j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac j'ai mon sac
(et j'ai rien à faire, au cas où c'était pas évident)
Friday, August 1, 2008
soirs d'été
Il y a des habitudes qui ne changent pas. A la maison, c’est celle de s’asseoir sur le perron l’été le soir. C’est forcément l’été : la porte de devant est ouverte, la voisine va passer nous dire bonsoir parce que c’est l’heure où elle s’ennuie, Papa mange de la glace au café, Maman a trop chaud. C’est forcément le soir : le chat est rentré et observe la rue depuis le premier étage, Papa s’endort sur le banc, Maman ne se plaint plus de la chaleur parce qu’il commence enfin à faire frais, et nous attendons que le lampadaire juste en face de la maison s’allume pour pouvoir continuer de lire. J’aime bien cet instant, quand il fait trop sombre pour lire sans lumière, mais que le lampadaire est encore éteint. Il y a toujours cette légère hésitation : est-ce que ce soir encore, la ville allumera l’éclairage public ? bien sûr que oui, d’ailleurs ; je ne me souviens pas d’une seule soirée où ce luminaire serait resté éteint.
Parfois des gens viennent nous tenir compagnie. La voisine, donc, quand elle est là et qu’elle s’ennuie ; elle passera le reste de la soirée à nous raconter des anecdotes de l’époque où elle était agent immobilier. Ou des visiteurs, quand il y en a ; te souviens-tu que, la veille de ma communion (privée ou solennelle, d’ailleurs ?), vous étiez restés à parler avec les gens déjà arrivés dehors, longtemps après que je sois allée me coucher (ça devait être ma communion privée, pour que je me couche si tôt).
Mais la plupart du temps, nous sommes seuls, juste tous les quatre. Papa est assis sur le banc et fait semblant de lire un magazine ; mais en fait, il est juste en train de s’endormir, et ne va pas tarder à aller se préparer un chocolat qu’il boira juste avant d’aller se coucher. Invariablement, Maman interrompra sa lecture pour lui dire «qu’il n’a pas vraiment besoin de ça », puis retournera lire le Figaro, dont elle nous infligera parfois la lecture orale des passages les plus scandaleux. Mais personne ne l’écoute, c’est aussi une tradition estivale.
Et nous deux, nous sommes assises sur le perron, et nous lisons les versions été de nos magazines habituels. Invariablement, Elle versera dans le magazine people (avec, cette année une rubrique psychologie ayant pour le moment débattu de « Georges Clooney est-il incasable » ou « Victoria Beckham est-elle juste une image ? ») tout mince (parce que, comme ils l’avaient expliqué une fois, « en été, votre magazine préféré fait lui aussi un régime) ; et il y a aura les traditionnels quatre romans courts qui, dès la rentrée, prendront la poussière sur un coin de mon bureau jusqu’aux prochaines vacances (mais cette année, ils ont été remplacés par un feuilleton d’AGA et une réécriture des fables de la Fontaine par Fonelle). Madame Figaro essayera de rester un peu plus sérieuse, en présentant chaque semaine une nouvelle inédite d’un écrivain qui publiera sans doute un roman à la rentrée littéraire ; et les premières pages d’un des romans de l’été. Bien sûr, dans les deux, on retrouvera les mêmes articles qui expliquent comment perdre 10kg l’été en se nourrissant de lait d’avoine et de quinoa cru, les mêmes questionnaires hebdomadaires plus ou moins drôles à un people pour savoir ce qu’il fait de ses vacances (ce qui nous permettra tout de même d’apprendre qu’Irina Lazzareazu se trouve « trop maigre, plus plate que plate et blanche comme une aspirine »), et les mêmes actrices qui auront posé sur une plage de Deauville ou de Cannes et détailleront à l’infini le contenu de leurs valises, où elles auront placé, quel heureux hasard, le maximum de produits de la marque dont elles sont égéries (Eva Green dans Madame Figaro : « je ne pourrais pas me passer de mon soutien-gorge en dentelle noir Dior, la crème or de vie de Dior et le parfum Midnight Poison ». De qui est-elle l’égérie ?).
Puis il commencera à faire trop frais, Maman se rappellera qu’elle travaille le lendemain et des ronflements discrets se feront entendre du côté du banc. On rentrera les journaux, on fermera la porte, le chat descendra à la cave et tout le monde ira se coucher. Mais c’est sans importance, parce que demain, nous passerons encore la soirée dehors, tant que le lampadaire voudra bien rester allumé et qu’il ne pleuvra pas.
Parfois des gens viennent nous tenir compagnie. La voisine, donc, quand elle est là et qu’elle s’ennuie ; elle passera le reste de la soirée à nous raconter des anecdotes de l’époque où elle était agent immobilier. Ou des visiteurs, quand il y en a ; te souviens-tu que, la veille de ma communion (privée ou solennelle, d’ailleurs ?), vous étiez restés à parler avec les gens déjà arrivés dehors, longtemps après que je sois allée me coucher (ça devait être ma communion privée, pour que je me couche si tôt).
Mais la plupart du temps, nous sommes seuls, juste tous les quatre. Papa est assis sur le banc et fait semblant de lire un magazine ; mais en fait, il est juste en train de s’endormir, et ne va pas tarder à aller se préparer un chocolat qu’il boira juste avant d’aller se coucher. Invariablement, Maman interrompra sa lecture pour lui dire «qu’il n’a pas vraiment besoin de ça », puis retournera lire le Figaro, dont elle nous infligera parfois la lecture orale des passages les plus scandaleux. Mais personne ne l’écoute, c’est aussi une tradition estivale.
Et nous deux, nous sommes assises sur le perron, et nous lisons les versions été de nos magazines habituels. Invariablement, Elle versera dans le magazine people (avec, cette année une rubrique psychologie ayant pour le moment débattu de « Georges Clooney est-il incasable » ou « Victoria Beckham est-elle juste une image ? ») tout mince (parce que, comme ils l’avaient expliqué une fois, « en été, votre magazine préféré fait lui aussi un régime) ; et il y a aura les traditionnels quatre romans courts qui, dès la rentrée, prendront la poussière sur un coin de mon bureau jusqu’aux prochaines vacances (mais cette année, ils ont été remplacés par un feuilleton d’AGA et une réécriture des fables de la Fontaine par Fonelle). Madame Figaro essayera de rester un peu plus sérieuse, en présentant chaque semaine une nouvelle inédite d’un écrivain qui publiera sans doute un roman à la rentrée littéraire ; et les premières pages d’un des romans de l’été. Bien sûr, dans les deux, on retrouvera les mêmes articles qui expliquent comment perdre 10kg l’été en se nourrissant de lait d’avoine et de quinoa cru, les mêmes questionnaires hebdomadaires plus ou moins drôles à un people pour savoir ce qu’il fait de ses vacances (ce qui nous permettra tout de même d’apprendre qu’Irina Lazzareazu se trouve « trop maigre, plus plate que plate et blanche comme une aspirine »), et les mêmes actrices qui auront posé sur une plage de Deauville ou de Cannes et détailleront à l’infini le contenu de leurs valises, où elles auront placé, quel heureux hasard, le maximum de produits de la marque dont elles sont égéries (Eva Green dans Madame Figaro : « je ne pourrais pas me passer de mon soutien-gorge en dentelle noir Dior, la crème or de vie de Dior et le parfum Midnight Poison ». De qui est-elle l’égérie ?).
Puis il commencera à faire trop frais, Maman se rappellera qu’elle travaille le lendemain et des ronflements discrets se feront entendre du côté du banc. On rentrera les journaux, on fermera la porte, le chat descendra à la cave et tout le monde ira se coucher. Mais c’est sans importance, parce que demain, nous passerons encore la soirée dehors, tant que le lampadaire voudra bien rester allumé et qu’il ne pleuvra pas.
Thursday, July 31, 2008
encore des soldes (mais c'est bientôt fini)
Hier, entre deux séances chez l’opticien, nous avons donc cherché des cadeaux pour Charlotte et Louise (les filles de ma marraine qu’on va voir ce week-end, pour ceux qui ne suivraient pas). Comme c’est la fin des soldes, on avait décidé d’acheter à chacune un haut. Problème : elles doivent toutes les deux approcher le mètre 75 (pffff), et ont des tailles de vêtement en conséquence : 44-46 pour la première et 42-44 pour la deuxième. Ce qui m’a permis de remarquer quelque chose que je n’avais jamais remarqué avant. A la fin des soldes, en Angleterre, il ne reste que des tailles extrêmes, genre 0, -1 ou 48 et 52 (pourquoi y a-t-il du 52 chez Monsoon, c’est un mystère ? en France, on trouve du 52 uniquement dans les boutiques genre « grosse & belle », où tous les vêtements ressemblent à des boubous africains ou des chemisiers en polyester) ; pas une seule taille intermédiaire. A l’inverse, en France, tu as pleins de 40 ou de taille 2 dans les rayons, mais très peu de 36/38 ou 42-46. Donc je ne me plaindrais plus jamais qu’il ne reste que des grandes tailles, puisque c’est faux. A la place, je récriminerai : « mais c’est nul, il ne reste que des tailles intermédiaires ».
Nous voilà donc parties à chercher 2 hauts. Sachant que je ne les ai pas vues depuis longtemps, c’était assez dur de trouver quelque chose d’adapté. Et c’est pas M. qui m’a facilitée la tache : « oh ben Louise s’habille de manière assez originale. De toute façon, elle est en section dessin, tu sais », ce qui chez elle veut dire à peu près : elle a toujours les cheveux dans les yeux, au moins un piercing, un copain gravement chevelu tendance hippie et consomme des substances hallucinogènes pour trouver de l’inspiration (enfin, je crois pas que Louise en soit là…). En tout cas, j’ai fait pour elles ce que je ne fais jamais pour moi, j’ai patiemment épluché les rayons soldes de Etam et Promod pour trouver le bon vêtement. Je suis même rentrée chez Pimkie sans en ressortir immédiatement, témoignage irréfutable d’amour non filial et de bonne volonté s’il en est (et résultat, j’ai du subir le discours quasi cornélien d’une fille de 11 ans (version plus jeune de Little Miss Perfect) qui ne savait pas si sa mini jupe en jean blanc avec ceinture à paillettes (sic) ne faisait pas trop gamine). Finalement, j’ai choisi une tunique en laine chez Promod pour Charlotte et une blouse à imprimé 60’s chez Etam pour Louise. (ah oui, et comme il y avait une promo à Etam je nous ai choisies à chacune une écharpe d’été – la tienne est noire avec des ronds blancs – mais je sais pas quand elles pointeront le bout du pompon)
Et évidemment, comme chaque fois que je ne cherche rien pour moi, j’ai trouvé plein de trucs. Par exemple, la blouse pour Louise, je n’y ai pas jeté un seul coup d’œil la fois où je suis venue à Etam pour moi ? mais là, en l’essayant, je l’ai trouvée trop belle. Peut-être parce qu’en cherchant pour moi je me sens tenue de me limiter à un certain type de vêtements que je suis censée porter, mais que quand j’achète pour d’autres j’ai un champ de possibilités plus large. Toujours est-il que je suis revenue ce matin pour essayer les vêtements. Mais visiblement, il existe à Nevers tout une faune qui nous est inconnue, et qui ne sort de sa tanière qu’après 19h, parce qu’à 10h30 la moitié des vêtements que j’avais vu avaient disparu – et l’autre ne m’allait pas.
