Tuesday, November 24, 2009

Si c'est pas classe, ça...

En ce moment je lis "the Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society". A l'origine je ne l'avais emprunté que pour le titre (y'a des livres, comme ça ; "Pars vite et reviens tard" j'avais fait la même chose"). Mais il se révèle très drôle, pas du tout ennuyeux pour un roman épistolaire, avec tout plein d'anecdotes sur l'occupation des îles anglo-normandes pendant la seconde guerre mondiale. Je ferai (peut-être) une critique quand je l'aurai fini. En tout cas ça m'a rappelé plein de souvenirs de Jersey, et m'a quasiment donné envie d'y retourner :)

Très bien pour passer 2h dans la salle d'attente du médecin en tout cas. Et par ces temps grippaux, j'ai apparemment réussi à chopper une mononucléose. Si c'est pas la classe ça... Ne soyez pas trop admiratifs, il faut encore que je fasse une prise de sang pour le confirmer. "Et si c'est pas ça ?" "ah ben comme c'est pas la grippe, on attend de voir comment ça évolue pour que j'ai de nouvelles idées de diagnostic". merci docteur !

et sinon, sur le thème des vieilles lettres écrites il y a longtemps à la plume sur des cartes postales kitsch, je suis très très jalouse de Diglee (sur son blog vous pouvez trouver la suite de l'histoire, pour tous ceux qui ont un jour ou l'autre été fan des séries de l'été de TF1)

Sunday, November 15, 2009

inventaire vestimentaires


Les révisions pour le TP Labview de vendredi s'étant avérées impossible (zuuut ^^), je me suis lancée dans un grand tri/nettoyage de mon armoire. Quand on était petite, notre armoire avait droit à un tri hivernal et un estival. Dans les deux cas, on devait s'asseoir sur notre lit en petite culotte et essayer tous les vêtements de l'armoire, puis décider si chacun était trop petit/tropmoche/tout à fait portable. Nos avis divergeaient souvent de l'avis maternel, ce qui donnait lieu à de grosses disputes ("m'en fiche, même si il reste dans l'armoire je le porterai pas !" "t'iras cul nu alors !"). Sans compter qu'en hiver en petite culotte il faisait froid, et essayer des pulls made in Bergère de France en été ça fait chaud... Tout ça pour dire pour en conclure que pour sa taille, mon armoire elle contient tout de même un nombre impressionnant de vêtements (que j'ai pu trier à ma guise et en gardant mes vêtements \o/). Jugez vous-même :

- 7 pyjamas d'été
- 5 pyjamas d'hiver
- 3 pantalons de sport
- 1 short (je dirais bien 2, mais ma quête du short de pétasse reste toujours vaine)
- 1 gilet jaune (addition maternelle au contenu, au cas où je prenne une voiture qui n'en est pas pourvu ; inutile de dire qu'il n'a jamais bougé de son étagère ^^)
- 1 jupon (eh oui :D )
- 4 tee-shirts de sport
- 7 tee-shirts de bricolage (au cas où je sois prises d'une envie subite de peinture en plein milieu d emon week-end... utilisés 1 seule fois en 4 ans...)
- 16 tee-shirts
- 15 débardeurs
- 10 débardeurs-que-je-peux-mettre-qu'en-dessous-d'un-pull-parce-qu'ils-sont-transparents
- 6 pulls noirs
- 6 pulls de couleurs
- 10 tee-shirts manches longues
- 1 cape en mohair
- 2 pull polaire (dont un qui détient le record d'ancienneté de mon armoire : 10 ans !)
- 2 gilets "je reste chez moi"
- 5 gilets noirs (mais tous différents, attention !)
- 2 pulls en cachemire
- 22 petites culottes
- 12 soutien-gorges
- 10 jupes
- 15 robes (j'aurais pas dit autant...)
- 10 pantalons (dont un blanc, quand même :D )

à noter que la liste précédente ne tient pas compte des distinctions telles que pyjama/chemise de nuit ou gilet/cache-coeur, ni des vêtements en instance de lavage. J'ai également limité mon inventaire-rangement aux étagères et à la penderie. Il n'est donc pas fait mention 1) des écharpes ; 2) des paires de gants ; 3) des chaussettes et collants ; 4) des chaussures ; 5) diverses choses étonnantes qui peuplent mon armoire, telles un pélican qui fait de la musique ou une paire de cache-oreilles.

Certes, cette liste n'a rien à voir avec celle de la comtesse de Ségur, mais il me semblait dommage de ne pas en profiter pour la faire découvrir à tous les gens qui n'auraient jamais lu Les petites filles modèle quand ils étaient petits. Cliquez donc ici pour découvrir une liste vestimentaire (vers la moitié de l'article environ, pour les paresseux ^^) qui fait rêver n'importe quelle petite fille devant ses robes de Barbie à scratch (le scratch, c'est la mort de la robe de Barbie. Bouh le scratch, bouh !)

nb : désolé pour l'image, mais un délai "départ au cinéma" m'a empêché d'en trouver une mieux. Au pire, zappez Christina et son rejeton, et appréciez plutôt sa collection de chaussures :)

Monday, October 26, 2009

J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans

Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans,
De vers, de billets doux, de procès, de romances,
Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,
Cache moins de secrets que mon triste cerveau.

