a dormi dans un gite où mon lit était tellement haut que je ne touchais pas le sol quand je m’y asseyais – et j’ai donc failli me casser la gueule quand je me suis levée la nuit.

Arrivée le mercredi soir et déballage du coffre sous la pluie. Dîner chez les grands-parents, avec une conversation aussi stimulante et cultivée qu’à l’habitude (brrr) et au lit à 22h pour m’endormir à minuit.

Debout à 8h30 ce matin, histoire d’être sûre que M. est déjà partie au travail. Le temps que j’étende le linge, il est 10h. Je grimpe dans la baignoire, ouvre la bouteille de shampoing, et là… Toc toc : « Camille, t’es prête, on part en course ». Ah ben là ça va pas être possible, pour le moment il me manque deux ou trois trucs indispensables à une apparition publique – à commencer par des vêtements (mais je suis couverte de mousse, ça peut peut-être passer ?). Donc douche, constatation qu’il pleut, donc séchage de cheveux (qui pour fêter mon retour ont décidé de prendre un configuration doigts-dans-la-prise). P. sort la voiture et ferme le portail, je suis toujours en train de me sécher les cheveux en petite culotte. Finalement, on a quand même réussi à être synchro.

Cette aprèm’ je vais en ville avec Laurène trouver un cadeau pour les 20 ans de Mathilde. Un bijou Swarowski (la correction automatique me propose Twardowski, si quelqu’un sait ce que ça veut dire…) peut-être ?

Pour finir ce (long article), la phrase du jour, qui me trotte dans la tête depuis ce matin, et n’a aucun rapport avec rien : « Mathilde est d’un naturel heureux. Elle se dit que si le fil ne lui ramène pas son amant, c’est pas grave, elle pourra toujours se pendre avec » (S. Japrisot, « un long dimanche de fiançailles »).
*Normalement, il y avait une illustration avec un champignon, mais vu la coopération de ce qui nous tient lieu d'accès internet...

Monday, June 30, 2008

Maintenant que t'es en vacances...



Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, j'ai fait mes cartons (pour le moment, 6 + 2 valises ; non, je ne sais pas voyager léger ^^), je suis en vacances et je passe en 3ème année. Que demander de plus, à part un accès internet potable à la maison (et aussi un boulot intéressant en juillet, mais faut pas trop demander non plus). On part demain "par le chemin des écoliers" (mais qui citè-je donc ?) on arrive mercredi et je commence à travailler lundi prochain.


Haut les coeurs, aujourd'hui la vie est belle !!

Friday, June 27, 2008

attention, un drame terrible...

... est en train de se jouer ici, inconnu de tous sauf de moi. Il concerne une serviette, des nénuphars et une paire de ciseaux.
J'ai enfin fini de broder le labrador de grand-mère - ou presque : plus de fil noir (c'est incroyable quand même : j'ai 38 écheveaux dont 2 de jaune, 1 de orange et 1 de pervenche, mais pas un seul début de bout de fil noir !!). En tout cas, le prochain qui me montre un fil DMC gris avant mon retour à Nevers, je l'attaque sauvagement avec (et oui, un chien en dégradé de gris, ça porte sur les nerfs).

Donc je m'étais dit : "chic je vais pouvoir continuer à broder les serviettes, oh tiens si je faisais les nénuphars" (pas tout à fait comme ça, sinon je serais un peu perchée -pas de commentaire). Déjà ça commence mal, je me suis trompée de sens pour le papier carbone. J'arrive donc laborieusement à reporter le motif sur le tissu, et je commence à broder tranquillement mon nénuphar comme d'habitude.





Sauf que sur le modèle, les pétales et les feuilles sont tous beaux tous brodés en dégradés, ce qu'on ne peut pas faire avec ce point. je décide donc de me lancer dans le point de tige répété (comme sur l'illustration). Problème : comme ça c'est facile, sur tout un pétale c'est long et dur (et en plus je ne sais pas vraiment le faire). Résultat:



Il s'avère donc que 1) ça ne ressemble pas du tout au modèle ; 2) le dégradé ne se voit même pas ; 3) on ne verra pas la séparation entre les feuilles ; 4) j'ai moins de chance de finir broderie que de me planter l'aiguille dans l'oeil d'agacement...



La conclusion de ce drame sera donc sanglante : je vais couper tout les points que j'ai déjà fait au point de tige - ça va être un vrai carnage. Moralité : quand j'ai fini ces serviettes de m****, je reste au point de croix.

Thursday, June 26, 2008

Karl & Amy

je ne sais pas si tu as vu cette nouvelle pub pour la sécurité routière :
c'est la première fois qu'ils font appel à une célébrité. Le plus étonnant, c'est qu'ils font appel à un créateur, c'est-à-dire quelqu'un qui à la base n'est pas censé être connu du grand public. Ils tablent vraiment sur l'idée que la mode/haute couture s'est démocratisé, au point que Lagerfeld soit reconnaissable par Mme Michu de Trifouilli-les-Oies. Il me semble que c'est un phénomène assez nouveau : je ne crois pas qu'il y a 10 ans, on aurait eu ce genre de pub (mais j'ai peut-être cette impression parce qu'il y a 10 ans je ne l'aurais pas reconnu).

On pourrait dire que c'est un juste retour des choses puisque Lagerfeld passe son temps à dire que la rue fait la mode, et pas l'inverse. D'ailleurs il le montre encore avec la chanteuse qu'il a choisi comme inspiration pour son défilé et pour sa dernière campagne de pub :
d'après lui, Amy Winehouse est la nouvelle Brigitte Bardot. Euh... Je veux bien que quand BB a débuté sa carrière, tout le monde la trouvait scandaleuse, mais au moins elle l'était avec un minimum de classe et d'élégance. Alors que chez Amy Wiehouse, à part de la vulgarité et des grandes dents, je ne vois pas grand chose. Je ne suis pas sûre que si ça avait été elle dans "et Dieu créa la femme", le film aurait entraîné une telle polémique (ou alors, ça aurait été du genre "faut-il encourager les anorexiques à se balader toutes nues ?")

[ma petite vie ces derniers jours]


elle n'est toujours pas plus passionante, mais au moins je me suis trouvée une occupation : ranger mes cours & ma chambre (parce que, comme dirait Sheldon : "if you have time to lean you have time to clean"). Et si mon ménage ne plaît pas à M. elle aura qu'à le refaire toute seule. Toujours est-il que maintenant j'ai une pile de cours & polys pour lesquels il faut que je trouve une place (qui n'existe pas, bien sûr).

A part ça, je peux désormais dire officiellement que j'ai validé 19 UV/24. Bon j'aurai pas fait mieux que l'an dernier, mais au moins j'aurai pas fait pire. D'ailleurs, en parlant de l'an dernier, M. m'a rappelée hier que j'avais au final eu 13.5 de moyenne, ce qui est bien meilleur que ce dont je me souvenais (en fait j'aurais pu postuler pr les semestres à l'étranger, ça m'apprendra à me croire nulle).

Et sinon, dans la catégorie mavie.com, il faut que je perde 5kg si je veux continuer à rentrer dans mes jupes pendant encore quelques années (d'ailleurs je ne me suis quasiment pas mise en jupe cette année, il y a des moi que j'ai pas mis la noire de chez Caroll et elle en est toute froissée).

Tuesday, June 24, 2008

mutation in progress

Ahah ! j'avais parlé trop vite. Il m'a suffi d'aller en ville (ce quine fut pas facile à décider, vu la chaleur) pour avoir des choses à raconter. Au début je voulais trouver des tongs & un maillot de bains, mais vu la chaleur je me suis cantonnée à Virgin. J'ai acheté des classeurs + intercalaires pr ranger mes cours, le tome 1 de l'intégrale de Michel Vaillant pour P. (le cahier de vacances c'était maths + physique + SVT, donc non), "un anglaise à Paris" de Nancy Mitford (les chroniques de sa vie à Paris publiées dans la presse anglaise), le DVD de "Volver" de Almodovar (ce qui me rappelle que j'avais été le voir avec les filles au Mazarin en VO) et celui de "Jawbreaker". Le résumé du film c'est : trois futures prom queens tuent accidentellement une camarade. La jaquette est tricolore avec des paillettes et des actrices (dont Rose McGowen) habillées totalement 90's (d'ailleurs, il y avait un coffret avec 5 films "de fille", et je crois qu'à nous deux on les a tous. Tu crois qu'il faut qu'on s'inquiète ?). En plus je viens de m'apercevoir qu'il est interdit au -12 ans. T'as vu, je suis trop une rebelle. Si ça se trouve, je vais me faire piercer la langue, et ensuite je me déciderai à jeter les intercalaires qu'on a depuis la 6ème pour utiliser les nouveaux !!

