Wednesday, January 27, 2010
London Fantasy
Tuesday, January 19, 2010
Ma vie serait tellement plus facile...
Wednesday, January 13, 2010
fin de semestre
Saturday, January 9, 2010
vacances mancelles
En faisant des miettes de Savane
Sur le canapé en velours
Je relis Cosmopolitan
En regardant les dessins animés.
Et en portant une robe de chambre de Grand-mère.
Prendre des bains parce qu’une fille « ça prend des bains »
S’enrouler dans une serviette Babar en en sortant.
Essayer en cachette les crèmes Dior ou les rouges à lèvres Guerlain.
Jouer avec des Barbies à culotte rose bonbon intégrée.
Et leurs vêtements que Grand-mère nous cousait dans des chutes de tissus.
Se coucher sur la peau de mouton dans la chambre.
Etre sage pour pouvoir avoir une religieuse au chocolat à la Princesse de Clèves.
Aller aux Jacobins et emprunter 6 fois les escalators.
Et quand on a grandi, y aller pour la Fnac, parce qu’il n’y avait pas encore Forum à Nevers.
Lire Les petites filles modèles dans une édition des années 20.
Ecouter le jeu des mille francs tous les midi.
Et espérer gagner le gros lot dans Ouest France l'été.
Ecouter les grands-parents se disputer sur « qui a été le plus malheureux pendant la guerre »
Et Grand-père nous parler de la retraite de Russie et de l’abbé Résina…
Découvrir tous les étés une nouvelle histoire de Tintin.
Et la colorier sur la table de la salle à manger, avec la nappe protégée par des calendriers.
Regarder les crabes vivants dans l’aquarium à Brétignolles.
Et à chaque fois qu’on va à la poissonnerie, récupérer un calendrier des marées avec un dessin de sirène aux seins nues.
A la fin des vacances, avoir colorié 10 sirènes de 10 manières différentes.
Mais ne pas avoir fini le cahier de vacances.
Manger du pain d’épices aux pépites de chocolat avec du chocolat Poulain sur la plage.
Construire des châteaux de sable avec un système hydraulique et des algues.
Créer un spectacle de cirque pour quand les parents reviennent nous chercher.
Aller en expédition au grenier au dessus de l’atelier.
Et ouvrir des placards au hasard pour essayer d’y découvrir des trésors.
Recevoir des cadeaux enveloppés dans du papier de boucherie à Noël.
Soit un jeu de société soit un dictionnaire.
Se cogner la tête contre le lavabo et se faire disputer parce que tu aurais pu fêler le lavabo…
Couper la lavande.
Approuver quand Grand-père vante la production de son jardin.
Manger des petits écoliers à 4h.
Ecosser des petits pois sur la terrasse.
Jouer aux indiens sous le tipi.
Se retrouver par hasard dans la salle de bains la nuit.
Essayer désespérément de déchiffrer les inscriptions sur le papier des toilettes.
Découvrir dix ans plus tard que c’est juste de l’anglais.
Partir en pique-nique avec des assiettes en porcelaine et une table pliante.
Aller au cinéma voir Babe, le cochon devenu berger.
Faire semblant d’être des espionnes pendant la seconde guerre mondiale.
Dévorer les trois premiers tomes de Harry Potter.
Thursday, January 7, 2010
Cosette fait les soldes
Sur une touche moins Cosette, j'ai été faire les soldes aujourd'hui - mais j'ai été très raisonnable, je compte me rattraper sur Londres. Je vous laisse admirer le fruit de mes achat. Pour commencer, une robe :
Sunday, January 3, 2010
Vogue patterns (L)
photos issues de BOOOOOOOM !
pour la série complète, suivez ce lien-ci
Saturday, January 2, 2010
2010 sera plein...