Baudelaire, les Fleurs du Mal

Pour mes anniversaires et les photos de classe, Violaine portait toujours une robe à bretelle en velours millerais jaune.
Au primaire Olivia avait un ensemble sous-pull jaune avec une tête de Milou sur le col – jupe en velours noir que je lui enviais beaucoup.
Je me souviens encore de la quasi-totalité de la garde robe de Fanny au collège. Et pour le côté moins vestimentaire, je peux encore réciter toutes les poésies que j’ai apprise à cette époque.
La première fois où j’ai parlé à Clémence elle portait un haut en tie-and-dye orange à manches détachables avec des plaques militaires au cou.
Il y a un jour précis où j’ai porté mon jean gap avec un pull turquoise et mes b.o. Tiffany’s, et la lumière était rouge.
Je peux reconnaître une paire de chaussures YSL d’il y a 2 ans sans problème, et y associer le nom de l’actrice qui l’a porté sur le tapis rouge.


Je ne me souviens pas de tout ça volontairement, et même plutôt l’inverse. Parce qu’en fait, avoir autant de mémoire ça me pourrit la vie. Ça veut dire que je ne peux rien entendre ou lire sans savoir que je vais le retenir ensuite, et que j’y penserai ensuite dès que la situation présentera le moindre petit lien avec. Et que ça va enclencher derrière toute une réflexion qui va s’éloigner de plus en plus du sujet jusqu’à finir par être complètement déprimante. Ceci étant un cas caractéristique d’overthinking, qui a tendance à s’aggraver encore plus quand je fais des rêves désagréables (comme cette nuit, par exemple).

Mon genre de mémoire a tendance à être d’autant plus déprimant que, pour paraphraser Thémistocle (et oui, les références culturels de ce blog s’améliorent, trop la classe :P) : « Je retiens même ce que je ne veux pas retenir et je ne peux pas oublier ce que je veux oublier ». Ce qui se traduit la plupart du temps par un oubli beaucoup plus rapide de tout ce qui a trait aux matières étudiées en cours que d’une quelconque autre information. Et ça me rend plutôt tristounette de me souvenir du nom de la fille dernière-née de Nicole Richie mais de devoir chercher pendant un certain temps la valeur de la constante de Planck.

Paradoxalement, je détesterais ne plus me souvenir aussi bien de tout. Il y a un côté rassurant à avoir des souvenirs aussi précis et aussi imagés dont je peinerais beaucoup à me passer. D’ailleurs j’ai beaucoup de mal à accepter que les gens autour de moi n’aient pas une mémoire aussi méthodique, mais que ce n’est pas parce qu’ils ne se souviennent pas de certaines choses qu’elles sont insignifiantes pour eux.

Apparemment, mon genre de mémoire se rapproche de l’hypermnésie, qui est due au fait que la mémoire à court terme de la personne passe très vite en mémoire à long terme, d'où le fait de retenir beaucoup de détails insignifiants par rapport à la masse d'informations retenues. Mémoire qui poussée à l’extrême peut entraîner des névroses caractérisées par de l’agressivité, un manque d’assurance en société, des angoisses incontrôlables et de la paranoïa, entre autre symptômes sympathiques. Disons que j’en suis encore trèèèès loin, donc…

Saturday, October 10, 2009

Sunday, September 20, 2009

a sweet escape

Je me souviens de mon dixième anniversaire. Juste après ma rentrée en 6ème, mais tous les invités venaient de primaire parce que chuuut, surtout il ne fallait pas que je dise aux gens que j'avais sauté une classe. Je me souviens qu'on avait mangé une raclette et un gâteau au chocolat, et qu'il faisait encore assez beau pour qu'on joue dehors ensuite. D'ailleurs il doit y avoir dans un album une photo de groupe sur les marches du perron, avec Violaine et sa robe en velours milleraie jaune, qu'elle portait pour les photos de classe et les anniversaires. Je me souviens aussi des cadeaux que j'avais reçu, et de la carte écrite au surligneur fluo. Je ne me souviens pas de tout quand même, parce que j'ai oublié comment j'étais habillée, et je mélange avec les anniversaires où Justine et Olivia n'avaient pas encore déménagé.
Depuis la rentrée j'attends l'automne, pour pouvoir porter d'autres vêtements, donner des coups de pied dans les feuilles mortes et rester bien au chaud sous ma couette le week-end. Maintenant que tout ça arrive, je n'en veux plus vraiment.
Pour une fois je ne suis pas impatiente d'être à mon anniversaire. J'ai pas vraiment envie d'avoir 20 ans, même si c'est puéril et que ça ne changera rien de plus que d'en avoir 19 ou 18 ou 17 ou 16. ça ne changera rien et quel est l'intérêt de vieillir si rien ne change ?

