Sur une touche moins Cosette, j'ai été faire les soldes aujourd'hui - mais j'ai été très raisonnable, je compte me rattraper sur Londres. Je vous laisse admirer le fruit de mes achat. Pour commencer, une robe :
Thursday, January 7, 2010
Cosette fait les soldes
Sur une touche moins Cosette, j'ai été faire les soldes aujourd'hui - mais j'ai été très raisonnable, je compte me rattraper sur Londres. Je vous laisse admirer le fruit de mes achat. Pour commencer, une robe :
Sunday, January 3, 2010
Vogue patterns (L)
photos issues de BOOOOOOOM !
pour la série complète, suivez ce lien-ci
Saturday, January 2, 2010
2010 sera plein...
...de macarons - et pas juste une boîte de six de chez Ladurée achetés en zone duty free à Roissy parce que c'est la seule chose que je peux payer sans sortir ma carte bleue ; non, aussi des macarons faits maison, à la coloration expérimentale, au fourrage trop compact et à l'extérieur mi- pas cuit mi-brûlé parce que mon four buggue toujours. Jusqu'à ce que j'obtienne les copies conformes des photos de mon livre de cuisine.
...de chaussures - oh, des chaussures ! des cuissardes en cuir noir, des bottes recouvertes de guêtre en laine grise, des escarpins vernis noirs avec un talon de 10 cm, des ballerines bcbg, des Converses turquoises, des ballerines aux couleurs psychédéliques, des richelieu noirs avec un ruban en satin, des babies rouges... oh des chaussures !
...d'un sac à main - j'avoue, j'ai envie d'un nouveau sac à main. Peut-être un cabas Vanessa Bruno, peut-être la version grand format en cuir prune de mon Légende en daim rose, peut-être un 24h de Gérard Darel, peut-être juste son imitation en cuir à 70€ chez Etam......de stage au CERN - "Personne ne sait comment, mais tout finit toujours bien". Donc j'aurais mon stage au CERN (après un harcèlement scandaleux du corps enseignant du GP pour obtenir mes lettres de motivation), parce que très officiellement, je suis une
J'ai oublié : un colorama de vernis à ongles, des soirées à tester les différentes marques de cookies, des escapades sur un week-end, une journée sans petite culotte, des livres impossibles à lâcher jusqu'à la dernière page, Booth et Bones enfin en couple, des films trépidants, de la chick-lit' pour les soirées pas prise de tête, des crêpes, des bisous, un week-end à Notthingam, un saut chez le coiffeur...
Friday, December 25, 2009
Joyeux Noël !
image de Mzelle Fraise, mais j'ai encore des paquets à faire, donc je vous laisse cherche l'adresse vous-même
Thursday, December 17, 2009
anticipation : un Noël comme les autres - épisode 1
Friday, December 11, 2009
That's my arm, bitch
Le but ultime de l'étudiant lambda, c'est d'avoir le moins de cours possible - et de valider ses UV accessoirement. En ne séchant pas honteusement les amphis de gestion ou nanophysqiue (parce que sécher, c'est mal, bouhhhhhhhh), c'est quand même assez rare d'arriver à commencer à 9h30. Alors quand en plus on commence à 11h, autant en profiter pour ne pas mettre de réveil.ça, ça marche quand vous n'avez pas de mononucléose et que vous ne devez pas aller faire de prise de sang (fortement encouragée par une génitrice au bord de la panique) pour vérifier que vous êtes en voie de guérison. Sinon, vous vous retrouver à 8h30 dans un laboratoire qui pue le désinfectant, coincée entre un retraité avec une moustache à la Hercule Poirot et une lycéenne qui vient faire son troisième test de grossesse depuis le début de l'année. Tout ça pour vous faire charcuter le bras - gauche, heureusement pour moi - par l'infirmière, apparemment plus intéressée par le commentaire de ses photos de vacances au Vietnam que par la force avec laquelle elle vous enfonce l'aiguille dans le bras. En résumé : Camille elle a bobo au bras :(
Et puis elle est très en retard sur tous les articles qu'elle devrait écrire ici - mais en même temps, vu l'enthousiasme des foules...
mais comme je ne suis pas rancunière, voici un dress-up game , si jamais vous vous ennnuyez devant votre ordinateur :P
Thursday, December 3, 2009
cadeau de Noël de mwa à mwa
Laquelle je m'offre pour Noël ? J'ai une nette préférence pour les A, B et D, et surtout la A et la B en fait, avec une incapacité totale à choisir. Vite vite vite une opinion, certaines de mes préférés sont déjà vendues :(
Tout ça grâce à la très talentueuse Plasterdoll, dont vous pouvez trouver l'Etsy shop ici (mais pas touche à la A et B, sinon je mords ^^).