Mais mon déplacement n’aura pas été en vain, puisque je l’ai retrouvé : mon sac Longchamp, celui en nubuck rose thé avec les fermetures éclair, celui qui me criait « Maman » quand je le voyais en vitrine à Toulouse et qui a pleuré en me voyant lui tourner le dos avec abnégation aux Galeries Lafayette. Et il ne coûte plus que 210€ ! et grand-mère veut que je trouve un cadeau pour mon anniversaire + mon année ! et la vendeuse me l’a mis de côté jusqu’à demain ! et la boutique Swaroski a enfin ouvert !
Tuesday, July 29, 2008
âmes sensibles s'abstenir
Cette scène, d’une cruauté insoutenable, a eu lieu le 28 juillet 2008, à 19h20 durant le dîner, chez les G. Par discrétion, nous avons choisi de garder secrète l’identité des protagonistes.
C : Tu prends pas de haricots verts, Maman ?
M : Non, non, je vais me contenter de fromage blanc.
C : tu sais que ça n’a pas les mêmes qualités nutritives, n’est-ce pas ?
M. rentre dans la maison
C, à P : c’est sûr que quand on a mangé une glace à 4h…
M, depuis la cuisine : ça suffit, avec tes réflexions !
P : oh, mais elle a l’ouïe fine !
C : c’est bien tout ce qu’elle a de fin !!
C : Tu prends pas de haricots verts, Maman ?
M : Non, non, je vais me contenter de fromage blanc.
C : tu sais que ça n’a pas les mêmes qualités nutritives, n’est-ce pas ?
M. rentre dans la maison
C, à P : c’est sûr que quand on a mangé une glace à 4h…
M, depuis la cuisine : ça suffit, avec tes réflexions !
P : oh, mais elle a l’ouïe fine !
C : c’est bien tout ce qu’elle a de fin !!
Friday, July 25, 2008
du crumbe ! du crumble !
J'écris pas en ce moment parce que j'y arrive pas, tout simplement. J'arrive pas à écrire l'article sur Narnia (et puis tu devrais arêter de lire des FF, ça éviterait les questions débiles) ; tout ce que j'écris est méchant ou amer, alors on va attendre un peu avant de continuer.
J'ai fait le crumble hier soir (avec M. à l'épluchage de pêches) et il y en avait déjà la moitié en moins à 16h. Il est très bon mais j'avais mis trop de beurre (imagine le drame d'ici : le beurre fond, dégouline dans le four, brûle, M. panique, un court partout, me traite d'incapable - ça l'a pas empêché d'en manger un quart).
Ce soir je mange avec Laurène (qui a un nouveau copain, oui mademoiselle ; je te raconterai tout ça !!)
Tuesday, July 22, 2008
en attendant
article sur Narnia bientôt. en attendant, je dorlote mes coups de soleil traditionnels (mais cette année élégemment assymétriques), je chasse les puces du chat, je réfléchis à faire un crumble aux pêches, je me documente sur les bouffées de chaleur pré-ménopause, je finis mes liasses, je regarde de vieux téléfilms en cassettes.
xoxo
xoxo
Saturday, July 19, 2008
ich bin krank
Ou plutôt, je suis malaaaaaaaaaade, comme chantait l’autre. Depuis jeudi matin, j’ai quasiment rien mangé, puisque dès que je mange j’ai mal au cœur. Par contre, je bois plus d’eau qu’un __________ (complétez par le nom d’une bestiole buvant beaucoup). D’ailleurs vendredi matin j’ai vomi dans le caniveau devant la maison. Je vous raconte pas ça uniquement pour le plaisir, mais aussi parce que mine de rien, l’anecdote est marrante (le mine de rien arrive bientôt). Donc, depuis mon réveillé j’avais mal au cœur. C’est pas grave, je me prépare quand même à aller à l’hôpital (ironiquement, pour y travailler). M. étant déjà partie, il ne restait donc que P. qui fermait le portail. Pendant ce temps, au lieu de monter en voiture, je vomissais consciencieusement mon repas de jeudi midi dans le caniveau. On aurait cru un lendemain de fête, l’ivresse de la veille en moins. Donc P. me dit : « tu as fini ? je vais chercher de l’eau. ». Bête que je suis, je me dis qu’il va me chercher un verre d’eau pour que je me rince la bouche. Penses-tu, il revient avec un arrosoir pour rincer le caniveau. Puis, visiblement sur-motivé à l’idée d’aller travailler, il me fait monter en voiture –sans laisser le temps de me laver les dents (merci…) – pour aller travailler. On sait jamais, des fois que mes mandats se carapatent tout seul si je prends une demie journée de congé… Et il a passé tout le trajet à me demander quand est-ce que je me mettais en jupe. Argument de choc : « t’as des jolies tenues, pourquoi tu les mets pas ? ». Genre là je suis habillée comme un sac… Conclusion ? mon père est un barbare sans cœur.
Thursday, July 17, 2008
"you're relieved, Mr. President"
Si j’écris pas en ce moment, c’est pas parce que je suis trop fatiguée (travailler avec douze équivalents de ma grand-mère a peu de chance de m’épuiser) ou que j’ai pas le temps, c’est simplement que je préfère consacrer mon temps et énergie en dehors de l’hôpital pour regarder « the West Wing ». Ça m’a prise ce week-end pendant la visite de grand-père. J’ai regardé la quasi-totalité de la saison 4, qui est excellente. Le final surtout, « Mr. President, you’re relieved », « Leo will know what to do » et « are you in love with Josh ? ». Et une des meilleures scenes, toutes saisons confondues, est sans doute celle entre Andy et Toby dans la maison qu’il a acheté (ça doit être une des plus tristes aussi). Tu as donc ce final fantastique, et après, paf, tu as une grosse crêpe en guise de season opening. Avec Amy l’insupportable qui se la ramène encore (j’aime bien Amy, mais on pouvait raisonnablement espérer un baiser entre Josh et Donna pour célébrer la libération de Zoey, au lieu de devoir attendre une victoire électorale au Texas. Là, à côté, la grande blonde, c’est pas dur quand même !!). Et oh mon amour tu es saine et sauve, comme je suis ta mère je fais la geule et je pars m’enterrer dans la ferme familiale, pendant que Charly fait des yeux de cocker battu. Et puis les républicains sont méchants et arrivistes, bouh ! jetez-leur tous des tomates ! Mais c’est pas grave, c’est trop bien quand même – et puis Josh et CJ sont géniaux (mais où passe Dany ? ils le sortent de sa boîte quand ça les arrange ?). And btw, tu pourrais me ramener la saison 2 (est-ce que par chance ça serait celle avec les épisodes où 1) il y a un candidat à la présidence polonaise avec une prostituée américaine qui attendent devant la Maison Blanche ; 2) la first Lady dit à Charly « blabla so it means we can have sex now »). Un rapatriement sans délai est demandé (en plus du truc de chez Accessorize ^^ ; ouais je sais c’est scandaleux).
Sunday, July 13, 2008
Il faudrait que j'entende "un jour tu seras grande"
J’ai une mère persuadée que la solution miracle à la criminalité en Angleterre est la démocratisation du volet dans les îles britanniques (qui s’y fait très rare, pour ceux qui n’en seraient pas des habitués). J’ai aussi un grand-père qui vient de découvrir l’épilation du maillot grâce à Jean-Pierre Pernault, alors qu’il ne s’était toujours pas remis de l’épilation des aisselles.
Avec tout ça, il y a des jours où je me dis que ce que je raconte ici est vraiment inintéressant – ceci n’étant pas un appel pour que ma foultitude de lecteurs s’exclament « mais siiiiiiiiii, c’est très intéressant » (quoique si vous voulez vous pouvez, les compliments, même précommandés et sur mesure, sont toujours les bienvenus). C’est vrai qu’il y a des jours où j’ai vraiment rien à raconter, mais j’essaye quand même d’éviter le syndrome mavie.com (d’autant plus que je ne peux pas faire de dessin pour rendre trépidante une anecdote insipide du genre « aujourd’hui j’ai reçu ma nouvelle carte bleue » - je pourrais bien le broder, mais ça serait un blog à très très long terme).
Il y a aussi des articles qui sont plus ou moins bien écrits, suivants l’heure et l’humeur au moment de la rédaction. J’ai tendance à faire beaucoup de digressions et à ne pas toujours être très cohérente dans le développement de mes raisonnements, mais j’essaye de faire attention et de consacrer du temps à la rédaction des articles quand je peux.
Il y a certains sujets que j’aborde souvent, et d’autres que je laisse volontairement toujours de côté. Les plus récurrents doivent être ma mère et mes rêves (parce que je ne saurais pas en parler, mais que je peux l’écrire), et ceux qui ne sont jamais évoqués sont principalement les gens que je connais ou que je rencontre – parce qu’il pourrait m’arriver d’écrire des choses que je regretterais ensuite, étant donné que je peux avoir tendance à être assez critique.