Friday, September 11, 2009

dans mon bain de mousse, je m'éclabousse


J'ai la peau douce
Dans mon bain de mousse
Je m'éclabousse
J'en ris...
Mon poisson rouge
Dans mon bain de mousse
Je l'emmitoufle, je
Lui dis

J'ai pas d'problèmes, je fainéante...
Pas de malaises je fainéante
Dans l'eau je baigne, c'est l'important
Bien à mon aise, dans l'air du temps

-------------------------------------------------------------------------------------------------

J'ai envie de prendre un bain...
il faudrait que je mette à jour, non ?

illustration : Mzelle Fraise
chanson : non, non, ce n'est pas Alizée

Monday, August 31, 2009

Jouons un peu

J'ai donc lu 15 livres pendant les vacances (16 en comptant Rumours en ce moment) et j'ai fait la critique de... euh... un ? et comme je vais pas faire les 15 d'affilés ce soir, parce qu'il est tard et que je suis fatiguée, à la place je vous laisse vous amusez à assortir titres et couvertures des livres que j'ai (re)lu pendant les vacances. ça devrait pas être trop dur je pense (même plutôt l'inverse ^^). Celui qui trouve tout pourra... euh... choisir le sujet du prochain article de mon blog ?
1- Kiff kiff demain, Faïza Guène
2- Breaking dawn, Stephenie Meyer
3- Les Spellman se déchaînent, Lisa Lutz
4- Le coeur cousu, Carole Martinez
5- La mécanique du coeur, Mathias Malzieu
6- Le Montespan, Jean Teulé
7- Rêve de garçons, Laura Kasischke
8- Eclipse, Stephenie Meyer
9- L'accro du shopping attend un bébé, Sophie Kinsella
10- Harry Potter and the deathly Hallows, JK Rowling
11- New Moon, Stephenie Meyer
12- Débutantes divorcées, Plum Sykes
13- A moi pour toujours, Laura Kasischke
14- Au secours, il veut m'épouser, Eliette Abecassis
15- Lila et les 9 plantes du désir, Margot Berwin

Tuesday, August 25, 2009

the cute jellyfish and the ugly PhD

En bon laboratoire scientique et non spécialisé chimie/biologie, l'onera emploie surtout des hommes (sauf au service DRH bien sûr, puisqu'apparement on n'a toujours rien trouvé de mieux qu'une femme pour faire secrétaire). Dans le bâtiment où je suis, sur 4 étages et 6 bureau de 2,5 personnes par étage (donc 60 persones, bravo), il y a 8 filles. Dont 5 moches, genre la thésarde qui est à mon étage et qui est un vrai cauchemard. Je pense que c'est un témoignage à l'endurance humaine que le thésard qui partage son bureau ne se soit pas encore arraché les yeux et crevé les tympans à l'idée de la voir/entendre tous les matins (quoique lui ne vaille pas mieux, ça peut expliquer). Elle est grosse, trapue, avec un nez en patate, un rire de paysanne, des sweat décathlon aux poignets éliminés, un dévouement fanatique aux films américains genre "Transformers" et un rêve ultime dans la vie : aller au Texas s'acheter un chapeau de cow-boy. Le genre de fille qui prend un Coca Diet par culpabilité pour ses cuisses de la taille de tronc d'arbre tricentenaire, et un Mars au distributeur - heureusement ceci dit, parce que vu qu'elle passe son temps à donner son avis (sur tout, tout, tout), la pause serait insupportable si elle n'avait pas la bouche pleine de temps en temps. Le genre de fille qui fait regretter que "ta gueule la grosse" ne soit pas une répartie socialement acceptable. En plus c'est une vraie langue de pute, et ppour une raison mystérieuse mon maître de stage la trouve hilarante et s'entend super bien avec elle, donc je me la coltine à chaque manip' (alors qu'elle a RIEN à faire en salle blanche puisqu'elle écrit des programmes - oui parce qu'en plus c'est une grosse grosse grosse geek, pour vous exprimer toute l'horreur de la chose).
Et de par ces nombreux mystères dont la vie regorge, elle a quand même un copain. Mais si ça se trouve, il est déjà chauve à 25 ans, il louche et il a la dentition très perturbée (et pas que psychologiquement à l'idée d'appartenir à un tel spécimen). Ah non pardon, ça c'est le deuxième thésard...
A l'origine l'article n'était pas censé être centré sur cette fille, mais j'ai oublié le sujet original, donc vous vous contenterez de celui-ci.