Peyras

bon alors euh c'est pas que je veux pas mettre à jour mais j'ai vraiment rien à raconter, et comme il va déjà falloir que je fasse un résumé de Peyras à M. tu pourras le lire (flemme de le faire deux fois). Et puis j'ai pas envie de me plaindre ou de dire du mal de certaines personnes aujourd'hui. Donc tu auras juste les photos.
la bergerie
la vue de la bergerie
Etienne, Antoine, Coline, Jessica, Joris
le paysage de notre balade en montagne (tt au fond c'est le pic du midi, mais on voit pas bien l'antenne)







Wednesday, June 18, 2008

expositions






ai acheté Vogue, pour en conclure qu'on devrait retourner à Paris cette année, uniquement pour les expositions de l'été :

rétrospective Valentino au musée des Arts-Déco du 17 juin au 21 septembre

les Parisiennes de Kyraz au musée Carnavalet jusqu'au 21 septembre

Richard Avedon au musée du Jeu de Paume du 1er juillet au 28 septembre (celui qui a fait, entre autre, la photo de Davida avec les éléphants)

je veux y allllllllllllllllllllllllllllllller

robe Mexx & Converses rouges



Hier j'ai été en ville avec Clémentine pour me trouver une robe pour le mariage de Cécile. Ca nous a pris 5 heures et pas mal d'argent (au moins pour moi) - mais d'un autre côté pouvoir passer autant de temps à faire les boutiques sans avoir à se dire "vite vite, j'ai encore des maths à réviser", ça n'a pas de prix.

Donc j'ai acheté une robe chez Mexx (en photo, mais la dite photo est pas géniale). C'est une robe longue bustier bordeau à bretelles amovibles. Elle est uni sauf en bas où tu as des losanges blancs et beiges. Et pour mettre dessus si jamais il fait froid j'ai acheté un boléro noir à petit col châle. La robe me va bien et elle est assez simple tout en ayant une certaine tenue grâce à la longueur. Dans les boutiques je la trouvais vraiment bien, mais maintenant j'ai un gros doute. Je trouve toujours qu'elle me va trè bien, mais je ne sais pas vraiment si elle sera adaptée pour le mariage. sans compter que je ne sais absolument quelles chaussures je mets avec. Chez Zara j'avais vu des sandales dorées à lanières tressées qui allaient fantastiquement bien avec. Problèmes : 1) elles coûtaient 75€ et 2) même pour moi le talon était haut et j'étais quasiment sûre de me tordre la cheville à répétition avec. A la place j'ai (enfin) acheté des Converses rouges (qui, soit dit en passant, me font des ampoules...).

Sunday, June 15, 2008

Sagan


Le premier point faible du film, c'est son manque d'histoire : regarde la bande-annonce, il y a tous les événements du film dedans. Dans la première demie-heure du film, Françoise Sagan achète une maison dans les environs de Deauville. Tous les résumés du film sont axés sur cette maison , qui est censée être son reflet de sa gloire à sa pathétique décadence (oui, moi aussi je fais dans le cliché). Seulement à aucun moment dans le film on n'a vraiment l'impression que cette maison est son pilier. Elle y passe en coup de vent, pour écrire, entre deux fêtes, un amant et une maîtresse, un accident de voiture ou un procès pour possession de drogue. Alors soit le film est raté, soit il reflète très bien à quel point elle a toute sa vie essayé de recréer une grande famille aimante pour finalement être seule et oubliée. D'une manière comme d'une autre, il ne m'a pas convaincue. La performance des acteurs n'est pas à remettre en cause, surtout pas celle de Sylvie Testud (son maquillage est impressionant quand on atteint les dernières années de l'écrivain). Jeanne Balibar en Peggy Roche est très bien aussi, et les seconds rôles masculins sont impeccables, surtout Palmade et Polalydès. Mais à aucun moment on ne s'attache au personnage ou à sa philisophie de vie. On dirait plutôt une gamine gâtée, qui est devenue célèbre à 18 ans et est restée à cette âge-là (un peu comme la théorie de alexander dans "Fashion Babylon"). Elle garde toujours une voix enfantine doublée de petits regards faussement timides, qui accompagnent des caprices de plus en plus ridicules au fur et à mesure qu'avance le film. La fin est vraiment pathétique, mais je n'ai pas réussi à avoir de la peine pour elle, parce qu'au fond c'est elle la première responsable.

Non, ce qui m'a le plus marquée dans ce film c'est surtout que je me suis aperçue à quel point elle avait laissé peu de trace à notre époque. Qui parlait encore d'elle avant sa mort en 2002 ? je savais qu'elle existait, mais je n'aurais jamais lu "Bonjour tristesse" sans son décés. Elle a été un brillant écrivain, dont les livres sont étonnament modernes. Elle a été une figure du tout-Paris intellectuel, elle a cotoyé tous ceux qui ont formé la littérature moderne, de l'écriture à l'édition. Elle a été une icône française à l'étranger, où elle incarnait la vie à la française. Elle a été une journaliste emblématique dans Elle sous la direction d'Hélène Lazareff. Et maintenant, il en reste juste 2 paragraphes sur Wikipédia (deux paragraphes) et une mère qui, au téléphone, te dit "de toute façon, c'était pas une personne très intéressante".

Saturday, June 14, 2008

compte-rendu du 14.06.08

Dans le conpte-rendu qui suit, nous étudierons la journée de Camille, étudiante en vacances depuis une journée.
Observons Camille qui, le soir du dernier jour de l'année, avait décidé de se coucher tôt après avoir regardé "Aladdin" (dont nous traiterons dans un article ultérieur avec d'autres films). D'après un théorème obscure, "chaque fois que Camille aura décidé de se coucher tôt et de passer une nuit tranquille, son voisin aura décidé, lui, de faire la fête jusqu'à 3h du mat'." Le sujet paraît passablement contrarié par cette loi. Notons cependant qu'il en résulte trois conséquences plus ou moins positives : elle a pu lire la moitié des "yeux jaunes du crocodile", de Katherine Pancol ; elle a une illumination sur comment résoudre la question 4 de l'exercice 3 du partiel de maths (même si ça lui aurait été plus utile pendant le partiel - en fait
P(X=k, Z=n) = P(X=k, Y=n-k),
et on obtient bien une loi binômiale) ; et pour la première fois en dix-huit ans d'existence, elle s'est levée à 10h24.
Camille décide donc d'aller au cinéma, puisqu'elle n'a rien d'autre à faire à part du ménage. Cependant, il existe un autre théorème qui dit que "tous les films intéressants sortent en salle quand Camille a des révisions". Notre demoiselle va donc voir "Sagan", et en fera le résumé/critique plus tard. Comme elle n'a pas envie de rentrer chez elle, elle décide d'aller à Zara. Toutefois, à cause de la GayPride toulousaine (elle non plus ne savait pas que c'était aujourd'hui), elle doit renoncer à son projet et se contenter d'essayer à peu près tous les vernis de Dior/Chanel aux GF, pour finalement n'en acheter aucun ("trop marron. trop orange pompier. trop transparent. trop rose. trop foncé. eurk, des paillettes !"), mais ressortir avec des ongles très colorés.
En conclusion, nous pouvons dire que Camille aura passé ue journée aussi improductive qu'agréable, et ce de manière tout à fait légitime.

Thursday, June 12, 2008

I hate the world today

Résumons. Demain à 17h je suis en vacances, et j'ai avancé de exactement zéro centimètre depuis le début de l'année. A tel point que le projet le plus excitant de mes vacances, ça va être de travailler à la trésorerie de l'hôpital. Le seul réel changement, c'est que maintenant j'ai un moyen de transport plus rapide pour avancer, si je m'y décide.
J'ai envie de voyager.
Certains jours je t'en veux vraiment.

Saturday, June 7, 2008

random sorcellery

La fin de l'année approche et moi je fais n'importe quoi pendant mes partiels. On ne sait jamais, des fois que j'aurais un echance de redoubler, ça serait dommage de la laisser passer...
En ce moment je regarde des épisodes de "Sabrina the teenage witch". Ca a vieilli mais c'est toujours marrant. Et je redécouvre plein de références dans les dialogues et même jusque dans le générique : à un moment Sabrina se retrouve habillée en Holly Golightly (il faut absolument que je m'achète ce livre...).
La fin de l'année se rapproche et les projets - rentrer chez soi mis à part - commencent à s'accumuler ; vu mon emploi du temps, je n'ai pas trop à choisir entre "travailler" ou "sortir", c'est déjà bien. Mais ensuite, entre deux invitations qui tombent le même week-end, que choisir ? Fêter l'anniversaire de rémy - le copain de Clem - et passer une soirée avec des gens que je ne connais pas, pour ensuite ne voir personne le reste du week-end ? ou dans la montagne avec les autres membres de Lis&Rature (où mes chances d'attraper des coups de soleil sont nettement plus faibles que l'année dernière à Narbonne...) ? (en me relisant, je ne me trouve pas très objective...)

et en bonus, la preuve irréfutable que j'ai un jour mis les pieds dans une boom à l'INSA !!