Je ne parle pas non plus beaucoup de mes études ici, mais c’est surtout parce que j’écris à la fin de la journée, moment où j’en ai jusque là des ondes et que si on me proposait un BTS d’esthéticienne, j’y sauterais à pieds joints (mais je m’en mordrais les doigts ensuite, que ça soit clair). Et aussi parce que j’ai vraiment l’impression de ne rien y connaître, et donc je ne me sens pas vraiment une quelconque autorité pour parler du dernier prix Nobel de physique ou de pourquoi je fais GP l’an prochain. Depuis que je suis à l’INSA, je passe mon temps à avoir l’impression d’être parfaitement inadaptée parce que l’intérêt que je porte aux sciences est, disons, limité. J’aime ça, ça m’intéresse, ça m’amuse, mais ça s’arrête là. Ça ne me viendra pas à l’idée d’approfondir mes connaissances en programmation au point de pouvoir coder mes propres jeux. Pire, ça ne m’intéresserait même pas, alors qu’il me semble que ça devrait, au moins juste un peu. Parfois, quand j’essaye d’expliquer pour la énième fois à Antoine pourquoi ça me semble important de reconnaître un sac Kelly - et que je sais que c’est peine perdue – je me demande vraiment ce que je fais là. Tout ça pour dire que si je cite plus souvent Helen Fielding que Einstein, c’est uniquement parce que je me sens plus de légitimité par rapport au premier qu’au second – à tort ou à raison, d’ailleurs, là n’est pas la question.
Et je ne sais pas si vous l’avez déjà remarqué, mais je ne sais jamais comment conclure mes articles.
Wednesday, July 9, 2008
oh mais ta g***** !!!!!!
Ce matin, j’ai eu la malchance de petit-déjeuner avec M. (je supporte pas les gens qui parlent avant d’avoir pris mon petit-déjeuner). Bon grès mal grès je m’installe et allume la télé où je zappe sur les clips. En l’occurrence passait celui du « prochain tube de l’été » (wouhou), à savoir un truc très nul chanté en anglais par un bellâtre pseudo-hispanique (qui vérifie à l’occasion l’histoire de la vache espagnole). Le réalisateur avait décidé de représenter des vacances classique : le « chanteur » avait bien naturellement une bouteille de champagne à la main et dansait (« bougeait les pieds » serait plus exact) entouré d’une dizaine de strip-teaseuses (ou peu s’en faut) recrutées pour l’occasion. Et là, M. s’écrie : « mais c’est un scandale… ». J’aurais parié qu’elle allait critiquer les filles quasi-toutes nues. Mais visiblement, à 7h-15 on remarque pas la même chose parce qu’elle continue : « on devrait interdire au gens de boire de l’alcool dans les films, c’est de l’incitation à boire, blablabla, alcoolisme chez les jeunes, blablabla, scandale, blablabla, scandaleux. » Et moi, qui décide de faire la cruche, demande innocemment : « mais aloreuh, tu crois queheuh, il faudrait aussi que personne ne fume dans les filmeuh ? » Ben oui dis donc, c’est qu’elle le croit. Je vous épargnerai la suite du dialogue, qui de toute façon consistait en une variation entre « scandale » pour M. et « Humf » pour moi (l’onomatopée la moins engageante, mais aussi la seule qui peut passer pour une réponse) ; en gros, on aurait dit la fin de « thank you for smoking », quand le sénateur présente ses ridicules photos retouchées…
Ensuite, exactement comme dans le clip, j’ai enfilé mon mini monokini en macramé, pour aller sauter avec toutes mes copines dans la piscine verte tellement elle est bleu…
En fait, c’est le premier jour de beau temps (comprendre : pas de pluie) et en guise de piscine pleine de mannequins, je travaille dans un open-space peuplé de femmes à divers stade de leur ménopause, ce qui les poussent à me materner plus que nécessaire en attendant la prochaine visite de leurs enfants. Evidemment, il y a bien l’homme et demi : le patron, mâle dominant de l’espace (il avait piqué une colère le vendredi précédant mon arrivée, et elles en étaient toujours toutes émoustillées), et un autre (le demi) qui a visiblement raté de peu la trisomie 21. Un environnement épanouissant pour un travail épanouissant : trier des mandats par numéro de compte, puis en faire des liasses de moins de 10 cm d’épaisseur et 5kg (c’est très important, il y a des tas de circulaires pour préciser les mesures, prises uniquement pour le bien-être des juges). Bref, si ce n’est ma paye à la fin du mois, l‘ensemble est bof et j’ai un torticolis (au moins j’améliore mes rotations de buste).
Saturday, July 5, 2008
galerie des horreurs
Marlou n’a qu’à attendre dans sa cabine d’essayage (de toute façon je crois qu’elle n’est pas vraiment pressée d’ouvrir le rideau), pour le moment j’ai envie de parler de mon activité de l’après-midi, à savoir : ranger mon armoire.
Vaste programme. Ranger mon armoire, ça veut dire refaire les piles de vêtements ; rendre à Lucie ce qui lui appartient ;
Trier le contenu de mon armoire s’est donc rapidement en une fouille archéologique où chaque étagère me rappelait des souvenirs – et pas des bons en général. Jusqu’à maintenant, je n’avais pas encore eu le droit de me débarrasser de certains vêtements que je trouvais affreux (et portés si peu souvent qu’ils étaient blancs de poussière !!). Cette année, j’ai enfin pu vider seule et manu militari : un atroce pyjama pilou orange avec des fleurs roses et des appliques de dentelles, offert par G.M. à Noël il y a 3 ans et qui avait déjà l’air usé avant d’avoir été porté (le pire, c’est que j’ai du la remercier pour le cadeau…) ; un manteau rouge très Cyrillus 94, réplique exacte de celui que ma catéchèse de CE2 portait (pourquoi a-t-il été acheté, mystère) ; un pull marin acheté il y a 6 ans en bord de mer, marqué à jamais par un tragique incident incriminant une tasse de chocolat ; un béret kaki qui me donne l’air de m’être enrôlé dans les jeunesses communistes ; un pseudo-jean, choisi par M. en 4ème, acheté en taille 42 pour être sûr qu’il ne soit pas taille basse (je devrais peut-être le garder pour me rappeler ce que ne doit PAS être un pantalon ; à savoir trop grand, pour commencer) ; et surtout les robes de chambre taille 14 ans (et qui me vont toujours, soit dit en passant) affreuses, pelucheuses, qui font soit gamine soit ménopausé mais rien entre les deux, et que M. avait amoureusement brodées d’elfes ou de tortues (plus kitsch tu meurs). D’ailleurs quand je les ai posées sur la pile j’ai eu droit à un cri parental unanime : « quoi tu donnes tes jolies robes de chambre ? oh ben non, on va plutôt les garder ». La seule étagère que je n’ai pas pu toucher (je crois que M. était prête à me faire un barrage de son corps pour ça), c’est celle des pulls. Faut la comprendre : ils ont tous été tricotés main par G.M. Mais la grand-mère a vraiment pas le compas dans l’œil, et a tendance à tricoter des pulls à emmanchures chauve-souris que je pourrais toujours porter quand j’aurais 2 enfants, une maison en banlieue et une armoire remplie de taille 44 (comme qui, voyons ? mmm…).
Je passerai sur les conseils intelligents de M., du genre « avant de te plaindre que t’as plus de place, trie plutôt tes pulls par couleur » (parfois, elle réfléchit trop vite pour moi). Mais je plains quand même les gens chez qui échoueront ces vêtements : après tout, c’est pas parce qu’on est pauvre qu’on a envie de mal s’habiller.
Zips are the beginning and the end
Sujet du jour : acheter des vêtements (sujet qui va passionner mon nombre astronomique de lecteurs, dont les ¾ - littéralement - ont disparu dans la nature sans laisser de commentaire…)
« Il y a toujours des nanas qui savent que tout leur va pour se pavaner devant les miroirs en prenant la pose et en disant : « Tu ne trouves pas que ça me grossit ? » à leur copine forcément obèse, qui elle, aura toujours l’air hippopotame, quoi qu’elle mette sur le dos. »
Le journal de Bridget Jones
Helen Fielding
C’est exactement cette scène que j’avais sous le nez hier après-midi à Kookaï. Deux copines qui faisaient les soldes ensemble : une grande et massive, avec des boutons d’acné et visiblement pas la moindre idée de comment s’habiller pour se mettre en valeur ; et la deuxième, petite aux sens français et anglais du terme, parfaitement proportionnée, maquillée exactement comme il faut, avec une coiffure comme ça :
« Elle a relevé ses [cheveux] en chignon et les a négligemment fixés sur le sommet de sa tête avec une pince de bureau. […] Elle a glissé une paire de lunettes noires surdimensionnées en bandeau pour sécuriser l’ensemble. […] Cette fille possédait un chic inné, et j’avais l’impression que j’aurais pu passer ma vie à la regarder. »
People or not people
Lauren Weisberger
Le genre de fille qui essaye un vêtement, et toutes les occupantes des cabines d’essayage veulent le même… Son amie (élégamment surnommée « Marlou ») essayait des blouses et des robes housse, passait son temps à demander à la vendeuse la taille supérieure, et ne sortait jamais de sa cabine – signe évident si il en est que rien ne va et qu’il y a une crise de de-toute-façon-je-suis-grosse-et-moche dans l’air. Mais Little Miss Perfect prenait des poses devant la glace, découvrait ses gambettes au bronzage élégamment caramel (« tu comprends j’ai pas l’habitude des jupes aussi longues ») et se désespérait parce qu’il n’y avait plus la taille 0 pour ce débardeur tellement mignon. Mais bien sûr, elle est gentille et attentionnée, « alors Marlou, montre-moi ce que ça donne ?». Donc Marlou dispense généreusement à Little Miss Perfect des conseils vestimentaires (conseils que visiblement elle serait bien incapable d’appliquer pour elle-même). « Oh Marlou, il me faut absolument ton avis, tu as un tellement bon œil ! ». Jusqu’à aujourd’hui, je crois que je ne m’étais jamais rendue compte à quel point les filles peuvent parfois être cruelle sans même s’en apercevoir, entre amies ou même entre soeurs, juste parce que pour elles c’est normal de rentrer dans une taille 0 ou un 36.
J’ai pas à me plaindre, puisque c’est mon cas. En attendant, à côté de Little Miss Perfect
« je me faisais l’effet d’une pâtisserie dégoulinante »
Le journal de Bridget Jones
Helen Fielding
Je m’attendais presque à voir Natatash surgir de ma cabine pour s’exclamer : « mais mon chéri, tu m’avais dit qu’elle était maigre » (je tiens à m’excuser auprès de tous (Mmm) les gens qui liraient cet article et n’auraient pas lu Bridget Jones, et qui ignorent donc tout de Natatash et de ses jambes jusque là). Ai quand même acheté un pantalon gris huître à pont et un pull noir (je passe mon temps à acheter des pulls noirs, il faudrait vraiment que je trouve une autre couleur).