Plus de maj ce week-end si j'ai le temps, puisqu'apparemment je suis condamnée à faire mes courses de Noël samedi...
Tuesday, November 24, 2009
Si c'est pas classe, ça...
Très bien pour passer 2h dans la salle d'attente du médecin en tout cas. Et par ces temps grippaux, j'ai apparemment réussi à chopper une mononucléose. Si c'est pas la classe ça... Ne soyez pas trop admiratifs, il faut encore que je fasse une prise de sang pour le confirmer. "Et si c'est pas ça ?" "ah ben comme c'est pas la grippe, on attend de voir comment ça évolue
et sinon, sur le thème des vieilles lettres écrites il y a longtemps à la plume sur des cartes postales kitsch, je suis très très jalouse de Diglee (sur son blog vous pouvez trouver la suite de l'histoire, pour tous ceux qui ont un jour ou l'autre été fan des séries de l'été de TF1)
Sunday, November 15, 2009
inventaire vestimentaires

- 7 pyjamas d'été
- 5 pyjamas d'hiver
- 3 pantalons de sport
- 1 short (je dirais bien 2, mais ma quête du short de pétasse reste toujours vaine)
- 1 gilet jaune (addition maternelle au contenu, au cas où je prenne une voiture qui n'en est pas pourvu ; inutile de dire qu'il n'a jamais bougé de son étagère ^^)
- 1 jupon (eh oui :D )
- 4 tee-shirts de sport
- 7 tee-shirts de bricolage (au cas où je sois prises d'une envie subite de peinture en plein milieu d emon week-end... utilisés 1 seule fois en 4 ans...)
- 16 tee-shirts
- 15 débardeurs
- 10 débardeurs-que-je-peux-mettre-qu'en-dessous-d'un-pull-parce-qu'ils-sont-transparents
- 6 pulls noirs
- 6 pulls de couleurs
- 10 tee-shirts manches longues
- 1 cape en mohair
- 2 pull polaire (dont un qui détient le record d'ancienneté de mon armoire : 10 ans !)
- 2 gilets "je reste chez moi"
- 5 gilets noirs (mais tous différents, attention !)
- 2 pulls en cachemire
- 22 petites culottes
- 12 soutien-gorges
- 10 jupes
- 15 robes (j'aurais pas dit autant...)
- 10 pantalons (dont un blanc, quand même :D )
Certes, cette liste n'a rien à voir avec celle de la comtesse de Ségur, mais il me semblait dommage de ne pas en profiter pour la faire découvrir à tous les gens qui n'auraient jamais lu Les petites filles modèle quand ils étaient petits. Cliquez donc ici pour découvrir une liste vestimentaire (vers la moitié de l'article environ, pour les paresseux ^^) qui fait rêver n'importe quelle petite fille devant ses robes de Barbie à scratch (le scratch, c'est la mort de la robe de Barbie. Bouh le scratch, bouh !)
nb : désolé pour l'image, mais un délai "départ au cinéma" m'a empêché d'en trouver une mieux. Au pire, zappez Christina et son rejeton, et appréciez plutôt sa collection de chaussures :)
Monday, October 26, 2009
J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans
Pour mes anniversaires et les photos de classe, Violaine portait toujours une robe à bretelle en velours millerais jaune.
Au primaire Olivia avait un ensemble sous-pull jaune avec une tête de Milou sur le col – jupe en velours noir que je lui enviais beaucoup.
Je me souviens encore de la quasi-totalité de la garde robe de Fanny au collège. Et pour le côté moins vestimentaire, je peux encore réciter toutes les poésies que j’ai apprise à cette époque.
La première fois où j’ai parlé à Clémence elle portait un haut en tie-and-dye orange à manches détachables avec des plaques militaires au cou.
Il y a un jour précis où j’ai porté mon jean gap avec un pull turquoise et mes b.o. Tiffany’s, et la lumière était rouge.
Je peux reconnaître une paire de chaussures YSL d’il y a 2 ans sans problème, et y associer le nom de l’actrice qui l’a porté sur le tapis rouge.
désagréables (comme cette nuit, par exemple).Saturday, October 10, 2009
Sunday, September 20, 2009
a sweet escape
Depuis la rentrée j'attends l'automne, pour pouvoir porter d'autres vêtements, donner des coups de pied dans les feuilles mortes et rester bien au chaud sous ma couette le week-end. Maintenant que tout ça arrive, je n'en veux plus vraiment.
Pour une fois je ne suis pas impatiente d'être à mon anniversaire. J'ai pas vraiment envie d'avoir 20 ans, même si c'est puéril et que ça ne changera rien de plus que d'en avoir 19 ou 18 ou 17 ou 16. ça ne changera rien et quel est l'intérêt de vieillir si rien ne change ?
Friday, September 11, 2009
dans mon bain de mousse, je m'éclabousse

Je m'éclabousse
J'en ris...