Friday, June 6, 2008

just do something, at least try !!

bon alors on va tirer les choses au clair tout de suite : tu n'es pas cool, quelque soit la définition du mot. Que tu aies fait parti de la boum team et maintenant de l'amicale n'y change rien, tu en es toujours à des kilomètres.
Et tu n'es pas fashion non plus, tant qu'on y est. Tu peux passer autant de temps que tu veux avec Miss je-copie-Kate-Moss et Monsieur mon-pantalon-est-tellement-bas-qu'on-se-demande-pourquoi-je-le-porte, visiblement ils ne déteignent pas sur toi. Ou alors s'il te plaît, s'il te plaît dis-moi que tu ne porterais plus tes shorts affreux et tes joggings en lycra brillant (eurgh), surtout avec des tongs. D'un autre côté tu es un exemple vivant qu'acheter un vêtement/accessoire d'une marque en vogue ne fait pas toujours le bon effet - parce que si ils donnaient ça sur tout le monde, je doute que les togs havainas se vendent autant... Et les exemples comme ça c'est toujours bon à prendre.
Ceci dit tu as quand même l'air de faire attention à ton apparence, puisque je t'ai déjà vu changer trois fois de short dans une journée - je suis sûre que tu as des shorts de sport et des shorts pour la vie quotidienne, mais à ce niveau-là je ne veux même pas m'y intéresser.
Mais si ton apparence t'intéresse autant, tu pourrais peut-être commencer par te faire couper les cheveux ... Et puis au niveau forme physique, c'est pas ça non plus. "L'élastique" de tes joggings laisse déjà voir un ventre assez proéminent. A ton âge, vraiment ! Tu me fais assez penser à Favell, en fait : "Il avait les yeux bleus luisant qu'on associe en général à des idées d'alcool et de débouche. Il avait tendance à engraisser, et, dans quelques années, sa nuque ferait un bourrelet au-dessus de son col. sa bouche le dénonçait : elle était trop douce, trop rose."
Mais bon, l'apparence, passe encore, t'es né comme ça (quoique les vêtements...). Observons ton attitude en société. Manger la bouche ouverte : non. Refermer la porte au nez des gens : non. Uriner contre un arbre devant le R1 : non. Quand tu as fini d'uriner, remonter ta braguette face aux gens : NON. Il y a des règles de bonne conduite en société, tu pourrais au moins essayer de les respecter.
En fait tu es exactement le genre de personne que je ne supporte, parce qu'elles sont persuadées d'être tellement bien et cool et intéressante et donc regardent tout le monde de haut, alors qu'elles se conduisent plutôt comme un échelon antérieur de la société humaine.
En résumé, tu as encore beaucoup à faire pour t'améliorer. Je sais que tu ne m'as jamais rien fait, mais je n'ai pas arrêté de te croiser cette semaine, et tu as été la première victime innocente qui m'est passée sous la main. Bien fait pour toi, tu n'as qu'à te comporter mieux.

Wednesday, June 4, 2008

boing boing boring


Plus d'interclubs, plus de cours, plus de TP, et plus de TD d'ici demain soir. Si ma vie était une série, l'intrigue serait vraiment au point mort. heureusement, il me reste 6 partiels et des cauchemards débiles (cette fois-ci, j'ai rêvéque j'étais internée dans un camp de concentration...) pour m'empêcher de sombrer dans la léthargie.

Ai eu un début d'angine, mais là ça a l'air d'aller mieux. A mon avis, quand M. sent que je me couche trop tard, que je ne m'habille pas assez et que je ne mange pas assez de fruitzetlégumes, elle m'envoie un rappel sous forme d'anticorps (cette femme est diabolique ^^).

Mathilde & Laurène ont toutes les deux raté tous leurs concours, et elles ont donc décidé de faire les mortes dans l'espoir que ça y changera qqch.

Et euh... euh... attends, il y a forcément autre chose à raconter.




ah non en fait.

et tes partiels alors ?

Tuesday, June 3, 2008

encore un


On est dans une voiture. A l'arrière il y a toi et JB ; à l'avant il y a moi et le chief editor du Beaver, que je ne connais pas (c'est le conducteur). Pour t'embarrasser, je leur dis que tu regardes "Ugly Betty", et les 2 t'observent comme si je venais de leur annoncer que tu aimais Chantal Goya. M. Beaver (ça sera son nom) essaye de changer de sujet en nous racontant que régulièrement des tournois de volley topless sont organisés à LSE. JB a un bille-boquet dont la balle change de couleur.

On arrive à une place de village auvergnate. Maintenant, dans la voiture, il y a nous deux et les parents. Sur la place, il y a un car de petits vieux et un villageois (mais bien habillé, le villageois !!). Sur le puit, il y a des morceaux de brioche à la violette et autre chose (je sais plus quoi). Les petits vieux veulent payer pour la nourriture, le villageois ne veut pas. P. arrive à le convaincre, et tout le monde repart, y compris le villageois. On arrive à un monastère ; on le visite. Je pars de mon côté. L'intérieur ressemble à un château. Les pièces sont en enfilades, toutes longues et très étroites. Dans chacune, il y a une grande fenêtre à la française, une tapisserie, des vitrines, parfois une cheminée. Les petits vieux me rattrapent, et nous entrons dans une pièce où il y a une grande vitrine. Elle contient un tissu en satin blanc sur lequel est brodé "ici les fiançailles de Marie-Antoinette et Louis XVI ont été célébrés le ??" (c'était brodé mais je ne m'en souviens plus). Le bruit dans la pièce devient assourdissant, de plus en plus aigu. Les petits vieux ont l'air sales et grossiers. Je prends peur et je pars le plus vite possible. Dans la pièce suivante, il y a le villageois. Sa présence me rassure, et je décide de finir la visite avec lui. Il y a aussi un homme endormi sur le canapé. Dans la pièce que je viens de quitter (qui est fermée par une porte en noyer sculpté), le bruit est atroce ; on dirait que ce sont des cochons qui crient. Maintenant j'ai vraiment peur ; j'ai l'impression que qqch va arriver d'un moment à l'autre, et je voudrais partir le plus vite possible. Nous passons à la pièce suivante. Elle est spacieuse, comme une salle de bal, mais ne contient qu'un canapé. Le villageois décide de rester dormir là. Je ne veux pas rester (les cris qu'on entend toujours me font peur) mais malgré ma panique je l'aide à y transporter l'homme toujours endormi. Mais j'ai vraiment trop peur et je m'enfuis. J'arrive aux pièces où vous passez la nuit. Tu es dans la salle de bains (c'est une petite pièce éclairée en jaune, avec une porte vitrée), dans la baignoire même. Dans la pièce attenante, il y a les parents et notre petite soeur (!!!!!!!!). Elle va dormir dans un lit de camp au pied de leur lit. C'était pas prévu que je dorme ici, donc je devrai me contenter de dormir sur le rebord de la fenêtre (très large au demeurant).

Sunday, June 1, 2008

One art

The art of losing isn't hard to master;
so many things seem filled with the intent
to be lost that their loss is no disaster.

Lose something every day. Accept the fluster
of lost door keys, the hour badly spent.
The art of losing isn't hard to master.

Then practice losing farther, losing faster:
places, and names, and where it was you meant
to travel. None of these will bring disaster.

I lost my mother's watch. And look! my last, or
next-to-last, of three loved houses went.
The art of losing isn't hard to master.

I lost two cities, lovely ones. And, vaster,
some realms I owned, two rivers, a continent.
I miss them, but it wasn't a disaster.

---Even losing you (the joking voice, a gesture
I love) I shan't have lied. It's evident
the art of losing's not too hard to master
though it may look like (Write it!) like disaster.