...de macarons - et pas juste une boîte de six de chez Ladurée achetés en zone duty free à Roissy parce que c'est la seule chose que je peux payer sans sortir ma carte bleue ; non, aussi des macarons faits maison, à la coloration expérimentale, au fourrage trop compact et à l'extérieur mi- pas cuit mi-brûlé parce que mon four buggue toujours. Jusqu'à ce que j'obtienne les copies conformes des photos de mon livre de cuisine.
...de chaussures - oh, des chaussures ! des cuissardes en cuir noir, des bottes recouvertes de guêtre en laine grise, des escarpins vernis noirs avec un talon de 10 cm, des ballerines bcbg, des Converses turquoises, des ballerines aux couleurs psychédéliques, des richelieu noirs avec un ruban en satin, des babies rouges... oh des chaussures !
...d'un sac à main - j'avoue, j'ai envie d'un nouveau sac à main. Peut-être un cabas Vanessa Bruno, peut-être la version grand format en cuir prune de mon Légende en daim rose, peut-être un 24h de Gérard Darel, peut-être juste son imitation en cuir à 70€ chez Etam......de stage au CERN - "Personne ne sait comment, mais tout finit toujours bien". Donc j'aurais mon stage au CERN (après un harcèlement scandaleux du corps enseignant du GP pour obtenir mes lettres de motivation), parce que très officiellement, je suis une
J'ai oublié : un colorama de vernis à ongles, des soirées à tester les différentes marques de cookies, des escapades sur un week-end, une journée sans petite culotte, des livres impossibles à lâcher jusqu'à la dernière page, Booth et Bones enfin en couple, des films trépidants, de la chick-lit' pour les soirées pas prise de tête, des crêpes, des bisous, un week-end à Notthingam, un saut chez le coiffeur...
Friday, December 25, 2009
Joyeux Noël !
image de Mzelle Fraise, mais j'ai encore des paquets à faire, donc je vous laisse cherche l'adresse vous-même
Thursday, December 17, 2009
anticipation : un Noël comme les autres - épisode 1
Friday, December 11, 2009
That's my arm, bitch
Le but ultime de l'étudiant lambda, c'est d'avoir le moins de cours possible - et de valider ses UV accessoirement. En ne séchant pas honteusement les amphis de gestion ou nanophysqiue (parce que sécher, c'est mal, bouhhhhhhhh), c'est quand même assez rare d'arriver à commencer à 9h30. Alors quand en plus on commence à 11h, autant en profiter pour ne pas mettre de réveil.ça, ça marche quand vous n'avez pas de mononucléose et que vous ne devez pas aller faire de prise de sang (fortement encouragée par une génitrice au bord de la panique) pour vérifier que vous êtes en voie de guérison. Sinon, vous vous retrouver à 8h30 dans un laboratoire qui pue le désinfectant, coincée entre un retraité avec une moustache à la Hercule Poirot et une lycéenne qui vient faire son troisième test de grossesse depuis le début de l'année. Tout ça pour vous faire charcuter le bras - gauche, heureusement pour moi - par l'infirmière, apparemment plus intéressée par le commentaire de ses photos de vacances au Vietnam que par la force avec laquelle elle vous enfonce l'aiguille dans le bras. En résumé : Camille elle a bobo au bras :(
Et puis elle est très en retard sur tous les articles qu'elle devrait écrire ici - mais en même temps, vu l'enthousiasme des foules...
mais comme je ne suis pas rancunière, voici un dress-up game , si jamais vous vous ennnuyez devant votre ordinateur :P
Thursday, December 3, 2009
cadeau de Noël de mwa à mwa
Laquelle je m'offre pour Noël ? J'ai une nette préférence pour les A, B et D, et surtout la A et la B en fait, avec une incapacité totale à choisir. Vite vite vite une opinion, certaines de mes préférés sont déjà vendues :(
Tout ça grâce à la très talentueuse Plasterdoll, dont vous pouvez trouver l'Etsy shop ici (mais pas touche à la A et B, sinon je mords ^^).
Plus de maj ce week-end si j'ai le temps, puisqu'apparemment je suis condamnée à faire mes courses de Noël samedi...