Mon poisson rouge
Dans mon bain de mousse
Je l'emmitoufle, je
Lui dis
J'ai pas d'problèmes, je fainéante...
Pas de malaises je fainéante
Dans l'eau je baigne, c'est l'important
Bien à mon aise, dans l'air du temps
J'ai envie de prendre un bain...
il faudrait que je mette à jour, non ?
illustration : Mzelle Fraise
chanson : non, non, ce n'est pas Alizée
Monday, August 31, 2009
Jouons un peu

1- Kiff kiff demain, Faïza Guène
2- Breaking dawn, Stephenie Meyer
3- Les Spellman se déchaînent, Lisa Lutz
4- Le coeur cousu, Carole Martinez
5- La mécanique du coeur, Mathias Malzieu
6- Le Montespan, Jean Teulé
7- Rêve de garçons, Laura Kasischke
8- Eclipse, Stephenie Meyer
9- L'accro du shopping attend un bébé, Sophie Kinsella
10- Harry Potter and the deathly Hallows, JK Rowling
11- New Moon, Stephenie Meyer
12- Débutantes divorcées, Plum Sykes
13- A moi pour toujours, Laura Kasischke
14- Au secours, il veut m'épouser, Eliette Abecassis
15- Lila et les 9 plantes du désir, Margot Berwin
Tuesday, August 25, 2009
the cute jellyfish and the ugly PhD
En bon laboratoire scientique et non spécialisé chimie/biologie, l'onera emploie surtout des hommes (sauf au service DRH bien sûr, puisqu'apparement on n'a toujours rien trouvé de mieux qu'une femme pour faire secrétaire). Dans le bâtiment où je suis, sur 4 étages et 6 bureau de 2,5 personnes par étage (donc 60 persones, bravo), il y a 8 filles. Dont 5 moches, genre la thésarde qui est à mon étage et qui est un vrai cauchemard. Je pense que c'est un témoignage à l'endurance humaine que le thésard qui partage son bureau ne se soit pas encore arraché les yeux et crevé les tympans à l'idée de la voir/entendre tous les matins (quoique lui ne vaille pas mieux, ça peut expliquer). Elle est grosse, trapue, avec un nez en patate, un rire de paysanne, des sweat décathlon aux poignets éliminés, un dévouement fanatique aux films américains genre "Transformers" et un rêve ultime dans la vie : aller au Texas s'acheter un chapeau de cow-boy. Le genre de fille qui prend un Coca Diet par culpabilité pour ses cuisses de la taille de tronc d'arbre tricentenaire, et un Mars au distributeur - heureusement ceci dit, parce que vu qu'elle passe son temps à donner son avis (sur tout, tout, tout), la pause serait insupportable si elle n'avait pas la bouche pleine de temps en temps. Le genre de fille qui fait regretter que "ta gueule la grosse" ne soit pas une répartie socialement acceptable. En plus c'est une vraie langue de pute, et ppour une raison mystérieuse mon maître de stage la trouve hilarante et s'entend super bien avec elle, donc je me la coltine à chaque manip' (alors qu'elle a RIEN à faire en salle blanche puisqu'elle écrit des programmes - oui parce qu'en plus c'est une grosse grosse grosse geek, pour vous exprimer toute l'horreur de la chose). don't ask what your blog can do for you...
et puis j'arriverai à trouver comment changer le nom des labels.
et aussi à poster régulièrement...
Wednesday, August 19, 2009
l'enfer c'est les autres dans une rame de métro
Il fait chaud, le 15 août est passé et les parisiens commencent à revenir de vacances. Il faut vraiement vivre à Paris pendant les grandes vacances - ou au moins dans une grande ville - pour s'apercevoir de l'importance que garde la période 14 juillet-15 août pour les travailleurs. Parce que soyons francs, à Nevers il ne se passe pas grand chose, mais au moins c'est une inactivité constante. On ne va pas se réveiller un matin pour trouver un quartier entier de boutiques fermées et des transports en commun vide.Mais alors autant l'effet 14 juillet était agréable ("oh une place assise dans le tram/bus/métro/train ! et j'ai même le choix") autant le retour est assez insupportable. Surtout quand il fait très chaud, que les gens transpirent et qu'on est petite avec un odorat bien développé...