Je voulais conclure par une citation de Madame Antoine Darriaux sur les fermetures éclair (à « Zipper » dans Elegance). Mais comme je ne l’ai pas sous la main, j’en ai choisi une autre, qui me permettra de continuer sur le même sujet :
« On ne s’habille pas pour éblouir les autres femmes ou pour les embêter. On s’habille pour se déshabiller. Une robe n’a de sens que si un homme a envie de vous l’enlever. »
Françoise Sagan
Thursday, July 3, 2008
back to the mushroom*
Me voilà donc de retour à Nevers. Comme d’habitude, il pleut ; on m’a entraînée ici sous le prétexte fallacieux qu’il faisait aussi beau qu’à Toulouse, et je me retrouve à passer ma matinée à courir dans la maison pour fermer les fenêtres (d’un autre côté, peut-être qu’en ce moment il pleut à Toulouse…). Je déteste passer une semaine à attendre de rentrer, pour finalement réaliser le jour du départ que je resterais bien encore un peu…
On est donc parti mardi matin après avoir chargé dans la voiture 2 valises, 6 cartons, 10 paires de chaussures (11 en comptant la nouvelle), 2 bambous et 3 (mini, à ma décharge) cactus (au grand désespoir de P., et à l’étonnement de touristes hollandais croisés le midi). Quand M. dit « on rentre par le chemin des écoliers » en été, tu peux être sûr que ça veut dire 2 jours à faire 2 heures de marche pour admirer un point de vue et 4 murs en ruine (j’ai rien contre la marche ; c’est les murs en ruine que je trouve totalement inintéressants) et à l’entendre se plaindre « [qu’elle a] trop chaud » et « [qu’elle va] attendre ici, à l’ombre », comme une martyre de la guerre d’Espagne qui supporte tout avec le sourire pour faire plaisir à ses proches (auxquels ça fait vraiment, vraiment plaisir…). Sauf qu’en plus, j’ai eu droit aux engueulades causées par le dysfonctionnement de la voiture (une histoire de pot d’échappement et de « si t’es pas content t’as qu’à conduire »). On a dormi dans un gite où mon lit était tellement haut que je ne touchais pas le sol quand je m’y asseyais – et j’ai donc failli me casser la gueule quand je me suis levée la nuit.
Arrivée le mercredi soir et déballage du coffre sous la pluie. Dîner chez les grands-parents, avec une conversation aussi stimulante et cultivée qu’à l’habitude (brrr) et au lit à 22h pour m’endormir à minuit.
Debout à 8h30 ce matin, histoire d’être sûre que M. est déjà partie au travail. Le temps que j’étende le linge, il est 10h. Je grimpe dans la baignoire, ouvre la bouteille de shampoing, et là… Toc toc : « Camille, t’es prête, on part en course ». Ah ben là ça va pas être possible, pour le moment il me manque deux ou trois trucs indispensables à une apparition publique – à commencer par des vêtements (mais je suis couverte de mousse, ça peut peut-être passer ?). Donc douche, constatation qu’il pleut, donc séchage de cheveux (qui pour fêter mon retour ont décidé de prendre un configuration doigts-dans-la-prise). P. sort la voiture et ferme le portail, je suis toujours en train de me sécher les cheveux en petite culotte. Finalement, on a quand même réussi à être synchro.
Cette aprèm’ je vais en ville avec Laurène trouver un cadeau pour les 20 ans de Mathilde. Un bijou Swarowski (la correction automatique me propose Twardowski, si quelqu’un sait ce que ça veut dire…) peut-être ?
Pour finir ce (long article), la phrase du jour, qui me trotte dans la tête depuis ce matin, et n’a aucun rapport avec rien : « Mathilde est d’un naturel heureux. Elle se dit que si le fil ne lui ramène pas son amant, c’est pas grave, elle pourra toujours se pendre avec » (S. Japrisot, « un long dimanche de fiançailles »).
*Normalement, il y avait une illustration avec un champignon, mais vu la coopération de ce qui nous tient lieu d'accès internet...
Monday, June 30, 2008
Maintenant que t'es en vacances...

Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, j'ai fait mes cartons (pour le moment, 6 + 2 valises ; non, je ne sais pas voyager léger ^^), je suis en vacances et je passe en 3ème année. Que demander de plus, à part un accès internet potable à la maison (et aussi un boulot intéressant en juillet, mais faut pas trop demander non plus). On part demain "par le chemin des écoliers" (mais qui citè-je donc ?) on arrive mercredi et je commence à travailler lundi prochain.
Haut les coeurs, aujourd'hui la vie est belle !!
Friday, June 27, 2008
attention, un drame terrible...
... est en train de se jouer ici, inconnu de tous sauf de moi. Il concerne une serviette, des nénuphars et une paire de ciseaux.
J'ai enfin fini de broder le labrador de grand-mère - ou presque : plus de fil noir (c'est incroyable quand même : j'ai 38 écheveaux dont 2 de jaune, 1 de orange et 1 de pervenche, mais pas un seul début de bout de fil noir !!). En tout cas, le prochain qui me montre un fil DMC gris avant mon retour à Nevers, je l'attaque sauvagement avec (et oui, un chien en dégradé de gris, ça porte sur les nerfs).
J'ai enfin fini de broder le labrador de grand-mère - ou presque : plus de fil noir (c'est incroyable quand même : j'ai 38 écheveaux dont 2 de jaune, 1 de orange et 1 de pervenche, mais pas un seul début de bout de fil noir !!). En tout cas, le prochain qui me montre un fil DMC gris avant mon retour à Nevers, je l'attaque sauvagement avec (et oui, un chien en dégradé de gris, ça porte sur les nerfs).
Sauf que sur le modèle, les pétales et les feuilles sont tous beaux tous brodés en dégradés, ce qu'on ne peut pas faire avec ce point. je décide donc de me lancer dans le point de tige répété (comme sur l'illustration). Problème : comme ça c'est facile, sur tout un pétale c'est long et dur (et en plus je ne sais pas vraiment le faire). Résultat:Il s'avère donc que 1) ça ne ressemble pas du tout au modèle ; 2) le dégradé ne se voit même pas ; 3) on ne verra pas la séparation entre les feuilles ; 4) j'ai moins de chance de finir broderie que de me planter l'aiguille dans l'oeil d'agacement...
La conclusion de ce drame sera donc sanglante : je vais couper tout les points que j'ai déjà fait au point de tige - ça va être un vrai carnage. Moralité : quand j'ai fini ces serviettes de m****, je reste au point de croix.
Thursday, June 26, 2008
Karl & Amy
je ne sais pas si tu as vu cette nouvelle pub pour la sécurité routière :
c'est la première fois qu'ils font appel à une célébrité. Le plus étonnant, c'est qu'ils font appel à un créateur, c'est-à-dire quelqu'un qui à la base n'est pas censé être connu du grand public. Ils tablent vraiment sur l'idée que la mode/haute couture s'est démocratisé, au point que Lagerfeld soit reconnaissable par Mme Michu de Trifouilli-les-Oies. Il me semble que c'est un phénomène assez nouveau : je ne crois pas qu'il y a 10 ans, on aurait eu ce genre de pub (mais j'ai peut-être cette impression parce qu'il y a 10 ans je ne l'aurais pas reconnu).
On pourrait dire que c'est un juste retour des choses puisque Lagerfeld passe son temps à dire que la rue fait la mode, et pas l'inverse. D'ailleurs il le montre encore avec la chanteuse qu'il a choisi comme inspiration pour son défilé et pour sa dernière campagne de pub :
d'après lui, Amy Winehouse est la nouvelle Brigitte Bardot. Euh... Je veux bien que quand BB a débuté sa carrière, tout le monde la trouvait scandaleuse, mais au moins elle l'était avec un minimum de classe et d'élégance. Alors que chez Amy Wiehouse, à part de la vulgarité et des grandes dents, je ne vois pas grand chose. Je ne suis pas sûre que si ça avait été elle dans "et Dieu créa la femme", le film aurait entraîné une telle polémique (ou alors, ça aurait été du genre "faut-il encourager les anorexiques à se balader toutes nues ?")
[ma petite vie ces derniers jours]

elle n'est toujours pas plus passionante, mais au moins je me suis trouvée une occupation : ranger mes cours & ma chambre (parce que, comme dirait Sheldon : "if you have time to lean you have time to clean"). Et si mon ménage ne plaît pas à M. elle aura qu'à le refaire toute seule. Toujours est-il que maintenant j'ai une pile de cours & polys pour lesquels il faut que je trouve une place (qui n'existe pas, bien sûr).
A part ça, je peux désormais dire officiellement que j'ai validé 19 UV/24. Bon j'aurai pas fait mieux que l'an dernier, mais au moins j'aurai pas fait pire. D'ailleurs, en parlant de l'an dernier, M. m'a rappelée hier que j'avais au final eu 13.5 de moyenne, ce qui est bien meilleur que ce dont je me souvenais (en fait j'aurais pu postuler pr les semestres à l'étranger, ça m'apprendra à me croire nulle).
Et sinon, dans la catégorie mavie.com, il faut que je perde 5kg si je veux continuer à rentrer dans mes jupes pendant encore quelques années (d'ailleurs je ne me suis quasiment pas mise en jupe cette année, il y a des moi que j'ai pas mis la noire de chez Caroll et elle en est toute froissée).
Tuesday, June 24, 2008
mutation in progress
Ahah ! j'avais parlé trop vite. Il m'a suffi d'aller en ville (ce quine fut pas facile à décider, vu la chaleur) pour avoir des choses à raconter. Au début je voulais trouver des tongs & un maillot de bains, mais vu la chaleur je me suis cantonnée à Virgin. J'ai acheté des classeurs + intercalaires pr ranger mes cours, le tome 1 de l'intégrale de Michel Vaillant pour P. (le cahier de vacances c'était maths + physique + SVT, donc non), "un anglaise à Paris" de Nancy Mitford (les chroniques de sa vie à Paris publiées dans la presse anglaise), le DVD de "Volver" de Almodovar (ce qui me rappelle que j'avais été le voir avec les filles au Mazarin en VO) et celui de "Jawbreaker". Le résumé du film c'est : trois futures prom queens tuent accidentellement une camarade. La jaquette est tricolore avec des paillettes et des actrices (dont Rose McGowen) habillées totalement 90's (d'ailleurs, il y avait un coffret avec 5 films "de fille", et je crois qu'à nous deux on les a tous. Tu crois qu'il faut qu'on s'inquiète ?). En plus je viens de m'apercevoir qu'il est interdit au -12 ans. T'as vu, je suis trop une rebelle. Si ça se trouve, je vais me faire piercer la langue, et ensuite je me déciderai à jeter les intercalaires qu'on a depuis la 6ème pour utiliser les nouveaux !!