Tuesday, November 24, 2009
Si c'est pas classe, ça...
Très bien pour passer 2h dans la salle d'attente du médecin en tout cas. Et par ces temps grippaux, j'ai apparemment réussi à chopper une mononucléose. Si c'est pas la classe ça... Ne soyez pas trop admiratifs, il faut encore que je fasse une prise de sang pour le confirmer. "Et si c'est pas ça ?" "ah ben comme c'est pas la grippe, on attend de voir comment ça évolue
et sinon, sur le thème des vieilles lettres écrites il y a longtemps à la plume sur des cartes postales kitsch, je suis très très jalouse de Diglee (sur son blog vous pouvez trouver la suite de l'histoire, pour tous ceux qui ont un jour ou l'autre été fan des séries de l'été de TF1)
Sunday, November 15, 2009
inventaire vestimentaires

- 7 pyjamas d'été
- 5 pyjamas d'hiver
- 3 pantalons de sport
- 1 short (je dirais bien 2, mais ma quête du short de pétasse reste toujours vaine)
- 1 gilet jaune (addition maternelle au contenu, au cas où je prenne une voiture qui n'en est pas pourvu ; inutile de dire qu'il n'a jamais bougé de son étagère ^^)
- 1 jupon (eh oui :D )
- 4 tee-shirts de sport
- 7 tee-shirts de bricolage (au cas où je sois prises d'une envie subite de peinture en plein milieu d emon week-end... utilisés 1 seule fois en 4 ans...)
- 16 tee-shirts
- 15 débardeurs
- 10 débardeurs-que-je-peux-mettre-qu'en-dessous-d'un-pull-parce-qu'ils-sont-transparents
- 6 pulls noirs
- 6 pulls de couleurs
- 10 tee-shirts manches longues
- 1 cape en mohair
- 2 pull polaire (dont un qui détient le record d'ancienneté de mon armoire : 10 ans !)
- 2 gilets "je reste chez moi"
- 5 gilets noirs (mais tous différents, attention !)
- 2 pulls en cachemire
- 22 petites culottes
- 12 soutien-gorges
- 10 jupes
- 15 robes (j'aurais pas dit autant...)
- 10 pantalons (dont un blanc, quand même :D )
Certes, cette liste n'a rien à voir avec celle de la comtesse de Ségur, mais il me semblait dommage de ne pas en profiter pour la faire découvrir à tous les gens qui n'auraient jamais lu Les petites filles modèle quand ils étaient petits. Cliquez donc ici pour découvrir une liste vestimentaire (vers la moitié de l'article environ, pour les paresseux ^^) qui fait rêver n'importe quelle petite fille devant ses robes de Barbie à scratch (le scratch, c'est la mort de la robe de Barbie. Bouh le scratch, bouh !)
nb : désolé pour l'image, mais un délai "départ au cinéma" m'a empêché d'en trouver une mieux. Au pire, zappez Christina et son rejeton, et appréciez plutôt sa collection de chaussures :)
Monday, October 26, 2009
J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans
Pour mes anniversaires et les photos de classe, Violaine portait toujours une robe à bretelle en velours millerais jaune.
Au primaire Olivia avait un ensemble sous-pull jaune avec une tête de Milou sur le col – jupe en velours noir que je lui enviais beaucoup.
Je me souviens encore de la quasi-totalité de la garde robe de Fanny au collège. Et pour le côté moins vestimentaire, je peux encore réciter toutes les poésies que j’ai apprise à cette époque.
La première fois où j’ai parlé à Clémence elle portait un haut en tie-and-dye orange à manches détachables avec des plaques militaires au cou.
Il y a un jour précis où j’ai porté mon jean gap avec un pull turquoise et mes b.o. Tiffany’s, et la lumière était rouge.