En fait je crois que Paris en été c'est pas le mieux. Il fait trop chaud, ça sent trop mauvais, il y a trop de boutiques, je me sens trop poisseuse à longueur de journée, se déplacer prend trop heures malgré le réseau de transports. En fait il y a trop de tout, et surtout trop de gens : des hommes obèses qui se curent l'oreille et en mangent le contenu, des femmes noires avec leur boubou et leur mignonne petite fille, des hommes d'affaire qui se liquéfient dans leur costume, des parisiennes branchées tout droit sorties de Elle, des clochards bien rasés qui remercient quand on leur donne une pomme, des gens qui chantent dans le métro, des familles Cyrillus 94 en partance pour Roissy, des petites vieilles qui te parlent de leur kyste aux ovaires dans le bus parce qu'elles sont seules, des chauffeurs de bus patients ou irrascibles, des japonais en short à carreaux roses, des blondes vulgaires qu'on a envie de présenter aux parisiennes branchées juste pour voir le résultat, des étudiants qui regrettent déjà la rentrée imminente, des boulets qui te disent que tu es jolie et intelligente et essayent de te parler d'Asimov, des clochards aux cheveux sales et aux doigts plein de sang, des allemands qui lisent Enid Blyton dans le texte, des mecs fashion qui écoutent bien trop fort leur iPod, des grosses femmes moches avec des cheveux blonds filasses en coupe au bol, des fils de bonne famille en polo Lacoste et sac de shopping Louis Vuitton, des amies qui se racontent leurs vies amoureuses (si tu t'appelles Adrien et que tu es pharmacien à Paris, sache que ta copine aimerait voir ta mère moins souvent), des vieilles femmes très dignes qui lisent Voici, des mecs creepy qui te soufflent dans l'oreille, des hommes pas creepy du tout qui te disent que tu es magnifique, des filles qui arrivent à se maquiller dans le métro... and so on and on and on+de+aleatoire.jpg)
et si vous demande ce que parfois ça peut donner, la réponse c'est ça ("non parce que quand, même, on s'est croisé DEUX fois en UNE soirée dans le métro, c'est forcément un signe")
Tuesday, August 18, 2009
pimp my blog
Et sinon je tiens à signaler que pour une mes fois mes goûts musicaux sont avant-gardistes, puisque Florence and the Machine est la nouvelle coqueluche de toute la presse féminine pour la rentrée. Ahah ! et même ahah :P
pour rappel, Florence and the Machine c'est ça et c'est bien (pour cette chanson au moins)
ou encore (mais là j'iame moins)
le bonheur, c'est mieux que la vie
Ma première année à Toulouse n’a rien été de tout ça. J’ai fait le hérisson, je me suis roulée en boule et j’ai sorti mes piquants. C’est bien la seule chose que j’ai sorti d’ailleurs, parce que moi je suis surtout restée dans mon appartement à ne rien faire. Parce que je n’ai pas fait d’efforts ou parce que je n’ai pas rencontré les bonnes personnes – ou les deux – là n’est pas la question. J’étais malheureuse parce que j’étais toute seule et que je sentais bien que je passais à côté de quelque chose. Je postais sur ce blog tous les jours, je traînais des pieds pour rentrer à l’INSA à chaque fin de vacances et je me morfondais devant mes notes de partiels. (ça s’améliore très bientôt, pas de panique :P)
Ça a commencé a changé en fin d’année – juste avant le Book Review d’anglais, d’ailleurs (et je pourrais même citer l’heure et le lieu). Pas beaucoup, mais j’ai commencé à penser à autre chose, et l’année d’après j’ai pris la décision de ne plus être malheureuse. J’allais au stpi, on était une semaine après la rentrée, et je ne me voyais pas recommencer une deuxième année comme ça. J’ai pris mon plus beau sourire pour parler aux gens (celui où je range mes canines ^^), je me suis forcée à faire la conversation et à sortir de chez moi. Et au bout de quelques mois je ne me forçais plus tant que ça, et j’étais tellement mieux. Joyeuse et légère. Et heureuse la plupart du temps, surtout cette année.
Bref, tout ça pour dire qu’en fait, être malheureux c’est bien plus facile qu’être heureux. Il suffit juste de rester assise devant un mur à ressasser toujours les mêmes choses, et en n’en parlant à personne parce que de toute façon, personne ne vous aime et vous pourriez mourir à l’instant que ça ne changerait rien pour personne (et on vous découvrirait trois jours plus tard dévoré par des bergers allemands…). Décider sciemment d’arrêter de se prendre la tête et d’être plus ouverte, c’est plus dur. Ça prend du temps et ça expose forcément à des déceptions. Bon, d’accord, à la fin de la journée votre destin est toujours indifférent à la majorité des êtres humains, mais au moins vous pouvez espérer qu’il a de l’importance pour quelques uns. Et peut-être que vous n’aurez pas la réponse à toutes ces questions si importantes que vous vous poser (« si Laurène ne m’a pas rappelée d’ici 2 heures c’est que je n’ai pas d’importance pour elle »), mais comme vous aurez d’autres choses à penser ça n’aura pas tant d’importance que ça (et puis à l’heure qu’il est Laurène est sans doute ventousée à son copain, alors autant la laisser tranquille – marche à toute heure du jour, Laurène étant toujours ventousée à son copain du moment).