-- Elizabeth Bishop

Friday, May 30, 2008

Marylin dernière séance

A la base, une idée pas mauvaise : écrire un roman sur la relation entre Marylin Monroe et son psy, Ralph Greenson. Dès le début, l’auteur – dont j’ai oublié le nom – prévient : il n’a pu voir aucun document officiel, et a donc du s’appuyer sur des livres déjà écrit. J’ai été voir la bibliographie : j’ai lu une source sur trois, et certains passages du livre sont une retranscription bête et méchante du « Blonde » de Joyce Carol Oates de manière flagrante. C’est un défaut, mais si c’était le seul ça passerait : après tout, Marylin n’a eu qu’une seule vie et je présume qu’on ne peut pas indéfiniment y rajouter des péripéties. Mais ce qui est vraiment, vraiment affreux, c’est la manière dont il raconte son histoire. Il saute sans aucun lien de 1962 à 1947 à 1978, du tournage de « the misfits » à la formation musicale de Greenson puis au bal noir et blanc de Truman Capote. Et c’est dommage, parce que le sujet est intéressant : le lien entre Marylin et son psy, donc, mais surtout le lien entre la psychanalyse et le cinéma. L’auteur essaye d’ailleurs souvent de faire des parallèles entre les deux – visiblement, il a raté le cours sur le sujet… par contre, il a pas raté celui sur la psychanalyse freudienne. Et il veut tellement le montrer qu’il fait parler ses protagonistes comme si ils étaient en auto-analyse permanente. Parce que franchement, personne, personne ne s’arrêtera jamais en plein milieu d’une phrase pour essayer d’analyser la précédente. Ajoute à ça une accumulation de lieux communs sur la star – Marilyn est droguée, négligée, toujours en retard, couche avec tout le monde, se fait lamentablement larguée par Montand… (ce qui nous prouve que l’auteur sait compiler des sources internet…) ; des morceaux de phrases en anglais mal traduits (« be sexy » est traduit par « sois sexuelle » et deux lignes plus bas tu as « sois sexy »). Bref, c’est un livre mal écrit, ennuyeux et sans intérêt. A la place, lis plutôt « Jonathan Strange and Mr Little », c’est bien mieux .

Thursday, May 22, 2008

who's the queen now ?




Je sais pourquoi j'aime autant ça. Parce que juste avant tu as cet énorme poids dans la poitrine, cette masse qui ne veut pas partir. Et tu essayes de te convaincre que ça ne sert à rien, mais pas grave, elle reste. Et ensuite, ensuite, quand enfin tu sais, et que tu as réussi, c'est presque comme si elle s'ouvrait d'un seul coup, comme une fleur. Et puis, comme le nénuphar de Cloé, elle grossit, grossit, grossit, et elle prend tellement de place que tu as envie de crier, et de pleurer et de sauter partout. Et pour dix minutes, juste dix mais tellement bonnes, tu es la reine. Tu es la reine et tu es la seule qui le sais, mais ça n'a pas d'importance parce que tu peux le garder et personne ne peut te l'enlever. c'est à toi, c'est toi qui a réussi et personne ne peut le nier ou le minimiser.

Sunday, May 18, 2008

ma vie est tout à fait fascinante

Bon, c'est pas que j'ai pas envie de mettre à jour, mais il ne se passe vraiment rien ici. L'événement le plus excitant depuis jeudi à été l'orage - c'est dire. J'ai été à l'anniversaire de Mylène et j'ai bu de verres de ponch, mais c'est tout. Pas de quoi écrire des pages - surtout intéressantes ! Donc, puisqu'on est dans le registre "ma vie est tout à fait fascinante", voici le blog éponyme, de l'illustratrice Pénélope Jolicoeur, parfait exemple de la parisienne bobo. J'aime bien comment elle dessine, et en plus c'est marrant (l'avantage de savoir dessiner : même si t'as rien à raconter, ou si c'ets chiant, tu fais un joli dessin et hop ! le tour est joué).


MES FRINGUES PARLENT POUR MOI

Wednesday, May 14, 2008

a girl's right to shoes


Dans le Elle de cette semaine, Laura Smet, enfin remise de sa dépression (qui savait qu'elle en faisiat une, d'ailleurs ?) : "[maintenant] je suis indifférente à toute forme de consommation excessive. Avant, j'achetais toujours des tas de trucs et je ne savais jamais quoi mettre. [...] c'est fini maintenant. je porte les vêtements dans lesquels je me sens bien." Tu peux me dire en quoi le fait qu'elle ait laissé tombé le shopping compulsif montre qu'elle va tellement mieux et qu'elle s'est tellement assagie ? Je ne comprends absolument pas que acheter souvent des vêtements soit un signe particulier de dépression ou de mauvaise hygiène de vie. Dans la saison 6 de "Sex and the City", Carrie va à un baby shower où elle doit laisser sa nouvelle paire de Manolo dans le hall. Elle se les fait piquer, et quand elle demande à l'hôtesse de lui rembourser les 400$ qu'ont coûté la paire, l'hôtesse refuse parce que "vraiment c'est trop à dépenser pour une seule paire de chaussures, et que ça montre bien qu'elle est célibataire et qu'elle n'a personne à s'occuper". Et donc, si c'est le cas, où est le problème ? Elle peut bien dépenser son argent comme bon lui semble, puisque finalement à la fin de la journée la seule chose qui lui reste vraiment c'est sa paire de Manolo.

- je ne sais pas si ce que je raconte est très clair, mais dès que tu dépenses plus d'argent que les gens ne le juge raisonnable pour des vêtements / accessoires, on te juge tout de suite comme futile, dépensière, irresponsable et égoïste -

Je voulais le formuler mieux, mais en fait je peine un peu. En tout cas, tu l'auras compris, je suis tombée sur tte la saison 6 de SATC sur youtube. Et pour le moment je n'ai toujours pas vu les traits de génie fashion de Patricia bidule. peut-être parce que maintenant on est très habitué à les voir dans les séries de mode.

et en image, les fameuses chaussures.

Sunday, May 11, 2008

I blame you, mother

Si seulement elle m’avait laissée porter des tailles basses au collège, et des débardeurs aussi. Et aller en ville avec des amies… Et si quand je détestais mes vêtements elle m’en avait achetée d’autres, même à Jenyfer, au lieu d’aller au rayon femme de la Halle acheter un pantacourt à carreaux pour ensuite le porter avec des chaussettes et ses sandales – des sandales à bouts ouverts avec des chaussettes blanches à bouts rouges… Je crois que je me souviendrais toujours du regard que m’avait jeté la sœur de Charlotte quand elle avait regardé mes pieds. Et si elle avait vu que le carré ça m’allait pas, et mes lunettes non plus d’ailleurs – ces stupides lunettes rondes à montures multicolores Barbie… Même maintenant elle trouve qu’elles me vont bien. Et si elle m’avait offert un sac Eastpack, au lieu de me laisser aller au collège avec ce vieux cartable pourri, dont tout le monde se moquait. Et si j’avais pu regarder la télé, pas tout le temps, juste les choses que j’avais envie de voir. Si elle m’avait laissée regarder « Buffy » au lieu de m’obliger à regarder des photos chez Catherine & Philippe parce c’était trop violent, j’airais pu faire des cauchemars. Et si aussi elle m’avait appris à avoir du répondant, au lieu d’être complètement incapable d’être witty. Et si elle m’avait laissée aller chez des copines au lieu de faire des week-ends touristiques pour aller voir des grottes & châteaux qui ne lui font même pas envie – mais ça fait tellement bien de dire « moi j’ai été au gouffre de Padirac » (sans déconner, dans quel cercle social ?). Si elle m’avait autorisée à lire ce que je voulais, plutôt que de me forcer à lire Nabokov et Laclos en cachette. Et si elle avait abandonné la sale manie de toujours fourrer son nez dans mes affaires pour être sûre que tout est rangé au carré – grâce à ça, je suis maintenant suffisamment maniaque pour qu’elle entre dans mon appart’ et me dise qu’il est bien rangé. C’est fantastique, non ? Et si quand je lui avais suggéré qu’en quatrième on pourrait regarder « le silence des agneaux » à la fin de l’année, elle aurait approuvé au lieu de menacer la prof de poursuites judiciaires – on l’a quand même regardé, mais je ne lui ai pas dit. Et si elle m’avait donnée raison, parfois, au lieu de m’apprendre à m’écraser devant les profs ou n’importe qui qui m’est un tant soit peu supérieur. Et si elle ne m’avait pas obligée à porter ses vieilles chaussures immondes pendant un an, sous prétexte que c’était la monde (sans doute là où tout le monde trouve les remparts de Carcassonne fascinants). Et si elle ne m’obligeait à lui faire des bisous chaue fois qu’elle le veut, et à recommencer si elle le juge mauvais (à quoi on juge qu’un bisou est bien, d’ailleurs ? je connais des personnes qui font mieux la bise qu’elle ne m’embrasse).

Now here I am, and I really don’t know what to say except: « oh, fuck ».