Peyras
bon alors euh c'est pas que je veux pas mettre à jour mais j'ai vraiment rien à raconter, et comme il va déjà falloir que je fasse un résumé de Peyras à M. tu pourras le lire (flemme de le faire deux fois). Et puis j'ai pas envie de me plaindre ou de dire du mal de certaines personnes aujourd'hui. Donc tu auras juste les photos.
la bergerie
la vue de la bergerie
Etienne, Antoine, Coline, Jessica, Joris
le paysage de notre balade en montagne (tt au fond c'est le pic du midi, mais on voit pas bien l'antenne)
Wednesday, June 18, 2008
expositions

ai acheté Vogue, pour en conclure qu'on devrait retourner à Paris cette année, uniquement pour les expositions de l'été :
rétrospective Valentino au musée des Arts-Déco du 17 juin au 21 septembre
les Parisiennes de Kyraz au musée Carnavalet jusqu'au 21 septembre
Richard Avedon au musée du Jeu de Paume du 1er juillet au 28 septembre (celui qui a fait, entre autre, la photo de Davida avec les éléphants)
je veux y allllllllllllllllllllllllllllllller
robe Mexx & Converses rouges
Hier j'ai été en ville avec Clémentine pour me trouver une robe pour le mariage de Cécile. Ca nous a pris 5 heures et pas mal d'argent (au moins pour moi) - mais d'un autre côté pouvoir passer autant de temps à faire les boutiques sans avoir à se dire "vite vite, j'ai encore des maths à réviser", ça n'a pas de prix.
Donc j'ai acheté une robe chez Mexx (en photo, mais la dite photo est pas géniale). C'est une robe longue bustier bordeau à bretelles amovibles. Elle est uni sauf en bas où tu as des losanges blancs et beiges. Et pour mettre dessus si jamais il fait froid j'ai acheté un boléro noir à petit col châle. La robe me va bien et elle est assez simple tout en ayant une certaine tenue grâce à la longueur. Dans les boutiques je la trouvais vraiment bien, mais maintenant j'ai un gros doute. Je trouve toujours qu'elle me va trè bien, mais je ne sais pas vraiment si elle sera adaptée pour le mariage. sans compter que je ne sais absolument quelles chaussures je mets avec. Chez Zara j'avais vu des sandales dorées à lanières tressées qui allaient fantastiquement bien avec. Problèmes : 1) elles coûtaient 75€ et 2) même pour moi le talon était haut et j'étais quasiment sûre de me tordre la cheville à répétition avec. A la place j'ai (enfin) acheté des Converses rouges (qui, soit dit en passant, me font des ampoules...).
Sunday, June 15, 2008
Sagan

Le premier point faible du film, c'est son manque d'histoire : regarde la bande-annonce, il y a tous les événements du film dedans. Dans la première demie-heure du film, Françoise Sagan achète une maison dans les environs de Deauville. Tous les résumés du film sont axés sur cette maison , qui est censée être son reflet de sa gloire à sa pathétique décadence (oui, moi aussi je fais dans le cliché). Seulement à aucun moment dans le film on n'a vraiment l'impression que cette maison est son pilier. Elle y passe en coup de vent, pour écrire, entre deux fêtes, un amant et une maîtresse, un accident de voiture ou un procès pour possession de drogue. Alors soit le film est raté, soit il reflète très bien à quel point elle a toute sa vie essayé de recréer une grande famille aimante pour finalement être seule et oubliée. D'une manière comme d'une autre, il ne m'a pas convaincue. La performance des acteurs n'est pas à remettre en cause, surtout pas celle de Sylvie Testud (son maquillage est impressionant quand on atteint les dernières années de l'écrivain). Jeanne Balibar en Peggy Roche est très bien aussi, et les seconds rôles masculins sont impeccables, surtout Palmade et Polalydès. Mais à aucun moment on ne s'attache au personnage ou à sa philisophie de vie. On dirait plutôt une gamine gâtée, qui est devenue célèbre à 18 ans et est restée à cette âge-là (un peu comme la théorie de alexander dans "Fashion Babylon"). Elle garde toujours une voix enfantine doublée de petits regards faussement timides, qui accompagnent des caprices de plus en plus ridicules au fur et à mesure qu'avance le film. La fin est vraiment pathétique, mais je n'ai pas réussi à avoir de la peine pour elle, parce qu'au fond c'est elle la première responsable.
Non, ce qui m'a le plus marquée dans ce film c'est surtout que je me suis aperçue à quel point elle avait laissé peu de trace à notre époque. Qui parlait encore d'elle avant sa mort en 2002 ? je savais qu'elle existait, mais je n'aurais jamais lu "Bonjour tristesse" sans son décés. Elle a été un brillant écrivain, dont les livres sont étonnament modernes. Elle a été une figure du tout-Paris intellectuel, elle a cotoyé tous ceux qui ont formé la littérature moderne, de l'écriture à l'édition. Elle a été une icône française à l'étranger, où elle incarnait la vie à la française. Elle a été une journaliste emblématique dans Elle sous la direction d'Hélène Lazareff. Et maintenant, il en reste juste 2 paragraphes sur Wikipédia (deux paragraphes) et une mère qui, au téléphone, te dit "de toute façon, c'était pas une personne très intéressante".
Saturday, June 14, 2008
compte-rendu du 14.06.08
Dans le conpte-rendu qui suit, nous étudierons la journée de Camille, étudiante en vacances depuis une journée.
Observons Camille qui, le soir du dernier jour de l'année, avait décidé de se coucher tôt après avoir regardé "Aladdin" (dont nous traiterons dans un article ultérieur avec d'autres films). D'après un théorème obscure, "chaque fois que Camille aura décidé de se coucher tôt et de passer une nuit tranquille, son voisin aura décidé, lui, de faire la fête jusqu'à 3h du mat'." Le sujet paraît passablement contrarié par cette loi. Notons cependant qu'il en résulte trois conséquences plus ou moins positives : elle a pu lire la moitié des "yeux jaunes du crocodile", de Katherine Pancol ; elle a une illumination sur comment résoudre la question 4 de l'exercice 3 du partiel de maths (même si ça lui aurait été plus utile pendant le partiel - en fait
P(X=k, Z=n) = P(X=k, Y=n-k),
et on obtient bien une loi binômiale) ; et pour la première fois en dix-huit ans d'existence, elle s'est levée à 10h24.
Camille décide donc d'aller au cinéma, puisqu'elle n'a rien d'autre à faire à part du ménage. Cependant, il existe un autre théorème qui dit que "tous les films intéressants sortent en salle quand Camille a des révisions". Notre demoiselle va donc voir "Sagan", et en fera le résumé/critique plus tard. Comme elle n'a pas envie de rentrer chez elle, elle décide d'aller à Zara. Toutefois, à cause de la GayPride toulousaine (elle non plus ne savait pas que c'était aujourd'hui), elle doit renoncer à son projet et se contenter d'essayer à peu près tous les vernis de Dior/Chanel aux GF, pour finalement n'en acheter aucun ("trop marron. trop orange pompier. trop transparent. trop rose. trop foncé. eurk, des paillettes !"), mais ressortir avec des ongles très colorés.
En conclusion, nous pouvons dire que Camille aura passé ue journée aussi improductive qu'agréable, et ce de manière tout à fait légitime.
Thursday, June 12, 2008
I hate the world today
Résumons. Demain à 17h je suis en vacances, et j'ai avancé de exactement zéro centimètre depuis le début de l'année. A tel point que le projet le plus excitant de mes vacances, ça va être de travailler à la trésorerie de l'hôpital. Le seul réel changement, c'est que maintenant j'ai un moyen de transport plus rapide pour avancer, si je m'y décide.
J'ai envie de voyager.
Certains jours je t'en veux vraiment.
Saturday, June 7, 2008
random sorcellery
La fin de l'année approche et moi je fais n'importe quoi pendant mes partiels. On ne sait jamais, des fois que j'aurais un echance de redoubler, ça serait dommage de la laisser passer...
En ce moment je regarde des épisodes de "Sabrina the teenage witch". Ca a vieilli mais c'est toujours marrant. Et je redécouvre plein de références dans les dialogues et même jusque dans le générique : à un moment Sabrina se retrouve habillée en Holly Golightly (il faut absolument que je m'achète ce livre...).
La fin de l'année se rapproche et les projets - rentrer chez soi mis à part - commencent à s'accumuler ; vu mon emploi du temps, je n'ai pas trop à choisir entre "travailler" ou "sortir", c'est déjà bien. Mais ensuite, entre deux invitations qui tombent le même week-end, que choisir ? Fêter l'anniversaire de rémy - le copain de Clem - et passer une soirée avec des gens que je ne connais pas, pour ensuite ne voir personne le reste du week-end ? ou dans la montagne avec les autres membres de Lis&Rature (où mes chances d'attraper des coups de soleil sont nettement plus faibles que l'année dernière à Narbonne...) ? (en me relisant, je ne me trouve pas très objective...)
et en bonus, la preuve irréfutable que j'ai un jour mis les pieds dans une boom à l'INSA !!

Friday, June 6, 2008
just do something, at least try !!
bon alors on va tirer les choses au clair tout de suite : tu n'es pas cool, quelque soit la définition du mot. Que tu aies fait parti de la boum team et maintenant de l'amicale n'y change rien, tu en es toujours à des kilomètres.
Et tu n'es pas fashion non plus, tant qu'on y est. Tu peux passer autant de temps que tu veux avec Miss je-copie-Kate-Moss et Monsieur mon-pantalon-est-tellement-bas-qu'on-se-demande-pourquoi-je-le-porte, visiblement ils ne déteignent pas sur toi. Ou alors s'il te plaît, s'il te plaît dis-moi que tu ne porterais plus tes shorts affreux et tes joggings en lycra brillant (eurgh), surtout avec des tongs. D'un autre côté tu es un exemple vivant qu'acheter un vêtement/accessoire d'une marque en vogue ne fait pas toujours le bon effet - parce que si ils donnaient ça sur tout le monde, je doute que les togs havainas se vendent autant... Et les exemples comme ça c'est toujours bon à prendre.
Ceci dit tu as quand même l'air de faire attention à ton apparence, puisque je t'ai déjà vu changer trois fois de short dans une journée - je suis sûre que tu as des shorts de sport et des shorts pour la vie quotidienne, mais à ce niveau-là je ne veux même pas m'y intéresser.