Sinon c'est marrant, l'an dernier à la même date je pouvais rien avaler, alors qu'en ce moment j'ai tout le temps faim. Et c'est pas ça qui va m'aider à résoudre mon syndrôme du petit tas gélatineux.
dessin : Karincoma

don't ask what your blog can do for you...

je ne désespère pas, j'arriverai à avoir une bannière de blog potable. A la bonne taille, sans pixels et tout et tout. J'ai réussi à avoir une UV d'élec avec une semaine de révisions, je peux réussir ça avec 1 mois d'utilisation gratuite de AI.

et puis j'arriverai à trouver comment changer le nom des labels.

et aussi à poster régulièrement...

Wednesday, August 19, 2009

l'enfer c'est les autres dans une rame de métro


Il fait chaud, le 15 août est passé et les parisiens commencent à revenir de vacances. Il faut vraiement vivre à Paris pendant les grandes vacances - ou au moins dans une grande ville - pour s'apercevoir de l'importance que garde la période 14 juillet-15 août pour les travailleurs. Parce que soyons francs, à Nevers il ne se passe pas grand chose, mais au moins c'est une inactivité constante. On ne va pas se réveiller un matin pour trouver un quartier entier de boutiques fermées et des transports en commun vide.
Mais alors autant l'effet 14 juillet était agréable ("oh une place assise dans le tram/bus/métro/train ! et j'ai même le choix") autant le retour est assez insupportable. Surtout quand il fait très chaud, que les gens transpirent et qu'on est petite avec un odorat bien développé...

En fait je crois que Paris en été c'est pas le mieux. Il fait trop chaud, ça sent trop mauvais, il y a trop de boutiques, je me sens trop poisseuse à longueur de journée, se déplacer prend trop heures malgré le réseau de transports. En fait il y a trop de tout, et surtout trop de gens : des hommes obèses qui se curent l'oreille et en mangent le contenu, des femmes noires avec leur boubou et leur mignonne petite fille, des hommes d'affaire qui se liquéfient dans leur costume, des parisiennes branchées tout droit sorties de Elle, des clochards bien rasés qui remercient quand on leur donne une pomme, des gens qui chantent dans le métro, des familles Cyrillus 94 en partance pour Roissy, des petites vieilles qui te parlent de leur kyste aux ovaires dans le bus parce qu'elles sont seules, des chauffeurs de bus patients ou irrascibles, des japonais en short à carreaux roses, des blondes vulgaires qu'on a envie de présenter aux parisiennes branchées juste pour voir le résultat, des étudiants qui regrettent déjà la rentrée imminente, des boulets qui te disent que tu es jolie et intelligente et essayent de te parler d'Asimov, des clochards aux cheveux sales et aux doigts plein de sang, des allemands qui lisent Enid Blyton dans le texte, des mecs fashion qui écoutent bien trop fort leur iPod, des grosses femmes moches avec des cheveux blonds filasses en coupe au bol, des fils de bonne famille en polo Lacoste et sac de shopping Louis Vuitton, des amies qui se racontent leurs vies amoureuses (si tu t'appelles Adrien et que tu es pharmacien à Paris, sache que ta copine aimerait voir ta mère moins souvent), des vieilles femmes très dignes qui lisent Voici, des mecs creepy qui te soufflent dans l'oreille, des hommes pas creepy du tout qui te disent que tu es magnifique, des filles qui arrivent à se maquiller dans le métro... and so on and on and on

et si vous demande ce que parfois ça peut donner, la réponse c'est ça ("non parce que quand, même, on s'est croisé DEUX fois en UNE soirée dans le métro, c'est forcément un signe")
illustration : mzelle fraise

Tuesday, August 18, 2009

pimp my blog

Histoire de me remotiver un peu pour le blog, j'ai changé le décor. je ne suis pas trop sûre des couleurs / image de bannière, donc les avis sont les bienvenus.

Et sinon je tiens à signaler que pour une mes fois mes goûts musicaux sont avant-gardistes, puisque Florence and the Machine est la nouvelle coqueluche de toute la presse féminine pour la rentrée. Ahah ! et même ahah :P

pour rappel, Florence and the Machine c'est ça et c'est bien (pour cette chanson au moins)



ou encore (mais là j'iame moins)