Ça m’embête un peu de finir cet article sur des médisances, mais après tout, il y a des choses qui ne changent pas. Et quand elles sont bien, autant en profiter :P
Monday, July 13, 2009
fill in the blank and have fun
ou comment réaliser un interview type de célébrité
------------------------------------------------------- le modèle -------------------------------------------------------------------
When I first met celebrity's name, she was adjective dressed in a designer's name article of clothing, looking both adjective and effortlessly adjective, as always. She'd already ordered—a meal that she adverb pushed around with her fork, smiling as she discussed her latest project.
At first , she appears adjective when discussing her role as historical character. "I see a lot of myself in her," she says, "she was a woman faced with many challenges. She also had a vagina, which is another thing we share. That's just so adjective to me. I mean, it's really a role I was born to play."
But the Oscar buzz surrounding title of movie isn't nearly as strong as the buzz surrounding her latest fling with actor. I try to get her to say anything about this actor, even something like, "I don't want to talk about it," so I can justify putting "We ask actress all about her steamy relationship with actor!!!" on the cover of the magazine, which I'm going to do anyway, because it's the only reason anyone will even bother buying this fluff piece, probably, because I mean, really, how many times can you sit down and read about actress eating a meal and talking about playing a type of role as if it's the most fascinating thing you've ever heard? She eats and she acts! She eats, and she does her job! Celebrities! They're just like us!!! It doesn't matter that actor is just as boring in interviews: together, they will sell magazines!
"Where do you see yourself in ten years," I ask her, as she stares adverb out the window, pushing her adjective hair behind her adjective ears, displaying her adjective designer earrings. "You'll have to wait and see," she smiles, before getting up and heading out the door. And just as adverb as she came into my life, she is gone, off to her next noun, to play the role she is perhaps best suited to play: herself.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------first take (and I'm so sorry for people who have never read "Gone with the Wind")---------------------
At first , she appears entuthiastic when discussing her role as an opportunist bitch. "I see a lot of myself in her," she says, "she was a woman faced with many challenges. She also had a vagina, which is another thing we share. That's just so like me. I mean, it's really a role I was born to play."
But the Oscar buzz surrounding Gone with the wind isn't nearly as strong as the buzz surrounding her latest fling with Ashley Winkles. I try to get her to say anything about this actor, even something like, "I don't want to talk about it," so I can justify putting "We ask Scarlett O'Hara all about her steamy relationship with Ashley Winkles!!!" on the cover of the magazine, which I'm going to do anyway, because it's the only reason anyone will even bother buying this fluff piece, probably, because I mean, really, how many times can you sit down and read about Scarlett eating a meal and talking about playing a Southern beauty as if it's the most fascinating thing you've ever heard? She eats and she acts! She eats, and she does her job! Celebrities! They're just like us!!! It doesn't matter that Ashley Winkles is just as boring in interviews: together, they will sell magazines!
"Where do you see yourself in ten years," I ask her, as she stares impatiently out the window, pushing her long dark hair behind her tiny ears, displaying her infamous diamond earrings. "You'll have to wait and see," she smiles, before getting up and heading out the door. And just as impossibly as she came into my life, she is gone, off to her next husband, to play the role she is perhaps best suited to play: herself.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ second take : uhuhuh---------------------------------------------------------
When I first met Colette, she was classicaly dressed in a potato-bag-like dress, looking both badly dressed and effortlessly stern, as always. She'd already ordered healthy vegetables that she grumpily pushed around with her fork, smiling as she discussed her latest project.
At first , she appears sadistic when discussing her role as a strict teacher. "I see a lot of myself in her," she says, "she was a woman faced with many challenges. She also had a vagina, which is another thing we share. That's just so like me. I mean, it's really a role I was born to play."
But the buzz surrounding her last cristallography exam isn't nearly as strong as the buzz surrounding her latest fling with ******. I try to get her to say anything about this actor, even something like, "I don't want to talk about it," so I can justify putting "We ask Colette all about her steamy relationship with ******!!!" on the cover of the magazine, which I'm going to do anyway, because it's the only reason anyone will even bother buying this fluff piece, probably, because I mean, really, how many times can you sit down and read about Colette eating spinach and talking about teaching atoms position as if it's the most fascinating thing you've ever heard? She eats and she teaches! She eats, and she does her job! Teachers! They're just like us!!! It doesn't matter that ****** is just as boring in interviews: together, they will sell magazines!
"Where do you see yourself in ten years," I ask her, as she stares agressively out the window, pushing her short grey behind her ordinary ears, displaying no earrings. "You'll have to wait and see," she smiles, before getting up and heading out the door. And just as displeasingly as she came into my life, she is gone, off to her class, to play the role she is perhaps best suited to play: herself.