Mais si ton apparence t'intéresse autant, tu pourrais peut-être commencer par te faire couper les cheveux ... Et puis au niveau forme physique, c'est pas ça non plus. "L'élastique" de tes joggings laisse déjà voir un ventre assez proéminent. A ton âge, vraiment ! Tu me fais assez penser à Favell, en fait : "Il avait les yeux bleus luisant qu'on associe en général à des idées d'alcool et de débouche. Il avait tendance à engraisser, et, dans quelques années, sa nuque ferait un bourrelet au-dessus de son col. sa bouche le dénonçait : elle était trop douce, trop rose."
Mais bon, l'apparence, passe encore, t'es né comme ça (quoique les vêtements...). Observons ton attitude en société. Manger la bouche ouverte : non. Refermer la porte au nez des gens : non. Uriner contre un arbre devant le R1 : non. Quand tu as fini d'uriner, remonter ta braguette face aux gens : NON. Il y a des règles de bonne conduite en société, tu pourrais au moins essayer de les respecter.
En fait tu es exactement le genre de personne que je ne supporte, parce qu'elles sont persuadées d'être tellement bien et cool et intéressante et donc regardent tout le monde de haut, alors qu'elles se conduisent plutôt comme un échelon antérieur de la société humaine.
En résumé, tu as encore beaucoup à faire pour t'améliorer. Je sais que tu ne m'as jamais rien fait, mais je n'ai pas arrêté de te croiser cette semaine, et tu as été la première victime innocente qui m'est passée sous la main. Bien fait pour toi, tu n'as qu'à te comporter mieux.
Wednesday, June 4, 2008
boing boing boring

Plus d'interclubs, plus de cours, plus de TP, et plus de TD d'ici demain soir. Si ma vie était une série, l'intrigue serait vraiment au point mort. heureusement, il me reste 6 partiels et des cauchemards débiles (cette fois-ci, j'ai rêvéque j'étais internée dans un camp de concentration...) pour m'empêcher de sombrer dans la léthargie.
Ai eu un début d'angine, mais là ça a l'air d'aller mieux. A mon avis, quand M. sent que je me couche trop tard, que je ne m'habille pas assez et que je ne mange pas assez de fruitzetlégumes, elle m'envoie un rappel sous forme d'anticorps (cette femme est diabolique ^^).
Mathilde & Laurène ont toutes les deux raté tous leurs concours, et elles ont donc décidé de faire les mortes dans l'espoir que ça y changera qqch.
Et euh... euh... attends, il y a forcément autre chose à raconter.
ah non en fait.
et tes partiels alors ?
Tuesday, June 3, 2008
encore un

On est dans une voiture. A l'arrière il y a toi et JB ; à l'avant il y a moi et le chief editor du Beaver, que je ne connais pas (c'est le conducteur). Pour t'embarrasser, je leur dis que tu regardes "Ugly Betty", et les 2 t'observent comme si je venais de leur annoncer que tu aimais Chantal Goya. M. Beaver (ça sera son nom) essaye de changer de sujet en nous racontant que régulièrement des tournois de volley topless sont organisés à LSE. JB a un bille-boquet dont la balle change de couleur.
On arrive à une place de village auvergnate. Maintenant, dans la voiture, il y a nous deux et les parents. Sur la place, il y a un car de petits vieux et un villageois (mais bien habillé, le villageois !!). Sur le puit, il y a des morceaux de brioche à la violette et autre chose (je sais plus quoi). Les petits vieux veulent payer pour la nourriture, le villageois ne veut pas. P. arrive à le convaincre, et tout le monde repart, y compris le villageois. On arrive à un monastère ; on le visite. Je pars de mon côté. L'intérieur ressemble à un château. Les pièces sont en enfilades, toutes longues et très étroites. Dans chacune, il y a une grande fenêtre à la française, une tapisserie, des vitrines, parfois une cheminée. Les petits vieux me rattrapent, et nous entrons dans une pièce où il y a une grande vitrine. Elle contient un tissu en satin blanc sur lequel est brodé "ici les fiançailles de Marie-Antoinette et Louis XVI ont été célébrés le ??" (c'était brodé mais je ne m'en souviens plus). Le bruit dans la pièce devient assourdissant, de plus en plus aigu. Les petits vieux ont l'air sales et grossiers. Je prends peur et je pars le plus vite possible. Dans la pièce suivante, il y a le villageois. Sa présence me rassure, et je décide de finir la visite avec lui. Il y a aussi un homme endormi sur le canapé. Dans la pièce que je viens de quitter (qui est fermée par une porte en noyer sculpté), le bruit est atroce ; on dirait que ce sont des cochons qui crient. Maintenant j'ai vraiment peur ; j'ai l'impression que qqch va arriver d'un moment à l'autre, et je voudrais partir le plus vite possible. Nous passons à la pièce suivante. Elle est spacieuse, comme une salle de bal, mais ne contient qu'un canapé. Le villageois décide de rester dormir là. Je ne veux pas rester (les cris qu'on entend toujours me font peur) mais malgré ma panique je l'aide à y transporter l'homme toujours endormi. Mais j'ai vraiment trop peur et je m'enfuis. J'arrive aux pièces où vous passez la nuit. Tu es dans la salle de bains (c'est une petite pièce éclairée en jaune, avec une porte vitrée), dans la baignoire même. Dans la pièce attenante, il y a les parents et notre petite soeur (!!!!!!!!). Elle va dormir dans un lit de camp au pied de leur lit. C'était pas prévu que je dorme ici, donc je devrai me contenter de dormir sur le rebord de la fenêtre (très large au demeurant).
Sunday, June 1, 2008
One art
The art of losing isn't hard to master;
so many things seem filled with the intent
to be lost that their loss is no disaster.
Lose something every day. Accept the fluster
of lost door keys, the hour badly spent.
The art of losing isn't hard to master.
Then practice losing farther, losing faster:
places, and names, and where it was you meant
to travel. None of these will bring disaster.
I lost my mother's watch. And look! my last, or
next-to-last, of three loved houses went.
The art of losing isn't hard to master.
I lost two cities, lovely ones. And, vaster,
some realms I owned, two rivers, a continent.
I miss them, but it wasn't a disaster.
---Even losing you (the joking voice, a gesture
I love) I shan't have lied. It's evident
the art of losing's not too hard to master
though it may look like (Write it!) like disaster.
-- Elizabeth Bishop
so many things seem filled with the intent
to be lost that their loss is no disaster.
Lose something every day. Accept the fluster
of lost door keys, the hour badly spent.
The art of losing isn't hard to master.
Then practice losing farther, losing faster:
places, and names, and where it was you meant
to travel. None of these will bring disaster.
I lost my mother's watch. And look! my last, or
next-to-last, of three loved houses went.
The art of losing isn't hard to master.
I lost two cities, lovely ones. And, vaster,
some realms I owned, two rivers, a continent.
I miss them, but it wasn't a disaster.
---Even losing you (the joking voice, a gesture
I love) I shan't have lied. It's evident
the art of losing's not too hard to master
though it may look like (Write it!) like disaster.
-- Elizabeth Bishop
Friday, May 30, 2008
Marylin dernière séance
A la base, une idée pas mauvaise : écrire un roman sur la relation entre Marylin Monroe et son psy, Ralph Greenson. Dès le début, l’auteur – dont j’ai oublié le nom – prévient : il n’a pu voir aucun document officiel, et a donc du s’appuyer sur des livres déjà écrit. J’ai été voir la bibliographie : j’ai lu une source sur trois, et certains passages du livre sont une retranscription bête et méchante du « Blonde » de Joyce Carol Oates de manière flagrante. C’est un défaut, mais si c’était le seul ça passerait : après tout, Marylin n’a eu qu’une seule vie et je présume qu’on ne peut pas indéfiniment y rajouter des péripéties. Mais ce qui est vraiment, vraiment affreux, c’est la manière dont il raconte son histoire. Il saute sans aucun lien de 1962 à 1947 à 1978, du tournage de « the misfits » à la formation musicale de Greenson puis au bal noir et blanc de Truman Capote. Et c’est dommage, parce que le sujet est intéressant : le lien entre Marylin et son psy, donc, mais surtout le lien entre la psychanalyse et le cinéma. L’auteur essaye d’ailleurs souvent de faire des parallèles entre les deux – visiblement, il a raté le cours sur le sujet… par contre, il a pas raté celui sur la psychanalyse freudienne. Et il veut tellement le montrer qu’il fait parler ses protagonistes comme si ils étaient en auto-analyse permanente. Parce que franchement, personne, personne ne s’arrêtera jamais en plein milieu d’une phrase pour essayer d’analyser la précédente. Ajoute à ça une accumulation de lieux communs sur la star – Marilyn est droguée, négligée, toujours en retard, couche avec tout le monde, se fait lamentablement larguée par Montand… (ce qui nous prouve que l’auteur sait compiler des sources internet…) ; des morceaux de phrases en anglais mal traduits (« be sexy » est traduit par « sois sexuelle » et deux lignes plus bas tu as « sois sexy »). Bref, c’est un livre mal écrit, ennuyeux et sans intérêt. A la place, lis plutôt « Jonathan Strange and Mr Little », c’est bien mieux .
Thursday, May 22, 2008
who's the queen now ?

Je sais pourquoi j'aime autant ça. Parce que juste avant tu as cet énorme poids dans la poitrine, cette masse qui ne veut pas partir. Et tu essayes de te convaincre que ça ne sert à rien, mais pas grave, elle reste. Et ensuite, ensuite, quand enfin tu sais, et que tu as réussi, c'est presque comme si elle s'ouvrait d'un seul coup, comme une fleur. Et puis, comme le nénuphar de Cloé, elle grossit, grossit, grossit, et elle prend tellement de place que tu as envie de crier, et de pleurer et de sauter partout. Et pour dix minutes, juste dix mais tellement bonnes, tu es la reine. Tu es la reine et tu es la seule qui le sais, mais ça n'a pas d'importance parce que tu peux le garder et personne ne peut te l'enlever. c'est à toi, c'est toi qui a réussi et personne ne peut le nier ou le minimiser.