le bonheur, c'est mieux que la vie

Mes années lycées étaient bien – pas bien « je voudrais tellement retourner 5 ans en arrière », juste bien. Légères et joyeuses, avec la bonne part de chagrins.
Ma première année à Toulouse n’a rien été de tout ça. J’ai fait le hérisson, je me suis roulée en boule et j’ai sorti mes piquants. C’est bien la seule chose que j’ai sorti d’ailleurs, parce que moi je suis surtout restée dans mon appartement à ne rien faire. Parce que je n’ai pas fait d’efforts ou parce que je n’ai pas rencontré les bonnes personnes – ou les deux – là n’est pas la question. J’étais malheureuse parce que j’étais toute seule et que je sentais bien que je passais à côté de quelque chose. Je postais sur ce blog tous les jours, je traînais des pieds pour rentrer à l’INSA à chaque fin de vacances et je me morfondais devant mes notes de partiels. (ça s’améliore très bientôt, pas de panique :P)
Ça a commencé a changé en fin d’année – juste avant le Book Review d’anglais, d’ailleurs (et je pourrais même citer l’heure et le lieu). Pas beaucoup, mais j’ai commencé à penser à autre chose, et l’année d’après j’ai pris la décision de ne plus être malheureuse. J’allais au stpi, on était une semaine après la rentrée, et je ne me voyais pas recommencer une deuxième année comme ça. J’ai pris mon plus beau sourire pour parler aux gens (celui où je range mes canines ^^), je me suis forcée à faire la conversation et à sortir de chez moi. Et au bout de quelques mois je ne me forçais plus tant que ça, et j’étais tellement mieux. Joyeuse et légère. Et heureuse la plupart du temps, surtout cette année.
Bref, tout ça pour dire qu’en fait, être malheureux c’est bien plus facile qu’être heureux. Il suffit juste de rester assise devant un mur à ressasser toujours les mêmes choses, et en n’en parlant à personne parce que de toute façon, personne ne vous aime et vous pourriez mourir à l’instant que ça ne changerait rien pour personne (et on vous découvrirait trois jours plus tard dévoré par des bergers allemands…). Décider sciemment d’arrêter de se prendre la tête et d’être plus ouverte, c’est plus dur. Ça prend du temps et ça expose forcément à des déceptions. Bon, d’accord, à la fin de la journée votre destin est toujours indifférent à la majorité des êtres humains, mais au moins vous pouvez espérer qu’il a de l’importance pour quelques uns. Et peut-être que vous n’aurez pas la réponse à toutes ces questions si importantes que vous vous poser (« si Laurène ne m’a pas rappelée d’ici 2 heures c’est que je n’ai pas d’importance pour elle »), mais comme vous aurez d’autres choses à penser ça n’aura pas tant d’importance que ça (et puis à l’heure qu’il est Laurène est sans doute ventousée à son copain, alors autant la laisser tranquille – marche à toute heure du jour, Laurène étant toujours ventousée à son copain du moment).
Ça m’embête un peu de finir cet article sur des médisances, mais après tout, il y a des choses qui ne changent pas. Et quand elles sont bien, autant en profiter :P
et au cas où vous demanderiez, c'est ma manière de dire que là, maintenant, à cet instant précis, je suis heureuse.

Monday, July 13, 2009

fill in the blank and have fun

ou comment réaliser un interview type de célébrité

------------------------------------------------------- le modèle -------------------------------------------------------------------

When I first met celebrity's name, she was adjective dressed in a designer's name article of clothing, looking both adjective and effortlessly adjective, as always. She'd already ordered—a meal that she adverb pushed around with her fork, smiling as she discussed her latest project.

At first , she appears adjective when discussing her role as historical character. "I see a lot of myself in her," she says, "she was a woman faced with many challenges. She also had a vagina, which is another thing we share. That's just so adjective to me. I mean, it's really a role I was born to play."

But the Oscar buzz surrounding title of movie isn't nearly as strong as the buzz surrounding her latest fling with actor. I try to get her to say anything about this actor, even something like, "I don't want to talk about it," so I can justify putting "We ask actress all about her steamy relationship with actor!!!" on the cover of the magazine, which I'm going to do anyway, because it's the only reason anyone will even bother buying this fluff piece, probably, because I mean, really, how many times can you sit down and read about actress eating a meal and talking about playing a type of role as if it's the most fascinating thing you've ever heard? She eats and she acts! She eats, and she does her job! Celebrities! They're just like us!!! It doesn't matter that actor is just as boring in interviews: together, they will sell magazines!

"Where do you see yourself in ten years," I ask her, as she stares adverb out the window, pushing her adjective hair behind her adjective ears, displaying her adjective designer earrings. "You'll have to wait and see," she smiles, before getting up and heading out the door. And just as adverb as she came into my life, she is gone, off to her next noun, to play the role she is perhaps best suited to play: herself.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------first take (and I'm so sorry for people who have never read "Gone with the Wind")---------------------

When I first met Scarlett O'Hara, she was shockingly dressed in a not-so-widowy dress, looking both daring and effortlessly beautiful, as always. She'd already ordered a small Ashley-likes-women-with-little-appetite meal that she hungrily pushed around with her fork, smiling as she discussed her latest project.

At first , she appears entuthiastic when discussing her role as an opportunist bitch. "I see a lot of myself in her," she says, "she was a woman faced with many challenges. She also had a vagina, which is another thing we share. That's just so like me. I mean, it's really a role I was born to play."