Je peux reconnaître une paire de chaussures YSL d’il y a 2 ans sans problème, et y associer le nom de l’actrice qui l’a porté sur le tapis rouge.
désagréables (comme cette nuit, par exemple).Saturday, October 10, 2009
Sunday, September 20, 2009
a sweet escape
Depuis la rentrée j'attends l'automne, pour pouvoir porter d'autres vêtements, donner des coups de pied dans les feuilles mortes et rester bien au chaud sous ma couette le week-end. Maintenant que tout ça arrive, je n'en veux plus vraiment.
Pour une fois je ne suis pas impatiente d'être à mon anniversaire. J'ai pas vraiment envie d'avoir 20 ans, même si c'est puéril et que ça ne changera rien de plus que d'en avoir 19 ou 18 ou 17 ou 16. ça ne changera rien et quel est l'intérêt de vieillir si rien ne change ?
Friday, September 11, 2009
dans mon bain de mousse, je m'éclabousse

Je m'éclabousse
J'en ris...
Mon poisson rouge
Dans mon bain de mousse
Je l'emmitoufle, je
Lui dis
J'ai pas d'problèmes, je fainéante...
Pas de malaises je fainéante
Dans l'eau je baigne, c'est l'important
Bien à mon aise, dans l'air du temps
J'ai envie de prendre un bain...
il faudrait que je mette à jour, non ?
illustration : Mzelle Fraise
chanson : non, non, ce n'est pas Alizée
Monday, August 31, 2009
Jouons un peu

1- Kiff kiff demain, Faïza Guène
2- Breaking dawn, Stephenie Meyer
3- Les Spellman se déchaînent, Lisa Lutz
4- Le coeur cousu, Carole Martinez
5- La mécanique du coeur, Mathias Malzieu
6- Le Montespan, Jean Teulé
7- Rêve de garçons, Laura Kasischke
8- Eclipse, Stephenie Meyer
9- L'accro du shopping attend un bébé, Sophie Kinsella
10- Harry Potter and the deathly Hallows, JK Rowling
11- New Moon, Stephenie Meyer
12- Débutantes divorcées, Plum Sykes
13- A moi pour toujours, Laura Kasischke
14- Au secours, il veut m'épouser, Eliette Abecassis
15- Lila et les 9 plantes du désir, Margot Berwin
Tuesday, August 25, 2009
the cute jellyfish and the ugly PhD
En bon laboratoire scientique et non spécialisé chimie/biologie, l'onera emploie surtout des hommes (sauf au service DRH bien sûr, puisqu'apparement on n'a toujours rien trouvé de mieux qu'une femme pour faire secrétaire). Dans le bâtiment où je suis, sur 4 étages et 6 bureau de 2,5 personnes par étage (donc 60 persones, bravo), il y a 8 filles. Dont 5 moches, genre la thésarde qui est à mon étage et qui est un vrai cauchemard. Je pense que c'est un témoignage à l'endurance humaine que le thésard qui partage son bureau ne se soit pas encore arraché les yeux et crevé les tympans à l'idée de la voir/entendre tous les matins (quoique lui ne vaille pas mieux, ça peut expliquer). Elle est grosse, trapue, avec un nez en patate, un rire de paysanne, des sweat décathlon aux poignets éliminés, un dévouement fanatique aux films américains genre "Transformers" et un rêve ultime dans la vie : aller au Texas s'acheter un chapeau de cow-boy. Le genre de fille qui prend un Coca Diet par culpabilité pour ses cuisses de la taille de tronc d'arbre tricentenaire, et un Mars au distributeur - heureusement ceci dit, parce que vu qu'elle passe son temps à donner son avis (sur tout, tout, tout), la pause serait insupportable si elle n'avait pas la bouche pleine de temps en temps. Le genre de fille qui fait regretter que "ta gueule la grosse" ne soit pas une répartie socialement acceptable. En plus c'est une vraie langue de pute, et ppour une raison mystérieuse mon maître de stage la trouve hilarante et s'entend super bien avec elle, donc je me la coltine à chaque manip' (alors qu'elle a RIEN à faire en salle blanche puisqu'elle écrit des programmes - oui parce qu'en plus c'est une grosse grosse grosse geek, pour vous exprimer toute l'horreur de la chose). don't ask what your blog can do for you...
et puis j'arriverai à trouver comment changer le nom des labels.
et aussi à poster régulièrement...