Thursday, May 8, 2008

oh, those cakes

Encore en week-end, et les parents ne sont toujours pas arrivés. Si ça se trouve ils se sont perdus en route (mais ne soyons pas trop optimiste !). J'ai fini de regarder la saison 1 de Buffy, j'hésite à commander la 2ème... Sinon pas grand chose. J'ai encore fais un rêve débile, mais je ne m'en souviens plus. Je vais travailler, mais pas trop, puisque c'est mon dernier week-end sans partiels consécutifs avant la fin de l'année. Donc je traîne, je lis - pas beaucoup, Louis drax et ses 9 vies me tapent sur le système - et je me balade sur internet, ce qui m'a permis de trouver le blog d'une fille qui est spécialisée dans la décoration de gâteaux. Je ne sais pas si ils sont bons, mais ils ont l'air en tout cas (et je te l'accorde, ils sont surtout très kitsch).






Sunday, May 4, 2008

week-end du 1er mai

Week-end de quatre jours. Dont la moitié a été consacrée à peindre les décors des Interclubs. J'en suis assez fière, d'ailleurs, mais présentement je ne veux plus voir de peinture à l'eau ou de vieux pantalons plein de peinture jusqu'au mois prochain ! parce qu'en plus, la peinture à l'eau ne s'en va pas à l'eau, justement. C'est un mensonge. Sur le sol, il faut frotter comme un dingue au white spirit - au risque d'enlever le lino avec -, et sur la peau, il faut y aller à la pierre ponce (quelle importance d'avoir des grosses marques rouges sur les jambes, puisqu'il fait à peine 20° et donc que je ne voulais pas du tout de mettre en jupe).
Je révise l'algo - pas trop, j'en ai marre de travailler pour rien -, je lis - beaucoup : "les amours de Laura Quick" (intrigue d'Isabel Wolff égale à elle-même, mais l'héroïne présente un quizz, ce qui est une excellente occasion pour glisser des tas de connaissances inutiles : Anne Boleyn avait 6 doigts à une main, un ver de terre a 10 coeur, le lait de l'hippopotame est rose...), "Harry Potter" et là j'ai commencé "la neuvième vie de Louis Drax".
Et hier soir j'ai mangé du tiramissu, mais Joris avait mis beaucoup de rhum. ça + l'heure tardive, je me suis endormie devant le film qu'on regardait.
Pas de nouvelles de M. pour le moment, mais je suis qu'elle est toujours très inquiète face aux durs combats contre lesquels elle ne m'a pas suffisament armée...

Tuesday, April 29, 2008

routine

Décidément j'arrête pas de faire des rêves débiles en ce moment. Cette nuit j'ai rêvé que je me prenais la tête avec un prof qui croyais que je m'appelais Agony (oui, même quand il le disait il y avait un "y" à la fin).
J'ai commencé HP en français. franchement, je ne pensais pas avoir raté tant de trucs en anglais. je crois que c'est surtout parce que la première fois que je l'ai lu je voulais surtout arriver au bout, sans vraiment m'attarder sur les détails.
vais réviser mes maths

Sunday, April 27, 2008

serres municipales de Toulouse




la vie me tire par les cheveux

Week-end de merde, comme tu pouvais t’y attendre. Réplique immémorable de M., alors que je lui disais de se dépêcher : « eh, poupouille, hein ! ». j’ai failli lui répondre « ou alors ta gueule pauvre conne, ça marche aussi », mais je me suis retenue au dernier moment. A quel moment exactement ils ont commencé à considérer que quand ils étaient chez moi ils pouvaient agir comme si c’était chez eux, et donc arranger l’appart’ à leur manière ? Et putain, NON, je ne veux pas de range-couvercles, y’a que toi que ça dérange, radasse.
On s’est arrêté à Gimmel-les-Cascades en venant. Les cascades sont belles et tout ça. Il y avait un artisan qui faisait des bijoux en émaux ou en verre et des figurines en porcelaine. Les figurines étaient superbes mais chères. Au début j’hésitais devant les bijoux, et puis comme M. s’est achetée une paire de B.O. Elle a pris exactement celle que je lui aurais conseillé de ne pas prendre. Si y’a bien un truc qui lui va pas, c’est des dormeuses – en plus elle est même pas fichue de les mettre toute seuls. Tu as vu la photo… Moi je trouve qu’on dirait une gamine de 6 ans qui aurait piqué des bijoux dans le coffret de sa mère. Ils m’ont acheté une paire de BO ovales en émail turquoise. Et pour toi j’ai choisi une fibule turquoise et verte, j’espère qu’elle te plaira – elle ferait chouette en broche sur ton manteau blanc, je crois. C’est des cadeaux d’anniversaire. Je crois que BO + encadrement = bibi va devoir s’acheter son parfum toute seule.
Et hier on s’est promené au bord du canal jusqu’en ville. On a croisé la journée portes ouvertes des serres municipales, et on est allé voir « Cash » - il est génial. Et ce matin j’ai fini « l’affaire Jane Eyre », je te le résumerais plus tard parce que là j'en ai marre.

pas de titre

Et bing, deuxième rêve. Je suis en cours de réaction/contre-réaction avec Clémentine et Marion. On est assise devant des tables qui sont les paillasses des labo de chimie de st-Cyr. Gérard (le prof) marche entre les paillasses et dicte son cours). Sur la paillasse en vis-à-vis il n’y a personne, juste des articles de Elle sur lesquels le cours porte. Je me lève pour lire celui sur lequel Gérard pose une question, et qui parle d’une blague sur une mariée. Je vois Cherina – qui porte mon manteau rouge – se lever et partir en pleurant. J’interroge Marion, qui m’explique que ça s’est mal passé samedi soir (OK…). Fin du cours, j’hésite à aller parler à Gérard pur l’élec num. Je me décide mais il est déjà parti, donc je vais le chercher dans son bureau. Je me balade sur le campus, qui ressemble au centre ville de Nevers. Mais toutes les façades des boutiques sont blanches, sans enseigne, et les vitrines vides.je trouve le bureau de Gérard, qui occupe l’angle (très aigue) entre deux rues. Gérard est dedans, et il fait bouger à l’aide d’une télécommande des lettres en plastique blanc accrochées au plafond (personne ne me fera croire que ça, ça a une quelconque signification symbolique). Je commence à lui expliquer mon problème de 0.3 point manquant. D’autres filles arrivent, suivies par Gérard. Son jumeau, à qui je parlais jusqu’à maintenant , lui dit qu’on veut lui parler. Il s’allonge dans un transat bleu et banc, et fait signe à une fille aux cheveux bouclés. Je proteste, dis que j’étais la première. Donc je lui présente tous mes arguments pour qu’il me rajoute 0.5 – exactement ceux que j’ai l’intention de lui sortir – et lui me répond qu’il ne changera pas ma note. La fille aux cheveux bouclés éclate en sanglots.
A ton avis, ça veut dire qu’il faut que je me trouve d’autres arguments, ou que de toutes manières ça ne marchera et qu’il me rajoutera pas 0.5 ?

sarkose aigue

Y’avait longtemps, il fallait bien un nouveau rêve bizarre (ça va faire plaisir à certains). Visiblement, la sarkose aigue me rattrape, puisque notre petit président vient déjeuner à la maison. On est tous les quatre devant la porte et on le regarde galérer à garer sa voiture dans la cours. C’est une vieille R5 beige toute pourrie avec des housses de siège bleues à petits poissons jaunes (c’est un rêve, rien ne m’oblige à y avoir bon goût), et la première est cassée. Il a pas de gardes du corps, à part un barbu à l’aspect néanderthalien que maman a prié d’attendre dans sa grosse BM noire garée sur le trottoir – ce qu’il fait bien sûr. Donc tout le monde va s’installer dans la salle à manger. Grand-père Maxime est là, il porte une cravate rouge avec son habituel gilet bleu.
Plan de table
? GP Sarkozy
? toi moi
On porte toutes les deux des robes courtes en coton + stretch ; la mienne est rayée grise et prune, la tienne grise et bleu marine. Parlote parlote – mais aucune idée du sujet. Nouveau plat, on s’est changée de tenue : maintenant nos robes sont en lurex à grosses rayures grises et bleu marines (le bon goût n’a décidément aucun rôle dans ce rêve !). Je porte un bandeau assorti (au point où on en est…) et nous dansons, assises sur nos chaises. Ou plutôt tu balances ton buste et moi j’agite les bras comme si je volais. Je vais chercher le prochain plat à la cuisine, qui pour une fois est en face de la salle à manger. Je me retrouve en robe bustier blanche à boutons dorés, très Dsquared ou LV cruise collection. D’ailleurs je porte des sandales Louis Vuitton dorées (enfin un peu de bon goût). Sarkozy me rejoint dans la cuisine (et je suis plus grande que lui…) et commence à me faire des avances quand M. me hurle depuis la table : « oublie pas de ramener le pâté de crabe ! ».