But the Oscar buzz surrounding Gone with the wind isn't nearly as strong as the buzz surrounding her latest fling with Ashley Winkles. I try to get her to say anything about this actor, even something like, "I don't want to talk about it," so I can justify putting "We ask Scarlett O'Hara all about her steamy relationship with Ashley Winkles!!!" on the cover of the magazine, which I'm going to do anyway, because it's the only reason anyone will even bother buying this fluff piece, probably, because I mean, really, how many times can you sit down and read about Scarlett eating a meal and talking about playing a Southern beauty as if it's the most fascinating thing you've ever heard? She eats and she acts! She eats, and she does her job! Celebrities! They're just like us!!! It doesn't matter that Ashley Winkles is just as boring in interviews: together, they will sell magazines!

"Where do you see yourself in ten years," I ask her, as she stares impatiently out the window, pushing her long dark hair behind her tiny ears, displaying her infamous diamond earrings. "You'll have to wait and see," she smiles, before getting up and heading out the door. And just as impossibly as she came into my life, she is gone, off to her next husband, to play the role she is perhaps best suited to play: herself.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ second take : uhuhuh---------------------------------------------------------

When I first met Colette, she was classicaly dressed in a potato-bag-like dress, looking both badly dressed and effortlessly stern, as always. She'd already ordered healthy vegetables that she grumpily pushed around with her fork, smiling as she discussed her latest project.

At first , she appears sadistic when discussing her role as a strict teacher. "I see a lot of myself in her," she says, "she was a woman faced with many challenges. She also had a vagina, which is another thing we share. That's just so like me. I mean, it's really a role I was born to play."

But the buzz surrounding her last cristallography exam isn't nearly as strong as the buzz surrounding her latest fling with ******. I try to get her to say anything about this actor, even something like, "I don't want to talk about it," so I can justify putting "We ask Colette all about her steamy relationship with ******!!!" on the cover of the magazine, which I'm going to do anyway, because it's the only reason anyone will even bother buying this fluff piece, probably, because I mean, really, how many times can you sit down and read about Colette eating spinach and talking about teaching atoms position as if it's the most fascinating thing you've ever heard? She eats and she teaches! She eats, and she does her job! Teachers! They're just like us!!! It doesn't matter that ****** is just as boring in interviews: together, they will sell magazines!


"Where do you see yourself in ten years," I ask her, as she stares agressively out the window, pushing her short grey behind her ordinary ears, displaying no earrings. "You'll have to wait and see," she smiles, before getting up and heading out the door. And just as displeasingly as she came into my life, she is gone, off to her class, to play the role she is perhaps best suited to play: herself.

Monday, July 6, 2009

due and late

- le coeur cousu, critique
- la mécanique du coeur, critique
- association d'idées, liste
- les joies de la vie parisienne : le métro
- citations, liste
- les bizarreries familiales, critique (:p)
- les parfums, réflexion

désolée désolée désolée
en attendant je vous laisse avec une chanson que j'écoute en boucle en ce moment



(le clip est tt moche mais je ne peux pas mettre le sautres)

Sunday, June 28, 2009

Les Spellman se déchaînent


Premier livre lu des vacances , les Spellman se déchaînent de Lisa Lutz, suite de Spellman et associés du même auteur. Le premier ne m'avait déjà que moyennement convaincu, et j'ai acheté le deuxième uniquement parce que la boutique Relay de l'aéroport avait un stock limité. Au final, c'est un bouquin qui se lit facilement et qui fait passer le temps dans 2x40 minutes de transports en commun quotidien.
Les Spellman sont une famille de détectives privés de père en filles, où le sport principal consiste à suivre ses parents pour découvrir leurs activités nocturnes tout en espionnant le nouveau voisin qui a forcément tué quelqu'un. On a donc le père, ex-flic reconverti dans le privé ; la mère, qui sabote toutes les nuits la moto du copain de sa fille cadette ; le frère aîné, le seul à peu près normal de la famille, qui est avocat ; la première fille et narratrice, croisement entre un Columbo alcoolique et une Bridget Jones paranoïaque ; et la petite dernière (et ma préférée), tout juste 15 ans, spécialisée dans la nourriture calorique et le chantage familial.
Les deux livres sont organisés autour d'une intrigue policière principale à laquelle viennent se greffer plein de petits mystères familiaux. Le tout écrit avec beaucoup d'humour et un ton qui conduit très bien la paranoïa ambiante des Spellman (seule famille où on ne peut pas changer ses habitudes alimentaires sans être immédiatement soupçonné de cacher quelque chose).
Mais le problème au final, c'est bien cette paranoïa généralisé qui décrédibilise à peu près toutes les intrigues policières. Parce que bien sûr que oui, on peut jeter un tapis de salon sans avoir auparavant disismulé un cadavre dedans. Donc on peut être sûr que la plupart des mystères aura finalement une solution ridicule comparée au nombre de pages qui leur est consacré. ça et aussi le fait que si on a déjà vu Véronica Mars et lu un minimum de roman policier, on devine les solutions à l'avance.