Wednesday, August 19, 2009
l'enfer c'est les autres dans une rame de métro
Il fait chaud, le 15 août est passé et les parisiens commencent à revenir de vacances. Il faut vraiement vivre à Paris pendant les grandes vacances - ou au moins dans une grande ville - pour s'apercevoir de l'importance que garde la période 14 juillet-15 août pour les travailleurs. Parce que soyons francs, à Nevers il ne se passe pas grand chose, mais au moins c'est une inactivité constante. On ne va pas se réveiller un matin pour trouver un quartier entier de boutiques fermées et des transports en commun vide.Mais alors autant l'effet 14 juillet était agréable ("oh une place assise dans le tram/bus/métro/train ! et j'ai même le choix") autant le retour est assez insupportable. Surtout quand il fait très chaud, que les gens transpirent et qu'on est petite avec un odorat bien développé...
En fait je crois que Paris en été c'est pas le mieux. Il fait trop chaud, ça sent trop mauvais, il y a trop de boutiques, je me sens trop poisseuse à longueur de journée, se déplacer prend trop heures malgré le réseau de transports. En fait il y a trop de tout, et surtout trop de gens : des hommes obèses qui se curent l'oreille et en mangent le contenu, des femmes noires avec leur boubou et leur mignonne petite fille, des hommes d'affaire qui se liquéfient dans leur costume, des parisiennes branchées tout droit sorties de Elle, des clochards bien rasés qui remercient quand on leur donne une pomme, des gens qui chantent dans le métro, des familles Cyrillus 94 en partance pour Roissy, des petites vieilles qui te parlent de leur kyste aux ovaires dans le bus parce qu'elles sont seules, des chauffeurs de bus patients ou irrascibles, des japonais en short à carreaux roses, des blondes vulgaires qu'on a envie de présenter aux parisiennes branchées juste pour voir le résultat, des étudiants qui regrettent déjà la rentrée imminente, des boulets qui te disent que tu es jolie et intelligente et essayent de te parler d'Asimov, des clochards aux cheveux sales et aux doigts plein de sang, des allemands qui lisent Enid Blyton dans le texte, des mecs fashion qui écoutent bien trop fort leur iPod, des grosses femmes moches avec des cheveux blonds filasses en coupe au bol, des fils de bonne famille en polo Lacoste et sac de shopping Louis Vuitton, des amies qui se racontent leurs vies amoureuses (si tu t'appelles Adrien et que tu es pharmacien à Paris, sache que ta copine aimerait voir ta mère moins souvent), des vieilles femmes très dignes qui lisent Voici, des mecs creepy qui te soufflent dans l'oreille, des hommes pas creepy du tout qui te disent que tu es magnifique, des filles qui arrivent à se maquiller dans le métro... and so on and on and on+de+aleatoire.jpg)
et si vous demande ce que parfois ça peut donner, la réponse c'est ça ("non parce que quand, même, on s'est croisé DEUX fois en UNE soirée dans le métro, c'est forcément un signe")
Tuesday, August 18, 2009
pimp my blog
Et sinon je tiens à signaler que pour une mes fois mes goûts musicaux sont avant-gardistes, puisque Florence and the Machine est la nouvelle coqueluche de toute la presse féminine pour la rentrée. Ahah ! et même ahah :P
pour rappel, Florence and the Machine c'est ça et c'est bien (pour cette chanson au moins)
ou encore (mais là j'iame moins)
le bonheur, c'est mieux que la vie
Ma première année à Toulouse n’a rien été de tout ça. J’ai fait le hérisson, je me suis roulée en boule et j’ai sorti mes piquants. C’est bien la seule chose que j’ai sorti d’ailleurs, parce que moi je suis surtout restée dans mon appartement à ne rien faire. Parce que je n’ai pas fait d’efforts ou parce que je n’ai pas rencontré les bonnes personnes – ou les deux – là n’est pas la question. J’étais malheureuse parce que j’étais toute seule et que je sentais bien que je passais à côté de quelque chose. Je postais sur ce blog tous les jours, je traînais des pieds pour rentrer à l’INSA à chaque fin de vacances et je me morfondais devant mes notes de partiels. (ça s’améliore très bientôt, pas de panique :P)