Monday, April 7, 2008

sémantique aïgue

aujourd'hui est la journée "j'apprends des nouveaux mots zet acronymes". nous avons donc :
  • SOS = Save Our Souls (qui a dit que le module d'ouverture ne servait à rien ?)

  • barbarisme = énorme faute lexique ou emploi d'un mot à mauvais escient (genre sarkozy et son "it's magnifical")

  • profane = qui n'est pas initié à la religion - à vrai dire j'avais une vague idée, mais j'ai pas compris l'emploi : c'était dans la chronique art d'Hector Balik sur "l'amour sacré et l'amour profane" de Titien, et il dit : "l'amour dont il est question n'est pas celui de la femme nue, mais plutôt de celui de la femme habillée, qui protège de son bras un vase plein de bijoux. Son amour est donc profane". Yépacompri.

Sunday, April 6, 2008

servir à rien

Je suis en train de passer un week-end à ne servir à rien. l'idée de m'avancer pour les vacances m'a vaguement effleurée, mais le nb d'heures de cours réduit de la semaine à venir est le meilleur découragement possible. Donc au lieu de travailler je règle des pbs qui traînaient depuis pas mal de temps : finir mes bouquins, broder, ranger mon ordi, trier mes photos, repasser...
Vendredi soir il y avait le concert des Enfoiros. C'était sympa, mais je dois dire que j'ai été déçue, parce que tout le monde sortait de là en disant "c'est génial", et que j'ai vu comme les filles y ont passé du temps depuis le début de l'année. Et finalement, bof. c'est vrai, c'est bien organisé. L'amphi est transformé, avec les décors et les jeux de lumière. Les choré sont sympa et les acrobaties aussi. Et les chansons sont bien. Il y a une bonne ambiance, vraiment porteuse. Mais bon, pas de quoi trépigner d'enthousiasme.
Samedi j'ai donc été au ciné voir "the other Boleyn girl" en VO. j'ai commencé à en faire la critique, si je ss motivée je la finis dans la semaine. Ensuite je suis allée faire un tour en ville -mais franchement, l'utilité d'habiter dns une grde ville pr au final n'acheter qu'un étuis pr iPod et des raviolis tomate-mozarella (OK, Lafayette Gourmet, mais qd même)...
Et maintenant je ne fais rien. Je suis en train de réfléchir à tous les accessoires qu'il va nous falloir pour les Interclubs. On a commencé les répèt' depuis 2 semaines, et elle rend vraiment bien. Mais ça m'embête un peu, cette histoire de répétition, parce qu'il y a certaines choses avec lesquelles je ne suis pas d'accord et je ne me sens pas vraiment de légitimité pour le dire. parce qu'après tout, je ne fais pas parti du club théâtre. et pourtant, j'ai une idée précise des scènes, avec tout le décor et l'attitude des personnages. je veux dire, n'importe quelle scène, et c'est frustrant de ne rien dire.
donc voilà ma petite vie pour ce week-end.


Thursday, April 3, 2008

si, nada

Une autre semaine quasiment finie. Partiel de maths trop long ce matin, et Interclubs cette aprem'. Je commence à penser à ce que je ferais pendant les vacances, à tous les partiels qu'il faudra que je révise... Pffffff !
En attendant pas grand chose de bien folichon, sauf si "faire des lessives" se classe dans cette catégorie.
Et j'ai toujours l'article sur GG à faire.
On se voit dans 9 jours.
xxxx

Tuesday, April 1, 2008

deux soeurs pour un roi



le film que je vais voir samedi. en VO, parce que le doublage est nul.

et en parlant de VO, j'ai trouvé des épisodes de HOUse en VO mais compréhensibles ^^

Saturday, March 29, 2008

lis le man, Elric !!

Bon, là je déprime. Pas parce que je me sens inutile -j'ai fait des maths tout l'a-m, ça m'a remonté le moral (bref). Non, non, juste parce que je viens de découvrir le site copinedegeek.com. Jusqu'à là, rien d'affolant. je parcours les anecdotes, rigole un peu/beaucoup, puis vais faire un tour dans la rubrique lexique. Et là bim ! je me suis rendue compte que je connaissais tous les termes sans même lire les définitions. Ah, et aussi toutes les références culturelles (qui sont citées en x exemplaires dans le scénar' des Interclubs). Bon, au moins j'ai pas d'affiche pour KDE4.0 dans mon promolo, j'espère que ça me sauve de la geekette !!
Sinon, pour raconter ma vie, j'ai lu un livre exceptionellement nul en 2 jours : "Elric des Dragons", de Michaël qqch. Déjà a commence bien : dans la préface, le gars s'auto-cite pour analyser son histoire (qui, accessoirement, tient en 5 tomes). En gros c'est un empereur albinos qui est amoureux de sa cousine et passe son temps à se poser des questions métaphysiques. Et c'est n'importe quoi : et que je te balance un démon du chaos, des dragons, des coutume cannibales, une résurrection que tout le monde trouve normal, un traitre que surtout on va pas exécuter, et puis je pourrais restaurer la puissance de mon royaume mais serait-ce vraiment bien, moralement ? Et pour une petite perle de dialogue (si tu comprends le lien entre les deux épliques, fais-moi signe) :
"- Lorsque nous aurons quitté Imrryr [la cité], l'air sera vif et pur, le soleil chaud pour la saison, le ciel bleu et serein.
- A quelle pratique secrète t'es-tu livrée ?" I mean, wtf ?

Wednesday, March 26, 2008

pluie

Il pleut dans ma vie, il pleut dans mon coeur. Quel livre commence comme ça, déjà ? il pleut sur Toulouse, aussi. ça doit être les giboulées de mars. Il y avait réunion Interclubs ce soir. Je n'ai rien dit de toute l'heure, et je crois que personne ne s'est rendu compte que je partais.
Hier je voulais prouver que je pouvais tout faire, maintenant ça me semble complétement vain. de toute façon je connais déjà la fin. tout le monde la connaît depuis le début. et c'est pour ça que personne ne fait attention. Qui lit la fin d'un livre quand elle est prévisible ?

Tuesday, March 25, 2008

divers






J'ai un peu de temps donc j'en ai profité pour faire des changements.

1) j'ai rajouté le mini lecteur. Je vais augmenté la playlist quand j'aurai plus de temps. Et je vais peut-être enlevé la lecture automatique.

2) et sinon au niveau des liens, j'ai changé celui de Cosmo, qui a enfin fait un vrai site similaire à celui de Glamour.

bye bye blondy


Enfin, enfin ils sont partis. Parce que là vraiment je n'en pouvais plus, après 3 jours passés à supporter leurs chamailleries continuelles : "tu peux pas attendre un peu ?", "mais oui on sait t'es martyr" etc. Maman dit que GM+GP sont insupportables, mais il faudrait qu'elle prenne du recul et se rende compte qu'ils commencent à leur ressembler. En plus des fois elle est méchante avec lui, exactement comme GM avec GP : elle se moque de ce qu'il aime bien ou elle le dérange sustématiquement dans ce qu'il est en train de faire. Mais l'important, c'est que j'ai réussi à passer le week-end sans la taper. je te promets, certaines fois j'avaisvraiment envie de la foutre à la porte. mais bon, ils sont partis, donc quelle importance qu'ils aient gâché mon week-end de 3 jours ?

Semaine bien occupée qui s'annonce : soirée Trivial Pursuit, rencontre avec mon ingénieur PPI, première répét' avec les acteurs pour les Interclubs. c'est excitant et en même temps ça e fait peur, parce que je ne sais pas si je vais réussir à tout gérer et à arriver à travailler. mais je me dis que si j'arrive à le faire, alors je me serai prouvée quelque chose - je ne sais pas quoi, mais est-ce important ?

Aujourd'hui cours d'anglais. On doit vraiment être un groupe déprimant pour la prof : on est complétement amorphe et la moitié de la classe sèche. En plus aujourd'hui on était en labo de langue donc il y a avait les ordinateurs - j'ai passé 30 min à jouer à un jeu où 2 crobes se lancent une balle -jamais réussi à faire un score strictement positif !!

Dans 3 semaines c'est les vacances. On va avoir plein de journaux à découper - ramène au moins le Cosmo que je t'avais laissé. Et "Factory Girl" si tu peux. Pour le Gossip Girl je te promets rien parce que en ce moment y'a rien sur le réseau - à part plein de Docteur House en VO, et c'est incompréhensible à cause des termes médicaux.


en photo : les 2 lapins en chocolat que GM m'a offert pour Pâques.

Sunday, March 16, 2008

little Bo Beep


Semaine un peu pourrie. Rdv avec Colette pour parler de mes 4 UV ratés, et alors vous avez des problèmes à suivre le rythme, il faudra faire le maximum au second semestre blablabla... Je pense de plus en plus à demander à aller en MIC l'année prochaine. Mais pour ça il faudrait que je me bouge, et je remets tjs mes recherches à plus tars. Je crois que j'ai un peu peur de prendre une décision.