Monday, July 6, 2009
due and late
- la mécanique du coeur, critique
- association d'idées, liste
- les joies de la vie parisienne : le métro
- citations, liste
- les bizarreries familiales, critique (:p)
- les parfums, réflexion
désolée désolée désolée
en attendant je vous laisse avec une chanson que j'écoute en boucle en ce moment
(le clip est tt moche mais je ne peux pas mettre le sautres)
Sunday, June 28, 2009
Les Spellman se déchaînent

Les Spellman sont une famille de détectives privés de père en filles, où le sport principal consiste à suivre ses parents pour découvrir leurs activités nocturnes tout en espionnant le nouveau voisin qui a forcément tué quelqu'un. On a donc le père, ex-flic reconverti dans le privé ; la mère, qui sabote toutes les nuits la moto du copain de sa fille cadette ; le frère aîné, le seul à peu près normal de la famille, qui est avocat ; la première fille et narratrice, croisement entre un Columbo alcoolique et une Bridget Jones paranoïaque ; et la petite dernière (et ma préférée), tout juste 15 ans, spécialisée dans la nourriture calorique et le chantage familial.
Les deux livres sont organisés autour d'une intrigue policière principale à laquelle viennent se greffer plein de petits mystères familiaux. Le tout écrit avec beaucoup d'humour et un ton qui conduit très bien la paranoïa ambiante des Spellman (seule famille où on ne peut pas changer ses habitudes alimentaires sans être immédiatement soupçonné de cacher quelque chose).
Mais le problème au final, c'est bien cette paranoïa généralisé qui décrédibilise à peu près toutes les intrigues policières. Parce que bien sûr que oui, on peut jeter un tapis de salon sans avoir auparavant disismulé un cadavre dedans. Donc on peut être sûr que la plupart des mystères aura finalement une solution ridicule comparée au nombre de pages qui leur est consacré. ça et aussi le fait que si on a déjà vu Véronica Mars et lu un minimum de roman policier, on devine les solutions à l'avance.
suivant : le coeur cousu ou la mécanique du coeur (la thématique cardiaque des titres étant parfaitement un hasard)
Thursday, June 25, 2009
grande première
Pendant le trajet j'étais assise en face d'un monsieur qui portait un costume composé d'une veste aux des épaules très larges et d'un pantalon remonté jusqu'à la taille. ça m'a faite penser à la dernière que P. s'est acheté un costume, aux soldes à Toulouse. Comme il n'est pas vraiment grand il ne trouvait aucun costume à sa taille, sans compter que dès qu'il enfilait un pantalon il le remontait le plus possible, genre "j'ai oublié mes bretelles chez moi". Ce qui a bien sûr fini par agacer M., qui lui a fait la remarque acerbement. Et la vendeuse (30-35 ans) d'ajouter : "non mais c'est générationnel, mon père fait la même chose". Sur le moment ça m'avait fait bizarre, parce que je n'avais jamais pensé à cet aspect de son âge...
à part ça demain je rentre à Nevers, et j'ai mon année sans passer au préjury (pour une fois...)
Tuesday, June 23, 2009
swinging mood
Saturday, June 13, 2009
packed and ready - or not

Plus l'échéance se rapproche plus je me dis que j'aurais du laisser les parents venir me chercher, me ramener à Nevers, et j'aurais pris le train de là. De toute façon, soyons honnête, pour le moment j'ai autant envie d'aller à la boum mousse que de porter un chemisier en polyester (garanti repassage inutile). J'ai refusé leur proposition pour de mauvaises raisons - tellement mauvaises qu'elles ne sont même plus valables maintenant - et parce que d'une fois sur l'autre j'ai tendance à oublier à quel point je déteste voyager toute seule quand il faut que je me traîne des bagages - et aussi à quel point trouver mon chemin toute seule me fait peur.
Et là je vais devoir me traîner ma valise et mon ordinateur portable et mon sac à main (ou une compression des 3 en 2, mais à la fin de la journée j'aurais quand même plus d'épaule à cause du poids du pc). Sans compter que je n'ai aucune idée de la manière dont je vais faire le trajet aéroport-appart. Et que rien que de penser à tout ce qu'il faudra que je fasse avant mon départ et après mon arrivée, ça me déprime. Donner mes plantes en gardiennage, faire ma valise, faire le ménage, m'assurer que tout mon linge sale part avec moi, transférer mes abonnements (au moins celui de Elle), appeler le gars de l'ONERA pour savoir à quelle heure je viens le lundi, imprimer mon billet d'avion (d'ailleurs Air France est beaucoup moins pratique que BA sur ce point). Et ensuite, arriver jusqu'à l'appart, être aimable avec ma logeuse, installer mes affaires, faire une lessive si possible parce qu'en fait j'aurai plus de pantalon propre, faire les courses (et avec quel argent d'ailleurs ? il me reste 15€ sur mon compte), réussir à récupérer un accès internet, penser à ce que je ferai le lendemain avec M., faire le trajet appart-ONERA en prévision du lundi.