Ça a commencé a changé en fin d’année – juste avant le Book Review d’anglais, d’ailleurs (et je pourrais même citer l’heure et le lieu). Pas beaucoup, mais j’ai commencé à penser à autre chose, et l’année d’après j’ai pris la décision de ne plus être malheureuse. J’allais au stpi, on était une semaine après la rentrée, et je ne me voyais pas recommencer une deuxième année comme ça. J’ai pris mon plus beau sourire pour parler aux gens (celui où je range mes canines ^^), je me suis forcée à faire la conversation et à sortir de chez moi. Et au bout de quelques mois je ne me forçais plus tant que ça, et j’étais tellement mieux. Joyeuse et légère. Et heureuse la plupart du temps, surtout cette année.
Bref, tout ça pour dire qu’en fait, être malheureux c’est bien plus facile qu’être heureux. Il suffit juste de rester assise devant un mur à ressasser toujours les mêmes choses, et en n’en parlant à personne parce que de toute façon, personne ne vous aime et vous pourriez mourir à l’instant que ça ne changerait rien pour personne (et on vous découvrirait trois jours plus tard dévoré par des bergers allemands…). Décider sciemment d’arrêter de se prendre la tête et d’être plus ouverte, c’est plus dur. Ça prend du temps et ça expose forcément à des déceptions. Bon, d’accord, à la fin de la journée votre destin est toujours indifférent à la majorité des êtres humains, mais au moins vous pouvez espérer qu’il a de l’importance pour quelques uns. Et peut-être que vous n’aurez pas la réponse à toutes ces questions si importantes que vous vous poser (« si Laurène ne m’a pas rappelée d’ici 2 heures c’est que je n’ai pas d’importance pour elle »), mais comme vous aurez d’autres choses à penser ça n’aura pas tant d’importance que ça (et puis à l’heure qu’il est Laurène est sans doute ventousée à son copain, alors autant la laisser tranquille – marche à toute heure du jour, Laurène étant toujours ventousée à son copain du moment).
Ça m’embête un peu de finir cet article sur des médisances, mais après tout, il y a des choses qui ne changent pas. Et quand elles sont bien, autant en profiter :P
Monday, July 13, 2009
fill in the blank and have fun
ou comment réaliser un interview type de célébrité
------------------------------------------------------- le modèle -------------------------------------------------------------------
When I first met celebrity's name, she was adjective dressed in a designer's name article of clothing, looking both adjective and effortlessly adjective, as always. She'd already ordered—a meal that she adverb pushed around with her fork, smiling as she discussed her latest project.
At first , she appears adjective when discussing her role as historical character. "I see a lot of myself in her," she says, "she was a woman faced with many challenges. She also had a vagina, which is another thing we share. That's just so adjective to me. I mean, it's really a role I was born to play."
But the Oscar buzz surrounding title of movie isn't nearly as strong as the buzz surrounding her latest fling with actor. I try to get her to say anything about this actor, even something like, "I don't want to talk about it," so I can justify putting "We ask actress all about her steamy relationship with actor!!!" on the cover of the magazine, which I'm going to do anyway, because it's the only reason anyone will even bother buying this fluff piece, probably, because I mean, really, how many times can you sit down and read about actress eating a meal and talking about playing a type of role as if it's the most fascinating thing you've ever heard? She eats and she acts! She eats, and she does her job! Celebrities! They're just like us!!! It doesn't matter that actor is just as boring in interviews: together, they will sell magazines!