suivant : le coeur cousu ou la mécanique du coeur (la thématique cardiaque des titres étant parfaitement un hasard)

Thursday, June 25, 2009

grande première

Aujourd'hui est un grand jour : je viens pour la première fois de me faire contrôler dans un bus parisien. Par une dame aussi aimable que la porte du dit bus, et qui en avait pas mal rien à faire des règles sinon elle m'aurait mis une amende de 25€, puisque je n'avais pas la photo d'identité ou les coordonnées censés venir avec la carte Navigo. Assez ironiquement je connaissais le prix de l'amende parce que je l'avais juste avant dans le bus, étant donné que j'avais fini mon livre et que j'étais très désoeuvrée.
Pendant le trajet j'étais assise en face d'un monsieur qui portait un costume composé d'une veste aux des épaules très larges et d'un pantalon remonté jusqu'à la taille. ça m'a faite penser à la dernière que P. s'est acheté un costume, aux soldes à Toulouse. Comme il n'est pas vraiment grand il ne trouvait aucun costume à sa taille, sans compter que dès qu'il enfilait un pantalon il le remontait le plus possible, genre "j'ai oublié mes bretelles chez moi". Ce qui a bien sûr fini par agacer M., qui lui a fait la remarque acerbement. Et la vendeuse (30-35 ans) d'ajouter : "non mais c'est générationnel, mon père fait la même chose". Sur le moment ça m'avait fait bizarre, parce que je n'avais jamais pensé à cet aspect de son âge...

à part ça demain je rentre à Nevers, et j'ai mon année sans passer au préjury (pour une fois...)
et oh tiens, de l'orage

Tuesday, June 23, 2009

swinging mood

Premier article depuis Paris - mais il ne traitera pas des joies de la vie dans la capitale, puisque je vais attendre la semaine prochaine pour donner mes impressions définitives.
Pour le moment je me contente de m'habituer à mon quotidien -ou ce qui est en passe de le devenir, parce que sur deux jours c'est pas encore vraiment un quotidien. Pour le moment, en très large il peut se résumer à : une chambre pas mal - une logeuse bizarre - 40 minutes de transport le matin et le soir - des livres ("les Spellman se déchaînent" pour le moment) - de la documentation en anglais - des chercheurs pas vraiment suractifs - une humeur très lunatique.
C'est caractéristique de toutes les fois où je me sens seule : je deviens lunatique. Ou plus exactement je passe mes soirées à osciller entre être chiante, être apathique ou passer ma soirée à pleurer (mais sur les 9/10 de mon temps je suis normale quand même, pas de panique ^^).
Enfin bref, tout ça pour dire que pour le moment j'ai pas forcément envie de parler de Paris, et que pour ça il faudra attendre que j'ai définitivement décider que 1) oui, mon stage est bien ; 2) j'ai eu raison d'en faire un cet été ; 3) à la maison je n'aurais rien fait de mieux et j'aurais sans doute du travailler à l'hôpital ; 4) 2 mois c'est très vite passé, à Nevers, Paris ou Toulouse.

Saturday, June 13, 2009

packed and ready - or not


Donc ce matin j'étais assise à mon bureau, tranquillement, avec comme but fort louable de comprendre le diagramme de Clapeyron. Et au bout de 20 minutes, je me suis rendue compte que je ne savais absolument pas si la création d'entropie d'une transformation réversible était nulle ou pas (la réponse est oui, pour les curieux). J'ai passé plus d'un quart d'heure à penser au week-end prochain et à mon transfert vers Paris, et je continue encore, ce qui m'empêche complétement de travailler.
Plus l'échéance se rapproche plus je me dis que j'aurais du laisser les parents venir me chercher, me ramener à Nevers, et j'aurais pris le train de là. De toute façon, soyons honnête, pour le moment j'ai autant envie d'aller à la boum mousse que de porter un chemisier en polyester (garanti repassage inutile). J'ai refusé leur proposition pour de mauvaises raisons - tellement mauvaises qu'elles ne sont même plus valables maintenant - et parce que d'une fois sur l'autre j'ai tendance à oublier à quel point je déteste voyager toute seule quand il faut que je me traîne des bagages - et aussi à quel point trouver mon chemin toute seule me fait peur.
Et là je vais devoir me traîner ma valise et mon ordinateur portable et mon sac à main (ou une compression des 3 en 2, mais à la fin de la journée j'aurais quand même plus d'épaule à cause du poids du pc). Sans compter que je n'ai aucune idée de la manière dont je vais faire le trajet aéroport-appart. Et que rien que de penser à tout ce qu'il faudra que je fasse avant mon départ et après mon arrivée, ça me déprime. Donner mes plantes en gardiennage, faire ma valise, faire le ménage, m'assurer que tout mon linge sale part avec moi, transférer mes abonnements (au moins celui de Elle), appeler le gars de l'ONERA pour savoir à quelle heure je viens le lundi, imprimer mon billet d'avion (d'ailleurs Air France est beaucoup moins pratique que BA sur ce point). Et ensuite, arriver jusqu'à l'appart, être aimable avec ma logeuse, installer mes affaires, faire une lessive si possible parce qu'en fait j'aurai plus de pantalon propre, faire les courses (et avec quel argent d'ailleurs ? il me reste 15€ sur mon compte), réussir à récupérer un accès internet, penser à ce que je ferai le lendemain avec M., faire le trajet appart-ONERA en prévision du lundi.
Donc non seulement ça fait un mois que je m'empêche d'appeler le gars pour lui dire "ne fait je viens plus en stage chez vous" parce que ça serait passablement lamentable, et pour de mauvaises raisons en plus. Mais en plus depuis ce matin je me retiens de prendre mon téléphone pour dire aux parents "venez me chercher vendredi soir, et je repartirai dimanche en train".
Mais je ne le ferai pas. Non, non, non.