Point positif : on a fini le script des Interclubs, et jeudi on distribue les rôles au club théâtre.

La seule anecdote vraiment drôle de la semaine c'était mardi en anglais. Notre prof, dans un texte qui parle de l'obésité chez les américians (super original) trouve le mot mammoth (il faut que je précise qu'elle est anglaise, pas française !). et là elle nous dit : "oh je sais pas trop ce que c'est. c'est un animal, non ? mais il n'y en a plus beaucoup, je crois...".

Et vendredi soir, anniversaire de Camille (l'autre). j'ai dansé, j'ai mangé des pizzas, j'ai joué au baby-foot, j'ai écouté les conversations. J'étais là, point.

Il y a vraiment beaucoup de vent aujourd'hui. On serait au bord de la mer, dans une maison Pierre & vacances, et je suis en train de réviser ma physique pour le bac blanc de la rentrée. N'empêche, si j'avais des fils à linge, ma lessive sécherait trois fois plus vite et au moins je pourrais me déplacer dans mon appart'.

Sunday, March 9, 2008

oh, Miranda !


Vendredi, cours d'allemand. On a des chaises super étroites et très inconfortables. Ca m'a fait penser à un passage de "the Devil wears Prada", où Andrea rapporte la rumeur comme quoi aucune des filles dont les cuisses débordent du siège de la chaise n'est engagée à Runway. Conclusion du cours d'allemand : aucune des germanistes, moi la première, ne pourrait servir d'assistante à Miranda.

Compte-rendu de "Grimoire" dans la semaine.

Tuesday, March 4, 2008

the Midwest teen Sex Show

Pas de série à regarder, alors je me suis lancée dans une découverte la plus exhaustive possible des podcasts de iTunes (mais c'est traître ce truc, parce que tous n'y sont pas répertoriés, et en plus y'en a quasiment pas en français...). Pour le moment je me suis abonnée à AlloCiné, une émission exprès pour quand tu fais des travaux d'aiguille, 2 sur Harry Potter, un sur Agatha Christie, un sur les grands discours (I have a dream, tout ça...), ShopVogue, Style dot com, Chanel... J'ai essayé la section business, j'ai eu peur. Je n'ai pas réussi à me résoudre à m'abonner aux White House Press Briefings. Cuisine, y'avait rien de bien affriolant. J'aurais bien essayé "learn French at breakfast", mais ça aurait pas été efficace vu qu'au petit-déj' je suis plutôt miss Cranky-Panty. Bref, après quelques divagations ("oh ouais, le podcast d'Hilary Duff !!") j'arrive à la section santé, qui visiblement se résume à : comment être détendu ou avoir une vie sexuelle épanoue (il sera dit que j'arriverai pas à m'en débarasser cette semaine). Je regarde un peu les résumés par curiosité, et totalement au hasard - surtout parce que j'aimais bien le titre en fait - j'en télécharge un qui s'appelle "Midwest teen sex show". Et j'ai bien fait, parce que c'est hilarant. A chaque c'est des minis films de 3 minutes qui traitent d'un sujet précis (Porn, Birth Control...) avec des digressions totalement allumées... Bref, je ne sais pas trop comment te le décrire, alors je te conseille vraiment d'en télécharger au moins un pour voir ("the older boyfriend" est excellent) -et ensuite, tu pourras toujours dire que j'ai un humour vulgaire & graveleux si tu veux, mais moi j'étais morte de rire pendant la quasi totalité des épisodes !

Monday, March 3, 2008

Californication

Qu'est-ce qu'on fait le dimanche soir quand on s'ennuie ? on va se coucher ? non, on cherche une nouvelle série à télécharger sur le réseau. Voilà donc comment je suis tombée sur "Californication". Le pitch ? un écrivain à succès, qui n'a rien écrit depuis cinq ans, boit trop et couche avec tout se qui bouge (pour retranscrire poliment sa description dans un épisode), se fait larguer par sa compagne depuis une quinzaine d'années, une fausse bourge botoxée aux airs de hippie/groupie repentie. Elle part vivre avec l'exact opposé de notre "héros", à savoir un architecte fan de peinture moderne, propre sur lui et jamais décoiffé. L'intrigue principale c'est : Hank arrivera-t-il à récupérer sa chère blondasse, qu'il aime toujours (ben oui, mais avant qu'elle se casse il préférait les autres, c'est tt simple...) ?
Tu trouves l'intrigue principale mince ? Eh ben c'est pas la peine de regarder, parce que les intrigues épisode par épisode le sont encore plus... attends un peu... ah ben non en fait y'en a pas ! Ne soyons pas injuste : l'intrigue (t'as pas un synonyme avant que je batte un record d'occurrence ?) a quand même deux autres axes (pfff). 1) Hank arrivera-t-il à réécrire qqch ? -sachant que pour le moment il se contente d'écrire pour le blog en vogue de LA, le Hell-A qui appartient à... à... son rival !! (comment ça c'est cliché ?) ; 2) son rival, justement, découvrira-til que Hank a couché avec sa fille de 16 ans ? Accordons-lui au moins ça, il l'ignorait à ce moment-là, et comme l'actrice à bien 23 ans, on dirait plutôt un fantasme pour pervers quand elle porte sa jupe d'uniforme...
Ajoute à ça une galerie de personnages secondaires tous plus originaux les uns que les autres : Becca, sa fille de 14 ans période gothic/rock/en fait je m'habille juste comme un pied ; un agent littéraire qui joue le rôle de meilleur ami ; sa secrétaire (à l'agent), une Suicide Girl avec laquelle il est engagé dans une relation SM ; et sa femme, une estéticienne hispanique définitivement persuadée que ton bonheur est lié à la fraîcheur de ton épilation du maillot.
Et tous les one-noght-stands de Hank, qui constituent la plus exhaustives de femmes toutes nues que j'ai jamais vu dans une série américaine. A ce stade, c'est quasiment un film X, quelques dialogues et une intrigue en plus (et encore...). Nous admirerons quand même la fantastique hypocrisie qui fait que quand une actrice est nue face à la caméra, tu as toujours quelque chose pour cacher son sexe : la main du héros, un livre, une cuillère même...
Bref, pas d'intrigues, des scènes de sexe qui donnent à la série un air de documentaire animalier et des péripéties qu'on peut deviner à l'avance si on est observateur (oh tiens un moniteur pour bébé... ta dernière conquête aurait-elle un bébé, Hank ? et va-t-il se mettre à pleurer bientôt ?). Tu l'auras compris, c'est très très très loin d'être la série du siècle !!

Friday, February 29, 2008

Louise - Gérard Berliner

virée chez le coiffeur

Aujourd'hui, virée chez le coiffeur. Choisi Camille Albane, rue Rémsat, sur un critère très précis : la première adresse proche de la place Wilson (mon arrêt de métro) dans l'annuaire ! Ceci dit c'était bien, j'ai découvert un quartier dans lequel j'étais jamais allée, et où il y a un deuxième Galerie Lafayette maison/beauté.
Donc j'arrive dans le salon - que des clientes de plus de 50 ans... J'enfile l'immonde peignoir traditionnelle et attend sagement mon coiffeur. Qui finit par arriver, dit bonjour à deux femmes avec un gloussement de pintade puis se tourne vers moi pour m'interroger sur mes souhaits de transformations capillaires. Moi, modèle de décision & précision : "alors je veux un dégradé. Au menton... non, au cou... non, au menton... à la moitié du cou ?". Le pauvre gars m'emmène finalement au bac à shampoing, où il me lave les cheveux avec énergie. Tellement que j'ai vaguement l'impression à certains moments qu'il tente de me les arracher du cuir chevelu... il m'enroule la tête dans une serviette blanche - fantastique, maintenant j'ai l'impression d'être un espèce de nems gant ! Je m'assied dans mon fauteuil, mais non, môssieur coupe les cheveux debout (eh oui, le confort avant tout). Je reste debout tranquillement, avec ce peignoir de ***** qui ne ferme pas bien - donc il y a plein de mèches qui tombent dans mon décolleté. Puis je suis enfin autorisée à m'asseoir pendant qu'il joue l'artiste. Genre il prend une mini-mèche de cheveux, la lève, la parcourt du doigt, la laisse retomber... Je sais pas à quoi ça sert mais ça a l'air super utile ! Bon au final je suis plutôt contente du résultat, je prendrais une photo dès que j'aurai le temps.
Ensuite j'ai hésité à aller faire mes courses dans un petit Casino, mais je me suis dit que essayer des vêtements chez Mango avec unpaquet de jambon sous le bras, ça casse le glamour... En fait j'avais pas vraiment à m'inquiéter, puisque j'ai rien acheté chez Mango. J'ai essayé de trouver une veste chez Zara, mais une vendeuse m'a sauté dessus pour 1) me tutoyer ; 2) essayer de me refiler une veste beige... Inutile de te dire que j'ai rien acheté !!