Sunday, May 18, 2008
ma vie est tout à fait fascinante
Bon, c'est pas que j'ai pas envie de mettre à jour, mais il ne se passe vraiment rien ici. L'événement le plus excitant depuis jeudi à été l'orage - c'est dire. J'ai été à l'anniversaire de Mylène et j'ai bu de verres de ponch, mais c'est tout. Pas de quoi écrire des pages - surtout intéressantes ! Donc, puisqu'on est dans le registre "ma vie est tout à fait fascinante", voici le blog éponyme, de l'illustratrice Pénélope Jolicoeur, parfait exemple de la parisienne bobo. J'aime bien comment elle dessine, et en plus c'est marrant (l'avantage de savoir dessiner : même si t'as rien à raconter, ou si c'ets chiant, tu fais un joli dessin et hop ! le tour est joué).
MES FRINGUES PARLENT POUR MOI
Thursday, May 15, 2008
Parce qu'il n'a jamais été dit que j'avais un bon goût musical...
... et que je suis dans ma période Marie Laforêt.
Wednesday, May 14, 2008
a girl's right to shoes

Dans le Elle de cette semaine, Laura Smet, enfin remise de sa dépression (qui savait qu'elle en faisiat une, d'ailleurs ?) : "[maintenant] je suis indifférente à toute forme de consommation excessive. Avant, j'achetais toujours des tas de trucs et je ne savais jamais quoi mettre. [...] c'est fini maintenant. je porte les vêtements dans lesquels je me sens bien." Tu peux me dire en quoi le fait qu'elle ait laissé tombé le shopping compulsif montre qu'elle va tellement mieux et qu'elle s'est tellement assagie ? Je ne comprends absolument pas que acheter souvent des vêtements soit un signe particulier de dépression ou de mauvaise hygiène de vie. Dans la saison 6 de "Sex and the City", Carrie va à un baby shower où elle doit laisser sa nouvelle paire de Manolo dans le hall. Elle se les fait piquer, et quand elle demande à l'hôtesse de lui rembourser les 400$ qu'ont coûté la paire, l'hôtesse refuse parce que "vraiment c'est trop à dépenser pour une seule paire de chaussures, et que ça montre bien qu'elle est célibataire et qu'elle n'a personne à s'occuper". Et donc, si c'est le cas, où est le problème ? Elle peut bien dépenser son argent comme bon lui semble, puisque finalement à la fin de la journée la seule chose qui lui reste vraiment c'est sa paire de Manolo.
- je ne sais pas si ce que je raconte est très clair, mais dès que tu dépenses plus d'argent que les gens ne le juge raisonnable pour des vêtements / accessoires, on te juge tout de suite comme futile, dépensière, irresponsable et égoïste -
Je voulais le formuler mieux, mais en fait je peine un peu. En tout cas, tu l'auras compris, je suis tombée sur tte la saison 6 de SATC sur youtube. Et pour le moment je n'ai toujours pas vu les traits de génie fashion de Patricia bidule. peut-être parce que maintenant on est très habitué à les voir dans les séries de mode.
et en image, les fameuses chaussures.
Sunday, May 11, 2008
I blame you, mother
Si seulement elle m’avait laissée porter des tailles basses au collège, et des débardeurs aussi. Et aller en ville avec des amies… Et si quand je détestais mes vêtements elle m’en avait achetée d’autres, même à Jenyfer, au lieu d’aller au rayon femme de la Halle acheter un pantacourt à carreaux pour ensuite le porter avec des chaussettes et ses sandales – des sandales à bouts ouverts avec des chaussettes blanches à bouts rouges… Je crois que je me souviendrais toujours du regard que m’avait jeté la sœur de Charlotte quand elle avait regardé mes pieds. Et si elle avait vu que le carré ça m’allait pas, et mes lunettes non plus d’ailleurs – ces stupides lunettes rondes à montures multicolores Barbie… Même maintenant elle trouve qu’elles me vont bien. Et si elle m’avait offert un sac Eastpack, au lieu de me laisser aller au collège avec ce vieux cartable pourri, dont tout le monde se moquait. Et si j’avais pu regarder la télé, pas tout le temps, juste les choses que j’avais envie de voir. Si elle m’avait laissée regarder « Buffy » au lieu de m’obliger à regarder des photos chez Catherine & Philippe parce c’était trop violent, j’airais pu faire des cauchemars. Et si aussi elle m’avait appris à avoir du répondant, au lieu d’être complètement incapable d’être witty. Et si elle m’avait laissée aller chez des copines au lieu de faire des week-ends touristiques pour aller voir des grottes & châteaux qui ne lui font même pas envie – mais ça fait tellement bien de dire « moi j’ai été au gouffre de Padirac » (sans déconner, dans quel cercle social ?). Si elle m’avait autorisée à lire ce que je voulais, plutôt que de me forcer à lire Nabokov et Laclos en cachette. Et si elle avait abandonné la sale manie de toujours fourrer son nez dans mes affaires pour être sûre que tout est rangé au carré – grâce à ça, je suis maintenant suffisamment maniaque pour qu’elle entre dans mon appart’ et me dise qu’il est bien rangé. C’est fantastique, non ? Et si quand je lui avais suggéré qu’en quatrième on pourrait regarder « le silence des agneaux » à la fin de l’année, elle aurait approuvé au lieu de menacer la prof de poursuites judiciaires – on l’a quand même regardé, mais je ne lui ai pas dit. Et si elle m’avait donnée raison, parfois, au lieu de m’apprendre à m’écraser devant les profs ou n’importe qui qui m’est un tant soit peu supérieur. Et si elle ne m’avait pas obligée à porter ses vieilles chaussures immondes pendant un an, sous prétexte que c’était la monde (sans doute là où tout le monde trouve les remparts de Carcassonne fascinants). Et si elle ne m’obligeait à lui faire des bisous chaue fois qu’elle le veut, et à recommencer si elle le juge mauvais (à quoi on juge qu’un bisou est bien, d’ailleurs ? je connais des personnes qui font mieux la bise qu’elle ne m’embrasse).
Now here I am, and I really don’t know what to say except: « oh, fuck ».
Now here I am, and I really don’t know what to say except: « oh, fuck ».
Thursday, May 8, 2008
oh, those cakes
Encore en week-end, et les parents ne sont toujours pas arrivés. Si ça se trouve ils se sont perdus en route (mais ne soyons pas trop optimiste !). J'ai fini de regarder la saison 1 de Buffy, j'hésite à commander la 2ème... Sinon pas grand chose. J'ai encore fais un rêve débile, mais je ne m'en souviens plus. Je vais travailler, mais pas trop, puisque c'est mon dernier week-end sans partiels consécutifs avant la fin de l'année. Donc je traîne, je lis - pas beaucoup, Louis drax et ses 9 vies me tapent sur le système - et je me balade sur internet, ce qui m'a permis de trouver le blog d'une fille qui est spécialisée dans la décoration de gâteaux. Je ne sais pas si ils sont bons, mais ils ont l'air en tout cas (et je te l'accorde, ils sont surtout très kitsch).






Sunday, May 4, 2008
week-end du 1er mai
Week-end de quatre jours. Dont la moitié a été consacrée à peindre les décors des Interclubs. J'en suis assez fière, d'ailleurs, mais présentement je ne veux plus voir de peinture à l'eau ou de vieux pantalons plein de peinture jusqu'au mois prochain ! parce qu'en plus, la peinture à l'eau ne s'en va pas à l'eau, justement. C'est un mensonge. Sur le sol, il faut frotter comme un dingue au white spirit - au risque d'enlever le lino avec -, et sur la peau, il faut y aller à la pierre ponce (quelle importance d'avoir des grosses marques rouges sur les jambes, puisqu'il fait à peine 20° et donc que je ne voulais pas du tout de mettre en jupe).
Je révise l'algo - pas trop, j'en ai marre de travailler pour rien -, je lis - beaucoup : "les amours de Laura Quick" (intrigue d'Isabel Wolff égale à elle-même, mais l'héroïne présente un quizz, ce qui est une excellente occasion pour glisser des tas de connaissances inutiles : Anne Boleyn avait 6 doigts à une main, un ver de terre a 10 coeur, le lait de l'hippopotame est rose...), "Harry Potter" et là j'ai commencé "la neuvième vie de Louis Drax".
Et hier soir j'ai mangé du tiramissu, mais Joris avait mis beaucoup de rhum. ça + l'heure tardive, je me suis endormie devant le film qu'on regardait.
Pas de nouvelles de M. pour le moment, mais je suis qu'elle est toujours très inquiète face aux durs combats contre lesquels elle ne m'a pas suffisament armée...
Je révise l'algo - pas trop, j'en ai marre de travailler pour rien -, je lis - beaucoup : "les amours de Laura Quick" (intrigue d'Isabel Wolff égale à elle-même, mais l'héroïne présente un quizz, ce qui est une excellente occasion pour glisser des tas de connaissances inutiles : Anne Boleyn avait 6 doigts à une main, un ver de terre a 10 coeur, le lait de l'hippopotame est rose...), "Harry Potter" et là j'ai commencé "la neuvième vie de Louis Drax".
Et hier soir j'ai mangé du tiramissu, mais Joris avait mis beaucoup de rhum. ça + l'heure tardive, je me suis endormie devant le film qu'on regardait.
Pas de nouvelles de M. pour le moment, mais je suis qu'elle est toujours très inquiète face aux durs combats contre lesquels elle ne m'a pas suffisament armée...
Tuesday, April 29, 2008
routine
Décidément j'arrête pas de faire des rêves débiles en ce moment. Cette nuit j'ai rêvé que je me prenais la tête avec un prof qui croyais que je m'appelais Agony (oui, même quand il le disait il y avait un "y" à la fin).
J'ai commencé HP en français. franchement, je ne pensais pas avoir raté tant de trucs en anglais. je crois que c'est surtout parce que la première fois que je l'ai lu je voulais surtout arriver au bout, sans vraiment m'attarder sur les détails.
vais réviser mes maths
Sunday, April 27, 2008
la vie me tire par les cheveux
Week-end de merde, comme tu pouvais t’y attendre. Réplique immémorable de M., alors que je lui disais de se dépêcher : « eh, poupouille, hein ! ». j’ai failli lui répondre « ou alors ta gueule pauvre conne, ça marche aussi », mais je me suis retenue au dernier moment. A quel moment exactement ils ont commencé à considérer que quand ils étaient chez moi ils pouvaient agir comme si c’était chez eux, et donc arranger l’appart’ à leur manière ? Et putain, NON, je ne veux pas de range-couvercles, y’a que toi que ça dérange, radasse.