Tuesday, May 26, 2009

there is no sure fact when it comes to perfume

Fait : j’ai un bon odorat.
Fait : je suis sensible aux odeurs.
Fait : j’aime bien associer une personne à une odeur.
Fait : je ne sors jamais sans parfum ; sinon j’ai l’impression de ne pas avoir fini de m’habiller.
Fait : tiens, mon flacon est presque vide, il va falloir que j’aille en acheter un autre.

Ok, j'abuse un peu sur la MAJ, d'autant plus que en fait j'ai déjà acheté mon nouveau parfum. Mais hier j'étais partie à écrire un article sur le sujet, et il fait 2 pages sans être fini, donc va falloir reconsidérer les choses. surtout que j'ai l'impression de m'embrouiller beaucoup dans mes explications.

un intermède publicitaire pour me faire pardonner ^^









et pour finir (bon grès mal grès, parce qu'il y a tellement d'autres), quelques-une de Chanel, à défaut d'avoir ftrouvé celle avec Audrey tautou





Tuesday, May 12, 2009

10 choses sans lesquelles je ne pourrais pas vivre


1. La pluie qu’on entend tomber le soir dans son lit, qui fait des flaques par terre et rafraîchit l’air en été. Le soleil c’est bien pour un temps, mais il faut mieux une bonne averse pour ne pas s’en lasser.

2. Mon mascara Diorshow. Une couche dès que je me lève – et le crayon noir qui va avec. Ni plus ni moins, mais sans je ne peux pas me regarder dans un miroir.

3. Les odeurs. J’imagine mal vivre sans yeux, mais je serais encore plus malheureuse sans nez.

4. La mode, parce que je passe mes journées dans un endroit qui en est tragiquement dépourvu. Les tee-shirts à la gloire des canards vivants c’est bien, les pulls en cachemire c’est mieux. Et aussi juste pour la petite pointe d’autosatisfaction qu’on ressent à reconnaître un 24h de Gérard Darel à 5m.

5. Un chat, parce que quand c’est tellement mieux qu’un être humain pour consoler les petites peines et pallier aux gros chagrins. Et aussi parce que c’est trop choupi-trognon scroutch scroutch.

6. Des maths, pour le plaisir de réussir des calculs et de trouver des résultats cohérents – à petites doses quand même, parce qu’il ne faut pas abuser non plus (des bonnes choses ?).

7. Les livres, tous les livres sauf ceux ayant pour héros un albinos dépressif. S’il n’y avait qu’un seul mérite à leur attribuer, ça serait celui-là : sans eux, je n’aurais jamais connu monsieur Darcy.

8. Des boucles d’oreille, de préférence des grosses qui attrapent la lumière. Une paire de b.o. vaudra toujours mieux que n’importe quel autre bijou (sauf peut-être un diadème). Les prochaines sur ma liste, des swarovsky en forme de toile d’araignée, avec l’arachnide qui se balance à son extrémité.

9. Mes lentilles. Avec elles je peux voir sous la douche, voir à la piscine, voir quand je me maquille. J’ai redécouvert le plaisir de voir plus loin que le bout de mon bras sans lunettes, et c’est génial.

10. La couture, qui me permet d’échafauder une montagne de projets à portée de main. Apprendre à faire des nounours, réussir à me servir d’une machine à coudre, me fabriquer un sac à main, apprendre à faire des vêtements. Et quand j’y pense, c’est le seul moment où je me dis que Grand-mère aurait pu nous apprendre tellement plus.


illustration (sans rapport avec l'article) : Margaux Motin