Donc non seulement ça fait un mois que je m'empêche d'appeler le gars pour lui dire "ne fait je viens plus en stage chez vous" parce que ça serait passablement lamentable, et pour de mauvaises raisons en plus. Mais en plus depuis ce matin je me retiens de prendre mon téléphone pour dire aux parents "venez me chercher vendredi soir, et je repartirai dimanche en train".
Mais je ne le ferai pas. Non, non, non.
Tuesday, May 26, 2009
there is no sure fact when it comes to perfume
Fait : je suis sensible aux odeurs.
Fait : j’aime bien associer une personne à une odeur.
Fait : je ne sors jamais sans parfum ; sinon j’ai l’impression de ne pas avoir fini de m’habiller.
Fait : tiens, mon flacon est presque vide, il va falloir que j’aille en acheter un autre.
Ok, j'abuse un peu sur la MAJ, d'autant plus que en fait j'ai déjà acheté mon nouveau parfum. Mais hier j'étais partie à écrire un article sur le sujet, et il fait 2 pages sans être fini, donc va falloir reconsidérer les choses. surtout que j'ai l'impression de m'embrouiller beaucoup dans mes explications.
un intermède publicitaire pour me faire pardonner ^^
et pour finir (bon grès mal grès, parce qu'il y a tellement d'autres), quelques-une de Chanel, à défaut d'avoir ftrouvé celle avec Audrey tautou
Tuesday, May 12, 2009
10 choses sans lesquelles je ne pourrais pas vivre

2. Mon mascara Diorshow. Une couche dès que je me lève – et le crayon noir qui va avec. Ni plus ni moins, mais sans je ne peux pas me regarder dans un miroir.
3. Les odeurs. J’imagine mal vivre sans yeux, mais je serais encore plus malheureuse sans nez.
4. La mode, parce que je passe mes journées dans un endroit qui en est tragiquement dépourvu. Les tee-shirts à la gloire des canards vivants c’est bien, les pulls en cachemire c’est mieux. Et aussi juste pour la petite pointe d’autosatisfaction qu’on ressent à reconnaître un 24h de Gérard Darel à 5m.
5. Un chat, parce que quand c’est tellement mieux qu’un être humain pour consoler les petites peines et pallier aux gros chagrins. Et aussi parce que c’est trop choupi-trognon scroutch scroutch.
6. Des maths, pour le plaisir de réussir des calculs et de trouver des résultats cohérents – à petites doses quand même, parce qu’il ne faut pas abuser non plus (des bonnes choses ?).
7. Les livres, tous les livres sauf ceux ayant pour héros un albinos dépressif. S’il n’y avait qu’un seul mérite à leur attribuer, ça serait celui-là : sans eux, je n’aurais jamais connu monsieur Darcy.
8. Des boucles d’oreille, de préférence des grosses qui attrapent la lumière. Une paire de b.o. vaudra toujours mieux que n’importe quel autre bijou (sauf peut-être un diadème). Les prochaines sur ma liste, des swarovsky en forme de toile d’araignée, avec l’arachnide qui se balance à son extrémité.
9. Mes lentilles. Avec elles je peux voir sous la douche, voir à la piscine, voir quand je me maquille. J’ai redécouvert le plaisir de voir plus loin que le bout de mon bras sans lunettes, et c’est génial.
10. La couture, qui me permet d’échafauder une montagne de projets à portée de main. Apprendre à faire des nounours, réussir à me servir d’une machine à coudre, me fabriquer un sac à main, apprendre à faire des vêtements. Et quand j’y pense, c’est le seul moment où je me dis que Grand-mère aurait pu nous apprendre tellement plus.
illustration (sans rapport avec l'article) : Margaux Motin
Saturday, May 2, 2009
Oh, you're supposed to care
Pour le premier c'est pas ma faute, j'ai un coupable tout désigné pour qui veut se plaindre (et on peut aussi considérer que je me sens pas un besoin d'introspection déprimée trop prononcé).
Pour le deuxième, je suis bien obligée de reconnaître que c'est ma faute ; j'en suis presque à un point où j'ai envie de recycler des vieux articles jamais postés. Genre, ça fait deux mois que j'essaye d'en écrire sur les collants (ahah, maintenant vous regrettez tous que je le fasse pas, hein ? hein dites ?) ; et ben rien du tout. J'ai jamais réussi à dépasser la première phrase. Mais bon, ça devrait changer cet été, j'aurai que ça à faire quand je serai à Paris.
et je vous laisse en compagnie de Lily Allen
Sunday, April 26, 2009
Sunday, April 19, 2009
10 things I hate about shopping
2. Se tordre quelque chose en enfilant le vêtement. Le cou, le plus souvent, mais ça marche aussi très bien avec les épaules, voir même la cheville dans les bons jours.