"Where do you see yourself in ten years," I ask her, as she stares adverb out the window, pushing her adjective hair behind her adjective ears, displaying her adjective designer earrings. "You'll have to wait and see," she smiles, before getting up and heading out the door. And just as adverb as she came into my life, she is gone, off to her next noun, to play the role she is perhaps best suited to play: herself.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------first take (and I'm so sorry for people who have never read "Gone with the Wind")---------------------
At first , she appears entuthiastic when discussing her role as an opportunist bitch. "I see a lot of myself in her," she says, "she was a woman faced with many challenges. She also had a vagina, which is another thing we share. That's just so like me. I mean, it's really a role I was born to play."
But the Oscar buzz surrounding Gone with the wind isn't nearly as strong as the buzz surrounding her latest fling with Ashley Winkles. I try to get her to say anything about this actor, even something like, "I don't want to talk about it," so I can justify putting "We ask Scarlett O'Hara all about her steamy relationship with Ashley Winkles!!!" on the cover of the magazine, which I'm going to do anyway, because it's the only reason anyone will even bother buying this fluff piece, probably, because I mean, really, how many times can you sit down and read about Scarlett eating a meal and talking about playing a Southern beauty as if it's the most fascinating thing you've ever heard? She eats and she acts! She eats, and she does her job! Celebrities! They're just like us!!! It doesn't matter that Ashley Winkles is just as boring in interviews: together, they will sell magazines!
"Where do you see yourself in ten years," I ask her, as she stares impatiently out the window, pushing her long dark hair behind her tiny ears, displaying her infamous diamond earrings. "You'll have to wait and see," she smiles, before getting up and heading out the door. And just as impossibly as she came into my life, she is gone, off to her next husband, to play the role she is perhaps best suited to play: herself.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ second take : uhuhuh---------------------------------------------------------
When I first met Colette, she was classicaly dressed in a potato-bag-like dress, looking both badly dressed and effortlessly stern, as always. She'd already ordered healthy vegetables that she grumpily pushed around with her fork, smiling as she discussed her latest project.
At first , she appears sadistic when discussing her role as a strict teacher. "I see a lot of myself in her," she says, "she was a woman faced with many challenges. She also had a vagina, which is another thing we share. That's just so like me. I mean, it's really a role I was born to play."
But the buzz surrounding her last cristallography exam isn't nearly as strong as the buzz surrounding her latest fling with ******. I try to get her to say anything about this actor, even something like, "I don't want to talk about it," so I can justify putting "We ask Colette all about her steamy relationship with ******!!!" on the cover of the magazine, which I'm going to do anyway, because it's the only reason anyone will even bother buying this fluff piece, probably, because I mean, really, how many times can you sit down and read about Colette eating spinach and talking about teaching atoms position as if it's the most fascinating thing you've ever heard? She eats and she teaches! She eats, and she does her job! Teachers! They're just like us!!! It doesn't matter that ****** is just as boring in interviews: together, they will sell magazines!
"Where do you see yourself in ten years," I ask her, as she stares agressively out the window, pushing her short grey behind her ordinary ears, displaying no earrings. "You'll have to wait and see," she smiles, before getting up and heading out the door. And just as displeasingly as she came into my life, she is gone, off to her class, to play the role she is perhaps best suited to play: herself.
Monday, July 6, 2009
due and late
- la mécanique du coeur, critique
- association d'idées, liste
- les joies de la vie parisienne : le métro
- citations, liste
- les bizarreries familiales, critique (:p)
- les parfums, réflexion
désolée désolée désolée
en attendant je vous laisse avec une chanson que j'écoute en boucle en ce moment
(le clip est tt moche mais je ne peux pas mettre le sautres)
