Tuesday, February 19, 2008

pre-departure

Ai commencé à penser à mon sac, donc réponds aux questions suivantes :
  • est-ce qu'il y a des choses que tu veux que je t'emmène ?
  • quelle température (il me faut un avis objectif, pas celui de quelqu'un de tjs gelé ou réchauffé - ni toi ni Elisa donc) ?
  • est-ce que j'ai besoin d'emmener serviette de toilette / produit de douche / savon pour la figure ?

Saturday, February 16, 2008

Chercher le gâteau...

Je dois cuisiner un gâteau pour l'anniversaire de Cherina lundi soir. Je cherchais parmi mes recettes ou sur Marmiton. org, et toujours, j'en reviens au traditionnel gâteau au chocolat. Fourré à la crème de marron, à l'orange, à l'abricot... : les gens peuvent ne pas aimer. Au yaourt : c'est sec. Aux fruits confits : pour une raison qui m'échappe, c'est en général très mal vu. Roulé : à moins d'avoir le tour de main... avec une meringue ou des blancs en neige : pas de batteur. Une tarte : je ne sais pas faire la pâte, et puis toute prête...
Dans Desperate Housewives, dès qu'il y a un dîner ou une réunion quelconque, Bree fait une tarte au citron meringuée. Il faudrait que j'arrive à en trouver l'équivalent : un dessert qui porte ma marque ; suffisament simple pour être apprécié de tout le monde, mais sophistiqué quand même ; intemporel et sans saison ; qui plaît aux enfants & aux adultes. Un dessert dont je pourrais ensuite modifier la recette pour y apporter ma marquer : rajouter un peu de levure par-ci, enlever un peu de farine par-là, diminuer la cuisson...
Je me suis décidée pour un gâteau au chocolat, et je vais le recouvrir de chocolat noir et de petits champignons en sucre (trop Kawaïïïïï).

Thursday, February 14, 2008

J'aime pas...

J’aime pas ma garde-robe.
J’aime pas les gens aux cheveux sales. J’aime pas descendre les poubelles.
J’aime pas faire tomber des objets.
J’aime pas me coucher si la chaise n’est pas rangée sous la table.
J’aime pas devoir me justifier.
J’aime pas les gens qui me prennent pour une idiote coincée.
J’aime pas ne pas arriver à finir un livre.
J’aime pas ne pas finir achever ma liste.
J’aime pas qu’on me touche dans la foule.
J’aime pas avoir de la cire sur les mains.
J’aime pas le bruit.
J’aime pas les gens qui s’avancent chaque fois que je recule.
J’aime pas avoir tort.
J’aime pas ne pas connaître la réponse.
J’aime pas les lumières stroboscopiques.
J’aime pas porter une montre quand il fait chaud.
J’aime pas dormir dans un lit débordé.
J’aime pas camper.
J’aime pas la pizza au chorizo.
J’aime pas les gens qui monopolisent la conversation.
J’aime pas les ordinateurs qui rament.
J’aime pas avoir les cheveux qui frisent.
J’aime pas tomber chaque fois qu’il y a un trou.
J’aime pas n’avoir pas assez d’argent.
J’aime pas devoir attendre encore.
J’aime pas qu’on me souffle de la fumée à la figure.
J’aime pas rendre compte de mes actions.
J’aime pas qu’on ne m’aime pas.
J’aime pas la joie obligée.
J’aime pas les livres pseudo-philosophiques.
J’aime pas les blagues vulgaires.
J’aime pas les gens qui se touchent tout le temps.
J’aime pas…

Wednesday, February 13, 2008

paranoid land

Ambiance trop pourrie à l'INSA en ce moment. Il y a eu des vols dans les résidences depuis jeudi dernier. Pas encore au R2, mais dans toutes les autres résidences. Au début on a dit que c'était uniquement les appart' pas fermés à double tour, ensuite que les voleurs pouvaient ouvrir tous les appart'... Depuis quelques jours des points verts au marqueur sont apparus à côté de certaines portes (dont la mienne évidemment). Des avertissements ont été placardés sur les portes des résidences ; on nous conseille de fermer à doube tour fenêtres & portes. Tout le monde est en train de virer parano, et certains emmènent avec eux en cours le plus d'objets de valeur possible. Il y en a d'autres qui on fait rajouté des verrous à leur porte. Et tous ceux qui n'ont pas une tête d'Insaïen et se baladent sur le campus sont regrdés avec suspision - sauf si la dite personne porte des bas de contention et promène Fluffy, son caniche nain. Bon, perso je trouve ça un peu exagéré, mais on ne sait jamais. Donc j'ai planqué à peu près tout ce qui pouvait l'être.


The Pierces - Secret
envoyé par nuflicks-I

Monday, February 11, 2008

week-end en famille

Week-end habituel pour un week-end où je cohabite pendant 2 jours et demis avec M+GM dans 30 m². Pas plus d'engueulades que d'habitude, autant d'agacement en tout cas. Il y a juste des fois où j'avais réellement envie de les foutre toutes les deux dehors, avec leurs petites manies et la manière dont elles piétinent toutes les deux mon chez-moi en ignorant ce que je fais sous prétexte que je peux faire un effort pour le week-end (parce que c'est elle qui paye et tt ça... Un jour je lui ferai rentrer son argument de merde dans la gorge, et là je verrai bien si elle en a un autre sous la main).

Samedi : fête de la violette + repas au restaurant (pas de salade, pas d'aliments durs, pas de pépins... pour GM) + visite de la fondation Bemberg

Dimanche : Carcassonne

A la fondation Bemberg il y a des peintures & meubles qui vont du 17ème au contemporain, avec plusieurs originaux de renoir, Degas, Picasso et Sisley. J'ai pris des photos des tableaux, sans flash (et en plus il n'y avait aucun panneau l'interdisant). Et à un moment, il y a une femme qui arrive derrière moi qui me dit : "oh mais je croyais que ce n'était pas autorisé de prendre des photos ?"
Moi : "ben non, y'a pas de panneau et de toute façon j'ai pas utilisé de flash..."
Elle : "oui mais vous savez, à cause de la protection de l'image et des droits de l'image..."
Moi : "eh débile, pour qui ? des gens qui sont morts depuis deux siècles ? non je crois pas c'est à cause du flash si c'est interdit d'habitude"
et je m'en vais. Et je la vois qui va demander au gardien si c'est bien autorisé de prendre des photos, parce que vous savez la protection de l'image c'est important et... Non mais sérieusement c'est quoi son problème ? C'est pas ma faute si elle a des problèmes avec son mari ; elle les règle avec lui, pas moi !!
Bon et sinon Carcassonne c'était sympa. En tout cas une chose est sûre : M. ressemble de plus en plus à GM.


lustre en Murano à la Fondation Bemberg


Madame de Récamier (?)



"la cure gourmande", Carcassonne - boutique de bonbons & gâteaux - www. la-cure-gourmande.com

Tuesday, February 5, 2008

est-ce que je le saurai ?

J'ai des notes. Je mange au RU. Je commence de nouvelles matières. je lis. Je regarde les gens passer sous ma fenêtre. je lis mes polys avant l'amphi - ma bonne résolution du nouveau semestre. Je fais la cuisine, je fais la vaisselle. J'aime mon module d'ouverture. je ris. Je coupe mes jacynthes. je veux changer de garde-robe. Je fais des économies en prévision dde Londres.



J'attends. Le changement. Quand viendra-t-il ? Et encore plus important, est-ce que je le saurai quand il sera là ?

Saturday, February 2, 2008

semaine intersemestre

films vus
- Fenêtre secrète
- 8 femmes
- Sweeney Todd
- the princess bride
- 10 épisodes de Docteur House

livres lus
- Persépolis, Marjanne Satrapi
- Ida, Irène Némirovsky
- Front row
- the Queen's Fool, Philippa Gregory

achats
- Persépolis, Marjane Satrapi
- le château de Hurle
- des petits sablés à la fleur de sel
- vernis Chanel Rouge Lotus

soirées (et ouais, j'ai une vie sociale, hihihi)
- apéro pré-boum "on n'a pas froid aux yeux"
- soirée L&R
- soirée Singstar


broderie finie


découvert : Windows movie maker


scrapbook


et puis non j'ai rien d'autre à raconter, et d'ailleurs mon internet rame