3. Après avoir durement bataillé avec une robe bizarrement trop étroite, sortir de la cabine pour entendre la vendeuse dire « vous voulez de l’aide pour remonter la fermeture ? ». Ah, c’était donc ça le secret de l’enfilage facile : la fermeture éclair…
4. Se contorsionner dans tous les sens pour enlever une robe/jupe une taille trop petite, qu’on avait quand même réussi à enfiler. Rester coincée, et devoir demander de l'aide à la vendeuse.

5. Devoir expliquer à la vendeuse qui vient de passer la tête par le rideau que oui oui, tout va bien, mais qu’on apprécierait qu’elle n’ouvre pas grand le rideau quand on est en petite culotte.
6. Trouver la robe parfaite, bonne forme, bonne longueur, bonne couleur, et devoir y renoncer parce qu’il n’y a pas sa taille.
7. Essayer un vêtement, trouver qu’il ne va pas si mal, regarder l’occupante de la cabine voisine qui essaye le même, reposer le vêtement.
8. Voir celle-de-la-cabine-voisine se saisir de la robe qu’on vient de reposer, l’essayer et se pavaner entre deux miroirs.
9. L’écouter expliquer à une copine que « le réglisse, c’est exactement ma couleur, cette saison je ne porte plus que ça ». Lui attribuer plein de qualificatifs en –asse.
10. Malgré tout ça, réussir à trouver la robe parfaite (like, good colour, good length, good form, you name it), rentrer, montrer son achat à sa mère, pour obtenir comme réaction très flatteuse : « y’avait pas la taille du dessus ?»
Sunday, April 5, 2009
Cette fois ce n'est pas Londres
Pas d'update d'ici là. Vous me direz, ça change pas grand chose.
Je vous répondrai "zut"
edit : je vous laisse avec une super blague à laquelle j'ai pensé ce matin sous la douche
si j'avais des jumelles, je les appelerai Pucci et Gucci
Sunday, March 22, 2009
Oh c'est trop mignon !!!!!
Sunday, March 15, 2009
why don't you...
Why don’t you...
* Dress up as Carine Roitfeld – just for one day...
-- ahahah. Yeah, sure.
* Buy a magazine you never normally do. Good ones to pick up are Plastique, Jalouse, Interview and Tank. I recently discovered I like Rolling Stone.
-- would buy if it was available in France. Instead I’ll decide next time I’ll go to a newsagent.
* Wear a hat all day.
-- Nan !
* Listen to Pull Up To The Bumper by Grace Jones. Loudly.
-- Done. Didn’t find any interest whatsoever.
* Watch your favourite movie of all time. Or watch my favourite: Clueless.
-- Thinking about it, I don’t think I can name my favourite movie. Highly disturbing.
* Splurge on a really good hardback fashion book you know you’ll love forever.
-- Keeping the idea for the next my bank account is healthy.
* Wear leopard print underwear.
-- non, pas trop…
* Make a list of the 5 designers you would most like to design your wedding dress. Even if you are already married/don’t want to get married/ not engaged.
-- Christian Lacroix – Lolita Lempicka – John Galliano – Christian Dior – YSL
Fictionnal, obviously, and no order or preference here
* Refer to everyone as ‘sweetie darling’ Absolutely Fabulous style. But stop when people get annoyed.
-- I’ll do it when I’ll get my new personality. Should be here soon btw, I ordered it last week.
* Rent of buy Marc Jacobs and Louis Vuitton on DVD. It's worth it just for the opening scene of Marc dressed as a pigeon.
-- WTF ?
* Post your own ‘Why Don’t You?’ post.
-- right now.

Donc, le mien
Why don’t you…
* listen to I don’t give a shit by Cocoon. Or que fait la vie by Vanessa Paradis.
* read the March chapter of a girl for all seasons and try and stick to the program.
* try a new cook recipe. One you’ll never have thought of doing because your kitchen is too small, your fridge is empty and you don’t have anyone to share it with.
* pick up the most expensive and daring pieces of clothes in your wardrobe (which does not go very far for some people) and wear it outside for a whole day.
* lie on your bed and look at the color of your hair in the sun.
* seriously think about how to change that room whose furniture you can’t bear anymore (because Ikea is never far from where you live)
* watch again Charmed. Even if it’s only to remember that Cole and Phoebe lasted longer than Buffy and Angel.
* lose one meaningless habit for a day. Don’t check your door one minute after locking it, wait until tomorrow to do the washing-up, and see that the world doesn’t collapse.
* buy a really expensive care cream. Kiehl’s hand cream or Estée Lauder Idealist on top of my list.
* wear a tiara for a whole day.
image : Margot Motin