On s’est arrêté à Gimmel-les-Cascades en venant. Les cascades sont belles et tout ça. Il y avait un artisan qui faisait des bijoux en émaux ou en verre et des figurines en porcelaine. Les figurines étaient superbes mais chères. Au début j’hésitais devant les bijoux, et puis comme M. s’est achetée une paire de B.O. Elle a pris exactement celle que je lui aurais conseillé de ne pas prendre. Si y’a bien un truc qui lui va pas, c’est des dormeuses – en plus elle est même pas fichue de les mettre toute seuls. Tu as vu la photo… Moi je trouve qu’on dirait une gamine de 6 ans qui aurait piqué des bijoux dans le coffret de sa mère. Ils m’ont acheté une paire de BO ovales en émail turquoise. Et pour toi j’ai choisi une fibule turquoise et verte, j’espère qu’elle te plaira – elle ferait chouette en broche sur ton manteau blanc, je crois. C’est des cadeaux d’anniversaire. Je crois que BO + encadrement = bibi va devoir s’acheter son parfum toute seule.
Et hier on s’est promené au bord du canal jusqu’en ville. On a croisé la journée portes ouvertes des serres municipales, et on est allé voir « Cash » - il est génial. Et ce matin j’ai fini « l’affaire Jane Eyre », je te le résumerais plus tard parce que là j'en ai marre.
pas de titre
Et bing, deuxième rêve. Je suis en cours de réaction/contre-réaction avec Clémentine et Marion. On est assise devant des tables qui sont les paillasses des labo de chimie de st-Cyr. Gérard (le prof) marche entre les paillasses et dicte son cours). Sur la paillasse en vis-à-vis il n’y a personne, juste des articles de Elle sur lesquels le cours porte. Je me lève pour lire celui sur lequel Gérard pose une question, et qui parle d’une blague sur une mariée. Je vois Cherina – qui porte mon manteau rouge – se lever et partir en pleurant. J’interroge Marion, qui m’explique que ça s’est mal passé samedi soir (OK…). Fin du cours, j’hésite à aller parler à Gérard pur l’élec num. Je me décide mais il est déjà parti, donc je vais le chercher dans son bureau. Je me balade sur le campus, qui ressemble au centre ville de Nevers. Mais toutes les façades des boutiques sont blanches, sans enseigne, et les vitrines vides.je trouve le bureau de Gérard, qui occupe l’angle (très aigue) entre deux rues. Gérard est dedans, et il fait bouger à l’aide d’une télécommande des lettres en plastique blanc accrochées au plafond (personne ne me fera croire que ça, ça a une quelconque signification symbolique). Je commence à lui expliquer mon problème de 0.3 point manquant. D’autres filles arrivent, suivies par Gérard. Son jumeau, à qui je parlais jusqu’à maintenant , lui dit qu’on veut lui parler. Il s’allonge dans un transat bleu et banc, et fait signe à une fille aux cheveux bouclés. Je proteste, dis que j’étais la première. Donc je lui présente tous mes arguments pour qu’il me rajoute 0.5 – exactement ceux que j’ai l’intention de lui sortir – et lui me répond qu’il ne changera pas ma note. La fille aux cheveux bouclés éclate en sanglots.
A ton avis, ça veut dire qu’il faut que je me trouve d’autres arguments, ou que de toutes manières ça ne marchera et qu’il me rajoutera pas 0.5 ?
sarkose aigue
Y’avait longtemps, il fallait bien un nouveau rêve bizarre (ça va faire plaisir à certains). Visiblement, la sarkose aigue me rattrape, puisque notre petit président vient déjeuner à la maison. On est tous les quatre devant la porte et on le regarde galérer à garer sa voiture dans la cours. C’est une vieille R5 beige toute pourrie avec des housses de siège bleues à petits poissons jaunes (c’est un rêve, rien ne m’oblige à y avoir bon goût), et la première est cassée. Il a pas de gardes du corps, à part un barbu à l’aspect néanderthalien que maman a prié d’attendre dans sa grosse BM noire garée sur le trottoir – ce qu’il fait bien sûr. Donc tout le monde va s’installer dans la salle à manger. Grand-père Maxime est là, il porte une cravate rouge avec son habituel gilet bleu.
Plan de table
? GP Sarkozy
? toi moi
? GP Sarkozy
? toi moi
On porte toutes les deux des robes courtes en coton + stretch ; la mienne est rayée grise et prune, la tienne grise et bleu marine. Parlote parlote – mais aucune idée du sujet. Nouveau plat, on s’est changée de tenue : maintenant nos robes sont en lurex à grosses rayures grises et bleu marines (le bon goût n’a décidément aucun rôle dans ce rêve !). Je porte un bandeau assorti (au point où on en est…) et nous dansons, assises sur nos chaises. Ou plutôt tu balances ton buste et moi j’agite les bras comme si je volais. Je vais chercher le prochain plat à la cuisine, qui pour une fois est en face de la salle à manger. Je me retrouve en robe bustier blanche à boutons dorés, très Dsquared ou LV cruise collection. D’ailleurs je porte des sandales Louis Vuitton dorées (enfin un peu de bon goût). Sarkozy me rejoint dans la cuisine (et je suis plus grande que lui…) et commence à me faire des avances quand M. me hurle depuis la table : « oublie pas de ramener le pâté de crabe ! ».
Monday, April 7, 2008
sémantique aïgue
aujourd'hui est la journée "j'apprends des nouveaux mots zet acronymes". nous avons donc :- SOS = Save Our Souls (qui a dit que le module d'ouverture ne servait à rien ?)
- barbarisme = énorme faute lexique ou emploi d'un mot à mauvais escient (genre sarkozy et son "it's magnifical")
- profane = qui n'est pas initié à la religion - à vrai dire j'avais une vague idée, mais j'ai pas compris l'emploi : c'était dans la chronique art d'Hector Balik sur "l'amour sacré et l'amour profane" de Titien, et il dit : "l'amour dont il est question n'est pas celui de la femme nue, mais plutôt de celui de la femme habillée, qui protège de son bras un vase plein de bijoux. Son amour est donc profane". Yépacompri.
Sunday, April 6, 2008
servir à rien
Je suis en train de passer un week-end à ne servir à rien. l'idée de m'avancer pour les vacances m'a vaguement effleurée, mais le nb d'heures de cours réduit de la semaine à venir est le meilleur découragement possible. Donc au lieu de travailler je règle des pbs qui traînaient depuis pas mal de temps : finir mes bouquins, broder, ranger mon ordi, trier mes photos, repasser...
Vendredi soir il y avait le concert des Enfoiros. C'était sympa, mais je dois dire que j'ai été déçue, parce que tout le monde sortait de là en disant "c'est génial", et que j'ai vu comme les filles y ont passé du temps depuis le début de l'année. Et finalement, bof. c'est vrai, c'est bien organisé. L'amphi est transformé, avec les décors et les jeux de lumière. Les choré sont sympa et les acrobaties aussi. Et les chansons sont bien. Il y a une bonne ambiance, vraiment porteuse. Mais bon, pas de quoi trépigner d'enthousiasme.
Samedi j'ai donc été au ciné voir "the other Boleyn girl" en VO. j'ai commencé à en faire la critique, si je ss motivée je la finis dans la semaine. Ensuite je suis allée faire un tour en ville -mais franchement, l'utilité d'habiter dns une grde ville pr au final n'acheter qu'un étuis pr iPod et des raviolis tomate-mozarella (OK, Lafayette Gourmet, mais qd même)...
Et maintenant je ne fais rien. Je suis en train de réfléchir à tous les accessoires qu'il va nous falloir pour les Interclubs. On a commencé les répèt' depuis 2 semaines, et elle rend vraiment bien. Mais ça m'embête un peu, cette histoire de répétition, parce qu'il y a certaines choses avec lesquelles je ne suis pas d'accord et je ne me sens pas vraiment de légitimité pour le dire. parce qu'après tout, je ne fais pas parti du club théâtre. et pourtant, j'ai une idée précise des scènes, avec tout le décor et l'attitude des personnages. je veux dire, n'importe quelle scène, et c'est frustrant de ne rien dire.
donc voilà ma petite vie pour ce week-end.
Vendredi soir il y avait le concert des Enfoiros. C'était sympa, mais je dois dire que j'ai été déçue, parce que tout le monde sortait de là en disant "c'est génial", et que j'ai vu comme les filles y ont passé du temps depuis le début de l'année. Et finalement, bof. c'est vrai, c'est bien organisé. L'amphi est transformé, avec les décors et les jeux de lumière. Les choré sont sympa et les acrobaties aussi. Et les chansons sont bien. Il y a une bonne ambiance, vraiment porteuse. Mais bon, pas de quoi trépigner d'enthousiasme.
Samedi j'ai donc été au ciné voir "the other Boleyn girl" en VO. j'ai commencé à en faire la critique, si je ss motivée je la finis dans la semaine. Ensuite je suis allée faire un tour en ville -mais franchement, l'utilité d'habiter dns une grde ville pr au final n'acheter qu'un étuis pr iPod et des raviolis tomate-mozarella (OK, Lafayette Gourmet, mais qd même)...
Et maintenant je ne fais rien. Je suis en train de réfléchir à tous les accessoires qu'il va nous falloir pour les Interclubs. On a commencé les répèt' depuis 2 semaines, et elle rend vraiment bien. Mais ça m'embête un peu, cette histoire de répétition, parce qu'il y a certaines choses avec lesquelles je ne suis pas d'accord et je ne me sens pas vraiment de légitimité pour le dire. parce qu'après tout, je ne fais pas parti du club théâtre. et pourtant, j'ai une idée précise des scènes, avec tout le décor et l'attitude des personnages. je veux dire, n'importe quelle scène, et c'est frustrant de ne rien dire.
donc voilà ma petite vie pour ce week-end.
Thursday, April 3, 2008
si, nada
Une autre semaine quasiment finie. Partiel de maths trop long ce matin, et Interclubs cette aprem'. Je commence à penser à ce que je ferais pendant les vacances, à tous les partiels qu'il faudra que je révise... Pffffff !
En attendant pas grand chose de bien folichon, sauf si "faire des lessives" se classe dans cette catégorie.
Et j'ai toujours l'article sur GG à faire.
On se voit dans 9 jours.
xxxx
En attendant pas grand chose de bien folichon, sauf si "faire des lessives" se classe dans cette catégorie.
Et j'ai toujours l'article sur GG à faire.
On se voit dans 9 jours.
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Tuesday, April 1, 2008
deux soeurs pour un roi
le film que je vais voir samedi. en VO, parce que le doublage est nul.
et en parlant de VO, j'ai trouvé des épisodes de HOUse en VO mais compréhensibles ^^
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